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dc.contributor.advisorPiché, Claude
dc.contributor.authorRamirez Giraldo, Juan Pablo
dc.date.accessioned2015-05-25T19:23:30Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2015-05-25T19:23:30Z
dc.date.issued2015-04-30
dc.date.submitted2014-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12030
dc.subjectPhilosophiefr
dc.subjectEmmanuel Kantfr
dc.subjectPenchant au mal moralfr
dc.subjectInversion de l’ordre moralfr
dc.subjectMensonge à soi-mêmefr
dc.subjectPhilosophyfr
dc.subjectEmmanuel Kantfr
dc.subjectpropensity to evilfr
dc.subjectmoral inversionfr
dc.subjectself-lyingfr
dc.subject.otherPhilosophy / Philosophie (UMI : 0422)fr
dc.titleLa théorie kantienne du mal comme manière de penser : la gravité du mensonge à soi-mêmefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePhilosophiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractLe présent mémoire de maîtrise se propose d’approfondir l’interprétation kantienne du penchant au mal comme une manière de penser, en supposant qu’il est possible de décrire cette forme de pensée et d’en dériver une image de l’homme moralement mauvaise. Pour ce faire, la présente étude comprend le penchant au mal moral comme une manière de penser qui opère dans un double mouvement : premièrement, comme une inversion de l’ordre moral qui permet à l’agent de subordonner le bon principe au mauvais et, deuxièmement, comme un détournement qui permet à l’agent d’étouffer la voix de sa conscience afin de s’auto persuader que ses intentions égoïstes sont justes. C’est dans ce double mouvement que la présente étude trouve sa structure.fr
dcterms.abstractThis thesis aims at deepening the Kantian interpretation of propensity to moral evil as a way of thinking. This not only pressuposes that it is possible to describe this way of thinking but that an image of a morally evel man might be derived from this description. To achieve this goal, this study conceives the propensity to evil as a way of thinking that serves a double movement. Firstly, propensity to evil is a «moral inversion » where the subject subordinates good to evil. Secondly, this propensity is a move that allows the subjetc « to turn away from» his own conscience and to justify the fairness of his own selfish interets. It is in this double movement where this study finds its own structure.fr
dcterms.languagefrafr


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