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dc.contributor.advisorFurstenberg, François
dc.contributor.authorVézina, Simon
dc.date.accessioned2015-03-16T19:26:04Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2015-03-16T19:26:04Z
dc.date.issued2015-02-18
dc.date.submitted2014-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/11494
dc.subjectprotectionnismefr
dc.subjectlibre-échangefr
dc.subjectimpérialismefr
dc.subjectcroissance économiquefr
dc.subjectÉtats-Unisfr
dc.subjectEmpire britanniquefr
dc.subjectpressefr
dc.subjectprotectionismfr
dc.subjectfree tradefr
dc.subjectimperialismfr
dc.subjecteconomic growthfr
dc.subjectUnited Statesfr
dc.subjectBritish Empirefr
dc.subjectnewspaperfr
dc.subject.otherEconomics - History / Économie - Histoire (UMI : 0509)fr
dc.titleHenry C. Carey et le système américain d’économie contre l’impérialisme du libre-échange britannique : son passage au New York Tribunefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoirefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractLes débats économiques au 19e siècle, loin d’être l’apanage du monde universitaire, étaient aux États-Unis un des principaux objets de contentieux entre les partis politiques et ceux-ci trouvaient écho dans la sphère publique. Les journaux étaient alors le principal moyen de communiquer les opinions des différents partis. La présente étude vise à mettre en contexte et cerner la position des écrits du plus important économiste américain de son époque, Henry Charles Carey (1793-1879), reconnu comme tel par J.S. Mill et Karl Marx en leur temps, lors de la décennie de 1850 dans le journal le plus influent de cette période, le New York Tribune. Pour ce faire, il a fallu au préalable identifier les articles non signés de Carey dans le journal, ce qui n’avait auparavant jamais été fait. Au moment d’écrire dans le principal organe américain qui défendait la protection aux États-Unis afin d’industrialiser le pays, Carey était alors le représentant le plus prééminent du système américain d’économie. Ce dernier, fondé sur les écrits d’Alexander Hamilton, prônait l’industrialisation des États-Unis et l’intervention de l’État pour défendre le bien commun, s’opposant ainsi à l’école libérale anglaise basée sur les écrits d’Adam Smith. Conceptuellement, la pensée économique de Carey se situe dans la tradition des Autres Canon, basée sur la production et l’innovation. Ceci le mena à s’opposer avec vigueur tant au malthusianisme qu’à la division internationale du travail, justifiée théoriquement par la thèse de l’avantage comparatif de Ricardo. En effet, dans son analyse, la volonté exprimée au milieu du 19e siècle par l’Angleterre de devenir l’atelier du monde et de faire du reste des nations des producteurs de matières premières sous un régime de libre-échange n’était rien d’autre que la continuation de la politique coloniale par d’autres moyens. Pour Carey, la spécialisation dans l’exportation de matières premières, notamment défendue par les planteurs du Sud des États-Unis, loin d’être bénéfique au pays, était le sûr gage de la pauvreté comme les cas de l’Irlande et de l’Inde le démontraient.fr
dcterms.abstractDuring the19th century in the United States, economic debates, far from being limited to the academic world, were one of the main subjects of dispute among political parties, finding echo in the public sphere. At the time, newspapers were the primary way of circulating the opinions of the different political parties. The aim of the present study is to contextualize and understand the writings of Henry Charles Carey (1793-1879), the most important American economist of his age, recognized as such by J.S. Mill and Karl Marx, during the 1850s in the most influential newspaper of that period, the New York Tribune. To do so, it was first necessary to locate the unsigned articles written by Carey in this newspaper; something which to date had never been done. At the time that Carey wrote in this paper, the main American organ defending protection so as to industrialize the country, he was the most eminent representative of the American System of economy. Founded on the writings of Alexander Hamilton, it advocated industrialization and defend the role of the state to promote the general welfare and was thus opposed to the English liberal school based on Adam Smith’s writings. Conceptually, Carey’s economic thought followed the tradition of the Other Canon, based on production and innovation. This led him to vigorously oppose Malthusianism and the international division of labor, theoretically justified by Ricardo’s thesis of comparative advantage. Indeed, in his analysis, England’s desire to become the workshop of the world in the mid-19th century and to transform the rest of the world into producers of raw materials under a free-trade regime, was nothing more than the continuation of colonial policy by other means. For Carey, specialization in raw materials exports, notably supported by the southern planters in the United States, far from been beneficial to the country, was the surest path to poverty as demonstrated by the Irish and Indian cases.en
dcterms.languagefrafr


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