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dc.contributor.advisorDagenais, Michèle
dc.contributor.authorLambert, Maude-Emmanuelle
dc.date.accessioned2014-03-24T16:48:02Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2014-03-24T16:48:02Z
dc.date.issued2014-03-03
dc.date.submitted2013-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/10353
dc.subjectmobilitéfr
dc.subjectautomobilefr
dc.subjecttransportfr
dc.subjecttourismefr
dc.subjectloisirsfr
dc.subjectterritoirefr
dc.subjectpaysagefr
dc.subjectrapport avec l'environnementfr
dc.subjectroutesfr
dc.subjectQuébec et Ontariofr
dc.subjectmobilityfr
dc.subjectautomobilefr
dc.subjecttransportationfr
dc.subjecttourismfr
dc.subjectleisurefr
dc.subjectterritoryfr
dc.subjectlandscapefr
dc.subjecthuman-environment relationsfr
dc.subjectroadsfr
dc.subjectQuebec and Ontariofr
dc.subject.otherHistory - Canadian / Histoire - Canadienne (UMI : 0334)fr
dc.titleÀ travers le pare-brise : la création des territoires touristiques à l’ère de l’automobile (Québec et Ontario, 1920-1967)fr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoirefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractCette thèse fait la lumière sur les différentes manières dont, historiquement, a été perçu, conçu et vécu le territoire, à travers l’expérience et l’essor de la mobilité. Cette étude montre le rôle crucial de l’automobilité dans le développement touristique du Québec et de l’Ontario et les manières dont elle a façonné certains de leurs territoires. La thèse reconstitue ces processus en examinant les différentes mesures adoptées pour mettre en tourisme ces territoires et les transformer sur le plan matériel comme symbolique, entre 1920 et 1967. Elle répond à la question suivante : en quoi et comment la mobilité associée à l’automobile transforme et crée les territoires touristiques? La période étudiée s’ouvre au moment où débute l’intervention gouvernementale en matière de tourisme et s’amorce l’aménagement d’infrastructures favorisant une plus grande automobilité. Elle se clôt sur les célébrations entourant le Centenaire du Canada et la tenue de l’Expo 1967 à Montréal, qui donnent lieu à un aménagement intense du territoire afin d’accommoder un nombre sans précédent de touristes motorisés en provenance des autres provinces canadiennes et des États-Unis. La thèse reconstitue d’abord le processus de mise en tourisme des territoires par la conception, la construction et la promotion du système routier, l’élaboration d’itinéraires et de circuits touristiques et le développement d’outils accompagnant le touriste dans sa mobilité. L’embellissement en tant qu’élément structurant de la transformation des territoires est ensuite examiné. Enfin, la publicité, les récits et les pratiques touristiques sont étudiés de manière détaillée afin d’identifier les mécanismes par lesquels se construisent les représentations des territoires par l’apport de différents acteurs. Cette thèse révèle ainsi les liens étroits et complexes qui se développent à partir des années 1920 entre l’automobilité, le tourisme et la modification des territoires. Elle contribue à mettre au jour l’historicité de certains réflexes et orientations qui ont encore cours dans l’industrie touristique canadienne soit ceux d’aborder son développement en fonction de l’accessibilité du territoire à l’automobile et du regard à travers le pare-brise. En montrant le rôle du système automobile dans l’expérience touristique, l’étude ajoute un élément nouveau à la compréhension de la démocratisation des loisirs. Souvent expliquée par la hausse du niveau de vie, du temps libre et de la généralisation des congés payés, cette démocratisation se trouve aussi favorisée par l’accessibilité à l’automobile qui, à son tour, rend accessible des territoires de plus en plus éloignés à des fins de loisirs. La dimension récréative de l’automobile permet d’expliquer son adoption rapide par les Nord-Américains et les Canadiens ainsi que la dépendance qu’ils ont progressivement développée à son égard.fr
dcterms.abstractThis thesis explores the different ways in which territory has historically been perceived, conceived and practiced through the experience and growth of mobility. It shows the crucial role that "automobility" played for touristic development in Quebec and Ontario and the ways it shaped parts of their territory. The present study examines the different measures adopted to promote tourism in newly developed regions and to both physically and symbolically transform these regions between 1920 and 1967. The thesis answers the following question: how and in which way has automobility transformed and created tourist regions? The period under study opens with the beginning of government intervention in the tourism industry through the creation of automobile-related infrastructure. The thesis carries its examination through the celebrations organised around the 100th anniversary of Canada and Expo 67 in Montreal, an event which led to large-scale territorial development necessary to accommodate an unprecedented number of automobiles from across Canada and the United States. This thesis first reconstitutes the processes involved in the creation of tourist regions: the conception, construction and promotion of the highway system; the implementation of itineraries and tourist routes; and the creation of useful tools that tourists might bring on their journey. It next examines beautification as a structuring element within the transformation of territories. Finally, advertising, travelogues and tourism practices are studied in detail in order to identify the mechanisms through which various actors contributed to fashioning representations of territories. This thesis reveals the close and complex ties that bound automobility, tourism and territorial modification as they developed during the 1920s. It helps to shed light on the historicity of certain approaches and orientations that remain current in the Canadian tourism industry, such as territorial development in terms of car accessibility. By showing the role that automobility played within the tourist experience, the present study adds to the developing understanding of the democratization of leisure. Often explained through higher standards of living as well as through the rise of leisure time and the spread within the working world of paid vacation, this democratization can also be explained through the greater accessibility of automobility, which, in turn, provided greater access to regions located further and further from urban areas. The recreational dimension of automobiling that was put forward early on in its history explains its rapid adoption by Canadians and other North Americans, as well as the dependence on cars that progressively spread through a large portion of the population.fr
dcterms.languagefrafr


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