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dc.contributor.advisorKing, Suzanne
dc.contributor.authorSaheb, Dominique
dc.date.accessioned2018-06-18T18:07:12Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-06-18T18:07:12Z
dc.date.issued2018-03-21
dc.date.submitted2017-01
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20625
dc.subjectschizophréniefr
dc.subjectajustement socialfr
dc.subjectperception des émotions facialesfr
dc.subjectcognition socialefr
dc.subjectcognition non socialefr
dc.subjecthabiletés socialesfr
dc.subjectschizophreniafr
dc.subjectsocial adjustmentfr
dc.subjectfacial emotion perceptionfr
dc.subjectsocial cognitionfr
dc.subjectnon social cognitionfr
dc.subjectsocial skillsfr
dc.subject.otherPsychology - Clinical / Psychologie clinique (UMI : 0622)fr
dc.titleVers un modèle de l'ajustement social des personnes avec un diagnostic de schizophrénie: le rôle de la cognition, des symptômes, de la perception des émotions, de l'attribution des intentions et des habiletés socialesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePsychologie - recherche et interventionfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractLes problèmes de fonctionnement social sont une caractéristique dominante de la schizophrénie. Des études ont fait le constat de déficits dans le fonctionnement cognitif et dans la cognition sociale chez les patients avec un diagnostic de schizophrénie. Au plan comportemental, les symptômes et les habiletés sociales sont associés avec le fonctionnement social. Les résultats des études peuvent être regroupés dans une proposition de modèle de l'ajustement dans les relations sociales. Plusieurs études mettent en lien les variables de cognition sociale et non sociale avec des sphères de l'ajustement social qui ciblent peu, voire pas, les relations sociales à proprement parler. À ce jour, peu d'études ont tenté de regrouper dans un modèle prédictif de l'ajustement social les différentes variables cognitives et comportementales pertinentes. De plus, la plupart des instruments utilisés pour la mesure de la cognition sociale n'utilisent pas des stimuli issus directement du quotidien des sujets. La présente thèse vise à étudier les relations entre des variables cognitives, sociales et non sociales, et des variables comportementales comme les symptômes et les habiletés sociales dans la prédiction de l'ajustement dans les relations sociales des patients avec un diagnostic de schizophrénie. Vingt-huit patients avec un diagnostic de schizophrénie et vivant dans la communauté et 22 sujets sans diagnostic psychiatrique ont participé à l'étude rapportée dans cette thèse. Tous les sujets ont passé une batterie de tests cognitifs (mémoire verbale, traitement de l'information visuelle et vigilance). La cognition sociale a été mesurée par la perception des émotions faciales et l'attribution des intentions. Les habiletés sociales et les symptômes (psychopathologie) ainsi que l'ajustement dans les relations sociales ont aussi été évalués chez tous les participants. Des analyses de médiation et de régressions multiples ont été effectuées. La mémoire verbale ressort comme une variable prédictive de l'ajustement dans les relations sociales et la perception des émotions a un rôle de médiation indirecte dans cet effet. Les symptômes négatifs et les habiletés sociales présentent des associations directes avec l'ajustement dans les relations sociales. Les résultats significatifs ont été observés uniquement chez les patients avec un diagnostic de schizophrénie et non chez les sujets sans diagnostic psychiatrique. Ceci permet de documenter le caractère singulier du fonctionnement cognitif en lien avec l'ajustement social chez les patients avec un diagnostic de schizophrénie. Le rôle et la pertinence de chacune des variables du modèle proposé sont discutés notamment en fonction des implications théoriques pour l'étude des variables expliquant l'ajustement dans les relations sociales pour les patients avec un diagnostic de schizophrénie.fr
dcterms.abstractProblems of social functioning are a dominant feature of schizophrenia. Studies have found deficits in cognitive functioning (verbal memory, visual information processing and vigilance) and in social cognition in patients with a diagnosis of schizophrenia. Behaviorally, symptoms and social skills are associated with social functioning. The results of the studies can be grouped into a model proposal of adjustment in social relationships. Several studies link social and non-social cognition variables with domains of social adjustment that involve little, if any, social relationships directly. To date, few studies have attempted to group the relevant cognitive and behavioral variables into a predictive model of social adjustment. Moreover, most of the instruments used to measure the perception of emotions do not use stimuli derived directly from the daily life of the subjects. The present thesis aims to study the relationships between cognitive, social and non-social variables, and behavioral variables such as symptoms and social skills in predicting adjustment in the social relationships of patients with a diagnosis of schizophrenia. Twenty-eight patients with a diagnosis of schizophrenia and living in the community and 22 without psychiatric diagnosis participated in the study reported in this thesis. All subjects passed a cognitive test battery (verbal memory, visual information processing and vigilance). Social cognition has been measured by the perception of facial emotions and the attribution of intentions. Social skills and symptoms (psychopathology) and adjustment in social relationships were assessed among all participants. Mediation and multiple regression analyzes were performed. Verbal memory emerges as a predictor of adjustment in social relations and the perception of emotions has an indirect mediating role in this effect. Negative symptoms and social skills have direct associations with adjustment in social relationships. Significant results were observed only in patients with a diagnosis of schizophrenia and not in subjects without a psychiatric diagnosis. This makes it possible to document the singular character of cognitive functioning in relation to social adjustment in patients with a diagnosis of schizophrenia. The role and relevance of each of the variables in the proposed model are discussed, in particular, according to the theoretical implications for studying the variables explaining adjustment in social relationships for patients with a diagnosis of schizophrenia.fr
dcterms.languagefrafr


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