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dc.contributor.advisorJuneau, Martin
dc.contributor.advisorGalinier, Michel
dc.contributor.advisorBosquet, Laurent
dc.contributor.authorGuiraud, Thibaut
dc.date.accessioned2013-01-09T16:43:49Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2013-01-09T16:43:49Z
dc.date.issued2010-05-05
dc.date.submitted2009-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8854
dc.subjectExercice intermittenten
dc.subjectIntermittent exerciseen
dc.subjectRéadaptation cardiaqueen
dc.subjectCardiac rehabilitationen
dc.subjectMaladie coronarienneen
dc.subjectCoronary diseaseen
dc.subjectOptimisationen
dc.subjectOptimizationen
dc.subjectPrescriptionen
dc.subjectPrescriptionen
dc.subjectRéponses physiologiques aiguësen
dc.subjectAcute physiological responsesen
dc.subject.otherHealth Sciences - Rehabilitation and Therapy / Sciences de la santé - Réhabilitation et thérapie (UMI : 0382)en
dc.titleÉtude de la réponse aiguë à l'exercice intermittent à haute intensité chez le patient coronarienen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences de l'activité physiqueen
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Département de kinésiologie)fr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralen
etd.degree.namePh. D.en
dcterms.abstractL'entraînement par intervalles à haute intensité est plus efficace que l'entraînement continu d’intensité modérée pour améliorer la consommation maximale d’oxygène (VO2max) et le profil métabolique des patients coronariens. Cependant, il n’y a pas de publications pour appuyer la prescription d’un type d’exercice intermittent (HIIE) spécifique dans cette population. Nous avons donc comparé les réponses aiguës cardio-pulmonaires de quatre sessions différentes d’exercice intermittent dans le but d’identifier l’exercice optimal chez les patients coronariens. De manière randomisée, les sujets participaient aux sessions d’HIIE, toutes avec des phases d’exercice à 100% de la puissance maximale aérobie (PMA), mais qui variaient selon la durée des phases d’exercice et de récupération (15s ou 1 min) et la nature de la récupération (0% de la PMA ou 50% de la PMA). Chaque session était réalisée sous forme de temps limite et l’exercice était interrompu après 35 minutes. En considérant l’effort perçu, le confort du patient et le temps passé au-dessus de 80% de VO2max, nous avons trouvé que l’exercice optimal consistait à alterner des courtes phases d’exercice de 15s à 100% de la PMA avec des phases de 15s de récupération passive. Ensuite, nous avons comparé les réponses physiologiques de l’HIIE optimisé avec un exercice continu d’intensité modérée (MICE) iso-calorique chez des patients coronariens. En considérant les réponses physiologiques, l’aspect sécuritaire (aucune élévation de Troponin T) et l’effort perçu, le protocole HIIE est apparu mieux toléré et plus efficace chez ces coronariens. Finalement, une simple session d’HIIE n’induit pas d’effets délétères sur la paroi vasculaire, comme démontré avec l’analyse des microparticules endothéliales. En conclusion, l’exercice intermittent à haute intensité est un mode d'entraînement prometteur pour les patients coronariens stables qui devrait faire l’objet d’autres études expérimentales en particulier pour les patients coronariens ischémiques.en
dcterms.abstractHigh-intensity interval training has been shown to be more effective than moderate intensity continuous training for improving maximal oxygen uptake (VO2max) and metabolic profile in patients with coronary heart disease (CHD). However, no evidence supports the prescription of one specific protocol of high intensity interval exercise (HIIE) in this population. We have compared the acute cardiopulmonary responses to four different sessions of HIIE in order to identify the most optimal one in CHD patients. In random fashion, subjects performed the different HIIE sessions, all with exercise phases at 100% of maximal aerobic power (MAP), but which varied in interval duration (15 s or 60 s) and type of recovery (0% of MAP or 50% of MAP). Each protocol lasted 35 minutes or until exhaustion. When considering perceived exertion, patient comfort and time spent above 80% of VO2max, we found that repeated bouts of 15s at 100% of MAP interspersed by 15s phases of passive recovery was the optimal HIIE session for these coronary patients. Then, we compared the physiological responses to the optimized HIIE versus a moderate intensity continuous training (MICE) protocol of similar energy expenditure in coronary patients. When considering physiological responses, safety (no elevation of Troponin T) and perceived exertion, the HIIE protocol appeared to be well tolerated and more efficient in this group of stable coronary patients. Finally, a single bout of HIIE did not induce deleterious effects on the endothelium, as demonstrated by endothelial microparticules analyses. We conclude that high-intensity interval exercise is a promising mode of training for patients with stable CHD that should also be further investigated in cardiac patients, particularly with exercise-induced ischemia.en
dcterms.languagefraen


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