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dc.contributor.advisorMartin, Claude
dc.contributor.authorAllaire, Benoit
dc.date.accessioned2012-12-13T16:50:29Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-12-13T16:50:29Z
dc.date.issued2012-08-03
dc.date.submitted2011-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8768
dc.subjectCommunicationen
dc.subjectCritiqueen
dc.subjectCultureen
dc.subjectIndicateursen
dc.subjectIndicatorsen
dc.subjectStatistiqueen
dc.subjectStatisticsen
dc.subjectTemps socialen
dc.subjectSocial timeen
dc.subject.otherCommunications and the Arts - Mass Communications / Communications et les arts - Communications (UMI : 0708)en
dc.titleTemps, culture et communication : pour une critique de la statistique culturelleen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineCommunicationen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralen
etd.degree.namePh. D.en
dcterms.abstractComment fonder théoriquement des indicateurs culturels? Issue de problèmes méthodologiques reliés à l’étude des rapports entre le temps de travail et le temps libre, cette question émerge à la suite du constat du déficit théorique de la statistique culturelle. En effet, l’étude du temps libre, comme du temps de travail, nécessite de questionner les fondements de cette répartition, en même temps qu’elle exige d’analyser concrètement les pratiques sociales reliées à ces catégories. Or, les ana-lyses sur l’emploi du temps libre sont souvent fondées sur des statistiques à propos des activités culturelles, statistiques dont la portée explicative est singulièrement limitée. Bien que des statistiques sur certaines de ces activités existent au moins depuis le début du XXe siècle, c’est à partir des années 1970 que les besoins de connaissance reliés à la mise en œuvre des politiques culturelles stimulent la production de statistiques plus nombreuses et plus détaillées. Afin de donner des significations à cette masse de statistiques, il est nécessaire de délimiter les frontières de ce qui est culture et communication parmi toutes les autres activités sociales. L’élaboration de cadres conceptuels de la culture par l’UNESCO et d’autres agences statistiques tente de répondre à cette exigence, tandis que les projets d’indicateurs avancés cherchent à donner un sens à l’information statistique. Ces tentatives se caractérisent toutefois par la faiblesse de leur assise théorique, problème qui se manifeste de manière aiguë dans la définition d’indicateurs qui ont nécessairement une portée normative. La résolution de cette impasse de la statistique culturelle passe au moins par une clarification des concepts reliés à la notion de culture. À cette fin, la méthodologie de la recherche repose sur une analyse critique de certains documents fondamentaux qui ont conduit à la création du cadre conceptuel pour la statistique culturelle de l’UNESCO, ainsi que sur des textes phares de Fernand Dumont, Pierre Bourdieu et Jürgen Habermas, choisis pour leur capacité à penser les activités culturelles dans l’ensemble social selon leur temporalité. La notion de temporalité est elle-même examinée sous l’angle de plusieurs approches théoriques. Il ressort de cet examen que la différenciation du temps en temps abstrait et temps concret permet d’entrevoir que les pratiques culturelles pourraient être mesurées non seulement selon la quantité de temps social qui leur est dévolue, mais aussi comme un temps qui a une valeur marchande. Les acquis de l’analyse critique des cadres conceptuels de la statistique culturelle et des textes de Dumont, Bourdieu et Habermas servent de points d’appui pour l’élaboration d’un projet d’indicateurs culturels pour le compte de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ). Ce système d’indicateurs a été élaboré selon une grille qui définit ce qu’est un indicateur culturel, son objectif et sa signification. Les indicateurs ont été choisis au cours d’un processus de consultation mené par l’OCCQ auprès des agents gouvernementaux concernés et des représentants des associations professionnelles des secteurs de la culture et des communications du Québec.en
dcterms.abstractHow can cultural indicators be grounded in theory? This question, stemming from methodological challenges inherent in the study of the relationships between work time and leisure time, arises as a result of the theoretical deficit apparent in cultural statistics. Whether one is studying leisure time or work time, it is essential to take a critical look at the basis for this dichotomy, just as it is to clearly analyze the social practices associated with these categories. However, analyses of leisure-time use are often based on cultural-activity statistics, which are particularly limited in terms of their explanatory scope. Although statistics on some of these activities have been available since the beginning of the 1900s at least, it was in the 1970s that the need for knowledge related to the implementation of cultural policies spurred the production of statistics on a greater and more detailed scale. To give meaning to this mass of data, it is necessary to draw the boundaries between that which is culture and communications among all the other social activities. The development of frameworks for cultural statistics by UNESCO and statistics agencies constitutes an attempt to meet this imperative, whereas leading-indicator initiatives seek to give meaning to statistics. However, these endeavours are noted for their weak theoretical foundation, a problem which becomes critically apparent in the definition of indicators which are inevitably normative in scope. To break this deadlock in cultural statistics, it is essential at the very least to clarify the concepts associated with the notion of culture. Consequently, the methodology for this study is based on a critical analysis of certain core documents that led to the development of the UNESCO Framework for Cultural Statistics, and on seminal papers by Fernand Dumont, Pierre Bourdieu, and Jürgen Habermas, who have been chosen for their ability to view cultural activities as they relate temporally to the social sphere as a whole. This concept of temporality is itself examined from the perspective of several theoretical approaches. On examination, the dichotomy of time into abstract time and concrete time suggests that cultural practices could be measured not only according to the amount of social time devoted to them, but also as time that has commercial value. The findings of this critical analysis of frameworks for cultural statistics and the papers by Dumont, Bourdieu, and Habermas support the development of a cultural indicators project for the Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ). This system of indicators was developed according to a grid defining cultural indicators, their objectives, and their significance. The indicators were chosen through a consultation process led by the OCCQ. Lastly, we will be proposing a list of theoretical statements to bolster the theoretical framework for the system of indicators.en
dcterms.languagefraen


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