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dc.contributor.advisorHubert, Ollivier
dc.contributor.authorPineault, Virginie
dc.date.accessioned2012-09-24T16:02:12Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-09-24T16:02:12Z
dc.date.issued2012-09-04
dc.date.submitted2011-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8591
dc.subjecthistoireen
dc.subjectMontréalen
dc.subjectXIXe siècleen
dc.subjectXXe siècleen
dc.subjecthomosexualitéen
dc.subjectgaien
dc.subjectpresseen
dc.subjectscandaleen
dc.subjectrépressionen
dc.subjecthistoryen
dc.subjectMontrealen
dc.subjectnineteenth centuryen
dc.subjecttwentieth centuryen
dc.subjecthomosexualityen
dc.subjectgayen
dc.subjectpressen
dc.subjectscandalen
dc.subjectrepressionen
dc.subjectcluben
dc.subject.otherHistory - Canadian / Histoire - Canadienne (UMI : 0334)en
dc.titleLes Clubs de « Manches de ligne » et du Dr Geoffrion : sociabilités gaies, discours publics et répression dans la région de Montréal, 1860-1910en
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoireen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCe mémoire documente l’émergence d’une sous-culture gaie masculine dans la région montréalaise entre 1860 et 1910 et s’intéresse aux discours et à la répression envers les hommes ayant des comportements homosexuels ou d’inversion de genre. Par l’analyse de sources journalistiques, judiciaires et juridiques, il déconstruit une série de préjugés, notamment à l’égard des sources, présumées pauvres; du discours public sur les comportements homosexuels, supposé inexistant; et des hommes qui avaient ces comportements, que plusieurs imaginent invisibles et isolés les uns des autres. Il montre au contraire que des archives variées révèlent une vie « gaie » et le déploiement d’une opinion publique à son égard. Ainsi, l’analyse d’un important corpus d’articles de journaux et une étude de cas portant sur deux des plus anciens clubs homosexuels connus au Québec, démantelés en 1892 et en 1908, confirment l’existence de réseaux de sociabilités « gaies » dans la région montréalaise, dès le XIXe siècle. Ce faisant, il dévoile l’existence de pratiques caractéristiques des sous-cultures gaies telles que l’usage d’un vocabulaire spécifique ou l’adoption de manières efféminées par certains hommes que l’on qualifierait aujourd’hui d’homosexuels.en
dcterms.abstractThis essay explores the emergence of a gay male subculture in the Montreal area between 1860 and 1910, and studies social perceptions and repression towards men having “homosexual” and gender inversion behaviours. Analysing journalistic, judicial and legal documents, this thesis deconstructs several prejudices: about primary sources, presumed rare; about public discourse on same-sex acts, presumed nonexistent; about men perpetrating those acts, imagined invisible and isolated from each other. A case study on two of the oldest same-sex clubs presently recognized in Quebec, both dismantled during police operations in 1892 and 1908, combined with the reading of a considerable corpus of press articles, confirms the existence of gay sociability networks in Montreal area, as early as the nineteenth century, as well as the development of a public opinion on the subject of same-sex acts. Thereby, it underlines the existence of practices observed in gay sub-cultures, such as the use of a specific vocabulary or display of effeminate manners, by men who would be called today homosexuals.en
dcterms.languagefraen


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