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dc.contributor.authorTchotourian, Ivan
dc.date.accessioned2012-07-06T18:03:30Z
dc.date.available2012-07-06T18:03:30Z
dc.date.issued2012-07-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/8324
dc.subjectResponsabilité sociale des entreprisesen
dc.subjectDroit de l’Union européenneen
dc.subjectDroit financieren
dc.subjectArchitectureen
dc.subjectActeursen
dc.subjectInformation du marcheen
dc.subjectPrincipesen
dc.titleL’Homme avant le profit : Regard d’un privatiste sur la conscience du roi de l’Union européenneen
dc.typeArticle
dc.contributor.affiliationCentre de droit des affaires et du commerce internationalfr
dc.contributor.affiliationFaculté de droitfr
dcterms.abstractResponsabilité sociale (RSE) et droit financier sont souvent perçus comme des notions appartenant à des sphères différentes. La première serait une ouverture sur des préoccupations de long-terme et de nature extra-financière ; la seconde se caractériserait par une concentration sur le court-terme et une recherche de maximisation d’un retour financier. Toutefois, si cette croyance a longtemps prévalu en Europe, il apparaît que les temps changent. La crise financière, économique, sociale, environnementale oblige à repenser certains fondamentaux dont celui de l’hermétisme de la finance à la RSE. Bien qu’habituellement l’investissement socialement responsable soit l’authentique cheval de troie de cet intérêt du monde financier pour d’autres modes de pensées et de croyances se résumant en une fascination pour le credo néolibéral, il nous semble que la construction contemporaine du droit financier va bien au-delà de cette observation. En effet, le droit des sociétés et financier que l’Europe rebâti sur de nouvelles bases paraît animé d’un souffle nouveau... celui de la RSE. Qu’il s’agisse de l’architecture de la finance, de ses acteurs, de son information ou de ses principes sous-jacents, tout semble s’orienter vers une « RSisation » de la finance européenne. À défaut d’une telle orientation, le risque est grand pour l’Europe. À ce titre, n’oublions pas ce qu’écrivait Simonde de Sismondi au XIXe siècle : « [C]e n’est point [...] d’une manière absolue que la richesse et la population sont les signes de la prospérité des États ; c’est seulement dans leurs rapports l’un avec l’autre. La richesse est un bien lorsqu’elle répand l’aisance dans toutes les classes ; la population est un avantage lorsque chaque homme est sûr de trouver par le travail une honnête existence. Mais un État peut être misérable encore que quelques individus y accumulent des fortunes colossales ; et si sa population [...] est toujours supérieure à ses moyens de subsistance, si elle se contente pour vivre du rebut des animaux, si elle est sans cesse menacée par la famine, cette population nombreuse, loin d’être un objet d’envie ou un moyen de puissance, est une calamité. »en
dcterms.languagefraen
UdeM.VersionRioxxVersion originale de l'auteur / Author's Original


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