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dc.contributor.advisorMoyes, Lianne
dc.contributor.authorHenzi, Sarah
dc.date.accessioned2012-04-25T17:24:06Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-04-25T17:24:06Z
dc.date.issued2012-04-05
dc.date.submitted2011-10
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/6980
dc.subjectPeuples autochtones de l’Amérique du Norden
dc.subjectÉtudes autochtonesen
dc.subjectÉtudes littérairesen
dc.subjectCritique littéraireen
dc.subjectColonisationen
dc.subjectRésistanceen
dc.subjectRéappropriationen
dc.subjectPolitiques gouvernementalesen
dc.subjectSouverainetéen
dc.subjectMémoire collectiveen
dc.subjectIndigenous Peoples of North Americaen
dc.subjectNative/Aboriginal Studiesen
dc.subjectLiterary Studiesen
dc.subjectLiterary Criticismen
dc.subjectColonizationen
dc.subjectResistanceen
dc.subjectReappropriationen
dc.subjectGovernmental policiesen
dc.subjectSovereigntyen
dc.subjectCollective memoryen
dc.subject.otherLiterature - English / Littérature - Anglaise (UMI : 0593)en
dc.titleInventing interventions : strategies of reappropriation in Native American and First Nations literaturesen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineÉtudes anglaisesen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralen
etd.degree.namePh. D.en
dcterms.abstractMa thèse de doctorat, intitulée Inventing Interventions: Strategies of Reappropriation in Native and First Nations Literatures traite du sujet de la réappropriation de la langue anglaise et de la langue française dans les littératures autochtones du Canada et des États-Unis, en tant que stratégie d’intervention de re-narration et de récupération. De fait, mon projet fait abstraction, autant que possible, des frontières nationales et linguistiques, vu que celles-ci sont essentiellement des constructions culturelles et coloniales. Ainsi, l’acte de réappropriation de la langue coloniale implique non seulement la maîtrise de base de cette dernière à des fins de communication, cela devient un moyen envers une fin : au lieu d’être possédés par la langue, les auteurs sur lesquels je me penche ici possèdent à présent cette dernière, et n’y sont plus soumis. Les tensions qui résultent d’un tel processus sont le produit d’une transition violente imposée et expérimentale d’une réalité culturelle à une autre, qui, pour plusieurs, n’a pas réussie et s’est, au contraire, effritée sur elle-même. Je soutiens donc que les auteurs autochtones ont créé un moyen à travers l’expression artistique et politique de répondre (dans le sens de « write back ») à l’oppression et l’injustice. À travers l’analyse d’oeuvres contemporaines écrites en anglais ou en français, que ce soit de la fiction, de l’autobiographie, de la poésie, du théâtre, de l’histoire ou du politique, ma recherche se structure autour de quatre concepts spécifiques : la langue, la résistance, la mémoire, et le lieu. J’examine comment ces concepts sont mis en voix, et comment ils sont interdépendants et s’affectent à l’intérieur du discours particulier issu des littératures autochtones et des différentes stratégies d’intervention (telles la redéfinition ou l’invention) et du mélange de différentes formules littéraires.en
dcterms.abstractMy doctoral thesis, entitled Inventing Interventions: Strategies of Reappropriation in Native and First Nations Literatures, explores the reappropriation of the English and French languages, as a strategy for retelling and reclaiming hi/stories of the Aboriginal people of Canada and the United States. In effect, my project disregards national and linguistic borders since these are, in essence, cultural and colonial constructs. To reappropriate the colonial language, then, entails not only its mastery as a means for basic communication, but claims it as a means to an end: instead of being owned by and subject to the language, it is now these authors who own the language. The resulting tensions of this process are the product of the imposed and tentative violent transition from one cultural realm to another, which, for many, never succeeded to its fullest, but rather crumbled back upon itself: for First Nations and Native American authors, I argue, creating means through art and politics to “write back” against oppression and injustice. My thesis, an examination of contemporary fictional, autobiographical, historical and political, prosaic and poetic works written in French and English, is structured along the analysis of specific keywords – language, resistance, memory and place. I explore how these concepts are voiced, and how they are not only inter-related but affect each other within the particular discursive framework of Indigenous writing, set in motion by different strategies of intervention (redefinition, invention) and the mixing of different literary devices.en
dcterms.description[À l'origine dans / Was originally part of : Thèses et mémoires - FAS - Département d'études anglaises]fr
dcterms.languageengen


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