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dc.contributor.advisorLétourneau, Paul
dc.contributor.advisorSaul, Samir
dc.contributor.authorGiroux, Geneviève
dc.date.accessioned2012-02-16T15:06:31Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-02-16T15:06:31Z
dc.date.issued2011-01-06
dc.date.submitted2010-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/6215
dc.subjectRéunification allemandeen
dc.subjectMémoire officielleen
dc.subjectIdentité nationaleen
dc.subjectPolitique étrangèreen
dc.subjectAllemagneen
dc.subjectRelations internationalesen
dc.subjectFranceen
dc.subjectIdentité européeneen
dc.subjectOfficial memoryen
dc.subjectNational identityen
dc.subjectGerman Reunificationen
dc.subjectForeign policyen
dc.subjectInternational relationsen
dc.subjectGermanyen
dc.subjectEuropean identityen
dc.subject.otherHistory - European / Histoire - Européenne (UMI : 0335)en
dc.titleInfluence et usage de la mémoire dans la vision officielle française de l’Allemagne réunifiée (1989-1995)en
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoireen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCe mémoire part du constat que l’histoire et, a fortiori, la mémoire ont été largement sollicitées par le discours officiel français au moment et au lendemain de la réunification allemande. La fin définitive de l’après-guerre et le retour à la souveraineté diplomatique de l’Allemagne suscitent en France des questions qui inquiètent – en raison notamment du souvenir de l’histoire – et raniment la volonté d’encadrer la puissance allemande dans la communauté européenne. Pour comprendre le rôle que la mémoire a pu tenir dans la diplomatie française, l’étude tente d’analyser l’usage que les responsables français ont fait du passé en tant qu’instrument de la politique étrangère et le poids qu’il a représenté dans la vision française de l’unification allemande. Ce mémoire démontre que l’entendement du passé se conforme, sous toutes ses expressions, à la politique européenne de la France. Il atteste également que la France se saisit de ce moment charnière pour structurer un espace européen qui fait écho aux principes universalistes issus de la Révolution française, lesquels doivent être désormais portés par le binôme franco-allemand. L’invention de la tradition et l’usage métaphorique du passé répondent d’une préoccupation politique de réconciliation franco-allemande et accompagnent la mise en place d’un patriotisme historique sur lequel pourront s’établir les identités civique et juridique européennes. La mémoire officielle, qui est entièrement orientée vers la promotion et la justification de l’avenir communautaire, dénature certaines données historiques de manière à exorciser le présent d’un passé encombrant. Les limites de la mémoire officielle se trouvent donc dans cette représentation d’un passé aseptisé; un passé n’étant pas une finalité, mais un moyen déférant à l’intérêt national.en
dcterms.abstractThis dissertation analyzes references to history and, a fortiori, to memory in the official French discourse during and after German unification. Partly because of history, the definitive end of the post-war years and the return of German diplomatic sovereignty caused concern in France, and revived the resolve to contain German influence in the European community. In order to understand the role played by memory in French diplomacy, this dissertation assesses how French leaders used the past as an instrument of foreign policy, and to what extent it influenced the French vision of German unification. It shows that the understanding of the past complies, in all its expressions, with France’s European policy. Furthermore, it confirms that France seized this turning point to structure a European space appealing to the universalist principles stemming from the French Revolution, which, it was hoped, would henceforth be carried by the French-German couple. The invention of tradition and the metaphoric use of the past echo a concern to foster Franco-German reconciliation and are essential to the creation of an historical patriotism on which to build a common European civic and legal identity. Entirely oriented towards the promotion and justification of the European future, official memory distorts some historical facts in order to exorcise the present of a cumbersome past. Rather than an end in itself but a means deferring to the national interest, this representation of the past shows the limits of the official memory.en
dcterms.languagefraen


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