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dc.contributor.advisorSaul, Samir
dc.contributor.authorBérubé, Simon
dc.date.accessioned2012-01-31T21:44:50Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2012-01-31T21:44:50Z
dc.date.issued2012-01-05
dc.date.submitted2011-01
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/6152
dc.subjectArméeen
dc.subjectCoopérationen
dc.subjectCorrespondanceen
dc.subjectEnnemisen
dc.subjectFrancophilieen
dc.subjectFrancophobieen
dc.subjectGrande-Bretagneen
dc.subjectPréjugésen
dc.subjectRéconciliationen
dc.subjectSecond Empireen
dc.subjectArmyen
dc.subjectCooperationen
dc.subjectCorrespondenceen
dc.subjectEnemiesen
dc.subjectFrancophileen
dc.subjectFrancophobiaen
dc.subjectGreat-Britainen
dc.subjectPrejudiceen
dc.subjectReconciliationen
dc.subjectSecond French Empireen
dc.subject.otherHistory - European / Histoire - Européenne (UMI : 0335)en
dc.titleLe regard de l'allié britannique sur la France et son armée durant la guerre de Criméeen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineHistoireen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCe mémoire est une étude d’un cas de rapprochement entre deux pays. Pendant la guerre de Crimée, la Grande-Bretagne s’allia à la France du Second Empire. Ennemie traditionnelle, la France est toujours considérée comme une menace. La coopération forcée entre les deux pays, résultat des circonstances, est à la base de la présente recherche. Des milliers de militaires et de civils des deux pays travaillèrent ensemble pendant deux ans. Les correspondances britanniques révèlent une fraternisation plus importante que ce qui est relevé dans l’historiographie. D’après les théories de Gordon Allport sur la diminution des préjugés, toutes les conditions nécessaires à un rapprochement se retrouvaient en Crimée. Les étapes, définies par Allport, qui mènent à cette fraternisation se perçoivent aussi dans les lettres personnelles. Ce rapprochement eut des conséquences sous-estimées : les Britanniques se comparèrent aux Français et leur fierté céda la place à une importante autocritique. Cela déclencha des controverses dans l’armée et dans les journaux dès le début de la guerre, longtemps avant les scandales de l’hiver 1854-1855.en
dcterms.abstractIn the Crimean war, Great-Britain made an alliance with the Second French Empire, the traditional enemy, still considered as a threat; this cooperation, forced by circumstances, forms the basis of this research. Thousands of soldiers and civilians from both countries worked together for two years. The British personal letters reveal a fraternization between both cultures that is more important than the one mentioned in the historiography. According to Gordon Allport’s theories on the diminution of prejudices, all the necessary conditions for reconciliation could be found in Crimea. The steps leading to the fraternization, defined by Allport, are also perceptible in the personal letters. This reconciliation had under-estimated consequences: British soldiers and civilians started comparing themselves with the French and their pride gave place to an important self-criticism. This led to scandals in the army and the newspapers from the very beginning of the war, long before the scandals of the winter 1854-1855.en
dcterms.languagefraen


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