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dc.contributor.advisorMavrikakis, Catherine
dc.contributor.authorDesrosiers, David
dc.date.accessioned2011-05-20T15:28:50Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-05-20T15:28:50Z
dc.date.issued2011-05-05
dc.date.submitted2010-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/5044
dc.subjectTémoignageen
dc.subjectTestimonyen
dc.subjectIntertextualitéen
dc.subjectIntertextualityen
dc.subjectMémoireen
dc.subjectMemoryen
dc.subjectCultureen
dc.subjectCultureen
dc.subjectBarbarieen
dc.subjectHolocausten
dc.subject.otherLiterature - Modern / Littérature - Moderne (UMI : 0298)en
dc.titleMémoire de la culture, mémoire de la barbarie : l’intertextualité dans le témoignage de Jorge Semprun sur le camp de Buchenwalden
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineLittératures de langue françaiseen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM.A.en
dcterms.abstractCe mémoire porte sur le travail de l’intertextualité dans les quatre oeuvres que Jorge Semprun (1923-) a consacrées à ses souvenirs de déportation au camp de Buchenwald : Le grand voyage (1963), Quel beau dimanche! (1980), L’écriture ou la vie (1994) et Le mort qu’il faut (2001). Chaque oeuvre poursuit la recherche d’un langage approprié à la narration d’une expérience qui résiste obstinément à sa représentation. L’intertextualité, de même que les réminiscences musicales, filmiques ou picturales, composent chez Semprun une image complexe de l’expérience du déporté, faisant coexister l’ombre et la lumière, l’angoisse et la joie, le mal radical et la fraternité, loin de tout cliché manichéen. Il s’agira ici de lire ce témoignage magnifique sur les camps nazis comme un dialogue profond entre l’art et la barbarie, la création et la destruction, la mémoire culturelle et la mémoire traumatique.en
dcterms.abstractThis essay covers the issue of intertextuality in the four works that Jorge Semprun (1923-) wrote about his memories from Buchenwald : Le grand voyage (1963), Quel beau dimanche! (1980), L’écriture ou la vie (1994) and Le mort qu’il faut (2001). Each work stems from the search of an apropriate language for narrating an experience that poses a radical challenge to its représentation. Intertextuality, as well as memories of works of art, yield a complex image of the experience of a survivor, where shadow and light, anguish and joy, Radical Evil and fraternity coexist, far away from the traditional cliché. The objective here is to read Semprun’s wounderfull testimonies as a profound dialogue between art and the Holocaust, creation and destruction, cultural memory and traumatic memory.en
dcterms.languagefraen


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