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dc.contributor.advisorGauvin, Lise
dc.contributor.advisorMiaux, Sylvie
dc.contributor.authorLamy, Geneviève
dc.date.accessioned2011-05-20T13:34:33Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONen
dc.date.available2011-05-20T13:34:33Z
dc.date.issued2011-05-05
dc.date.submitted2011-03
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/5005
dc.subjectPartage et utilisation des connaissancesen
dc.subjectCollaborationen
dc.subjectThéorie ancréeen
dc.subjectSanté publiqueen
dc.subjectCompétencesen
dc.subjectKnowledge transfer and exchangeen
dc.subjectGrounded theoryen
dc.subjectPublic healthen
dc.subjectCompetenciesen
dc.subject.otherHealth Sciences - Public Health / Sciences de la santé - Santé publique (UMI : 0573)en
dc.titleEntre les connaissances et la pratique de santé publique : un monde de collaborationsen
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSanté communautaireen
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sen
etd.degree.nameM. Sc.en
dcterms.abstractLa santé publique n’échappe pas au courant actuel qui valorise le développement d’une culture de décision et d’action axée sur l’utilisation des données probantes. Des études qui portent sur les services de santé et les politiques publiques en lien avec les services de santé proposent diverses stratégies interactives entre les producteurs et les utilisateurs de connaissances pour favoriser le passage de la théorie vers la pratique. Dans ce contexte, une place importante est accordée aux activités de partage et d’utilisation des connaissances (PUC) au sein des organisations de santé. Or, la mise en œuvre de ces stratégies est peu documentée dans le cadre particulier de la pratique de la santé publique. Pour dégager les processus qui œuvrent au cœur du phénomène dans la pratique de la santé publique sur le territoire montréalais, des cadres au niveau de la direction régionale ont été interrogés sur leurs expériences et leurs perceptions relatives aux activités de PUC. L’analyse du corpus par théorisation ancrée a permis l’émergence de certains concepts clés qui ont été intégrés de manière à formuler une théorie substantive du partage et de l’utilisation des connaissances. La synergie entre le savoir, le savoir-faire et le savoir être se traduit par un savoir agir complexe des acteurs et des organisations qui implique avant tout un climat propice à la collaboration. L’importance accordée à la dimension relationnelle au cœur des activités de PUC témoigne de la volonté de mettre en place des structures collaboratives et de s’éloigner graduellement d’une gestion hiérarchique des savoirs dans la pratique de la santé publique à Montréal. Cette analyse démontre que les défis relatifs à la mise en œuvre d’activités de PUC dépassent les préoccupations reliées aux étapes du processus de transfert des connaissances tel que présenté par la plupart des modèles conceptuels traditionnels.en
dcterms.abstractIn recent decades, the gap between research and practice has been underscored in the public health literature. Although there has been increased emphasis on evidence-based interventions and decision-making, little is known about the successful translation of knowledge into action. Currently, health services and public policy researchers rely on strategies that involve two-way exchange between research users and knowledge producers, but their effectiveness is rarely measured. Accordingly, health organisations hold a variety of knowledge transfer and exchange (KTE) activities to better bridge the gap between evidence and practice. The primary aim of the present study was to describe the KTE processes used within public health practices on the Island of Montreal. Managers at the regional level were interviewed on their experience and perceptions of KTE activities. A grounded theory analysis was performed on the transcribed semi-structured interviews. The formulation of a substantive theory of KTE was produced through the integration of emerging concepts. Results show that there can exist a synergy between “knowledge”, “knowing how to do” and “knowing how to be” which can be defined as a “complex knowing how to act” within the practice of public health. A prerequisite to linking these skills and initiating KTE activities is a collaborative climate involving a strong relational component. Within this framework, challenges must be conceptualised differently than they usually are in traditional conceptual models. Beyond the strategies chosen, a better understanding of human relations is definitely a key to making effective translation from research to practice.en
dcterms.languagefraen


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