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dc.contributor.advisorDillon, Lisa Y.
dc.contributor.authorCruz Cruz, Nallely Abigail
dc.date.accessioned2019-11-18T20:58:54Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2019-11-18T20:58:54Z
dc.date.issued2019-10-30
dc.date.submitted2019-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/22476
dc.subjectDémographie historiquefr
dc.subjectFéconditéfr
dc.subjectReproductionfr
dc.subjectImmigrantesfr
dc.subjectNativesfr
dc.subjectCanadafr
dc.subjectRecensementfr
dc.subject1911fr
dc.subjectMicrodonnéesfr
dc.subjectHistorical Demographyfr
dc.subjectFertilityfr
dc.subjectCensusfr
dc.subjectMicrodatafr
dc.subject.otherSociology - Demography / Sociologie - Démographie (UMI : 0938)fr
dc.titleLa fécondité des natives et des immigrantes au Canada en 1911 : à l’intersection de deux transformations démographiquesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineDémographiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractAu cours de la première décennie du 20e siècle, deux grandes transformations démographiques ont eu lieu au Canada : l’arrivée d’une grande vague d’immigrants, qui demeure la plus importante dans l’histoire canadienne, et le déclin graduel des taux de fécondité légitime. Ces deux tendances sont mises en relation dans cette étude de la fécondité maritale des immigrantes internationales et des natives en 1911. Pour ce faire, une série de régressions logistiques a été réalisées à partir des microdonnées de l’échantillon de 5 % du recensement canadien de 1911. Nous avons évalué la relation entre la fécondité récente et trois variables d’intérêt : le statut migratoire, le pays de naissance et la durée de résidence au Canada. La fécondité a été mesurée par la présence d’un enfant de moins d’un an (enfant de la femme) dans le ménage. Nos analyses, pour lesquelles nous avons tenu compte d’un ensemble de variables démographiques, culturelles et économiques, démontrent que les immigrantes avaient une propension supérieure aux natives d’avoir un enfant de moins d’un an. Toutefois, des variations dans le comportement de fécondité des immigrantes s’observent selon leur pays de naissance, la durée de leur séjour et la région de résidence, soit « est-centre » ou « ouest » du pays. Une association positive a été observée entre la fécondité récente et la provenance de l’Europe de l’Est, quelle que soit la région du Canada où elles habitaient. Par ailleurs, les américaines étaient moins susceptibles d’avoir un enfant que les natives, dans l’est-centre du Canada. Les Britanniques avaient une propension similaire à celle des natives d’avoir un enfant dans l’ouest du pays. Pourtant, leur fécondité était plus élevée dans l’est-centre du pays. Quant à la durée de résidence au Canada, les immigrantes arrivées au cours des trois dernières années, tant dans l’est-centre que dans l’ouest du pays, étaient moins susceptibles de résider avec un jeune enfant. Cependant, celles ayant vécu au Canada de quatre à neuf ans étaient davantage susceptibles de résider avec un bébé que les natives. Étant donné que les taux de fécondité actuels au Canada sont à la baisse, les immigrantes occupent une place importante dans les tendances de fécondité du pays. Cette étude suggère le besoin d’être sensible à l’hétérogénéité des comportements de fécondité que les immigrantes pourraient manifester une fois installées au pays.fr
dcterms.abstractIn the first decade of the 20th century, two major demographic transformations took place in Canada: the arrival of a large wave of immigrants, which remains the largest in Canadian history, and the gradual decline in legitimate fertility. These two trends are examined in this study of the marital fertility of international immigrant women and native women in 1911. To do this, a series of logistic regressions were carried out using the microdata in the 5% sample of the 1911 Canadian Census of Population. We assessed three relationships between recent fertility and the following variables: migration status, country of birth and length of residence in Canada. The fertility is measured by the presence of a child under one-year-old (child of the woman) in the household. Our analyses, for which we took into account a set of demographic, cultural and economic variables, show that immigrant women had a higher propensity than natives to live with a child under one year of age. However, variations in the fertility behavior of immigrant women were observed by country of birth, length of stay, and region of residence, either « east-center» or «west» of the country. A positive association was observed between recent fertility and the origin of Eastern Europe, regardless of the region of Canada where they lived. On the other hand, Americans were less likely to have a child than natives in east-central Canada. The British had a propensity similar to that of natives to have a child in the west of the country. Yet their fertility was higher in the east-central part of the country. As for the length of residence in Canada, immigrant women who arrived in the last three years, both in the east-central and the west of the country, were less likely to reside with a young child. However, those who lived in Canada from four to nine years of age were more likely to reside with a baby than natives. Given that Canada's current fertility rates are declining; immigrant women play an important role in Canada's fertility trends. This study suggests the need to be sensitive to the heterogeneity of fertility behaviors that immigrant women might experience once settled in the country.fr
dcterms.languagefrafr


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