Show item record

dc.contributor.advisorKaymak, Baris
dc.contributor.authorTieumena Ndogmo, Alex
dc.date.accessioned2019-01-16T20:50:37Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2019-01-16T20:50:37Z
dc.date.issued2018-10-18
dc.date.submitted2018-06
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21319
dc.subjectPrêts Hypothécairesfr
dc.subjectShocks Financiersfr
dc.subjectHétérogéneitéfr
dc.subjectConsommationfr
dc.subjectMortgagefr
dc.subjectFinancial Shockfr
dc.subjectHeterogeneityfr
dc.subjectConsumptionfr
dc.subject.otherEconomics - Finance / Économie - Finances (UMI : 0508)fr
dc.titleHow do disruptions in the mortgage market affect consumption? Empirical evidence from the U.S.en
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSciences économiquesfr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractCet article documente une forte relation empirique entre l ’offre de crédits hypothécaires et la consommation aux États - Unis au cours de la crise financière de 2008. Les estimations indiquent qu’un choc négatif à l’offre d’hypothèque est associé à une baisse des dépenses de consommation. Nous présentons un modèle stylisé de crédit et de la consommation des ménages, et analysons les implications d’un choc négatif sur l’offre de crédit hypothécaire. Le modèle prédit que les ménages réagissent à un choc négatif d’offre hypothécaire en réduisant leurs dépenses de consommation, surtout s’ils sont confrontés à des contraintes d’emprunt. Empiriquement, suite à une baisse de 1% de l’offre hypothécaire, nous avons constaté que la croissance de la consommation avait été affectée en 2009 et 2010 avec une diminution de 0.051 et de 0.036 point respectivement. Un choc sur le refinancement hypothécaire représente environ 50% de la baisse de la croissance de la consommation. Les ménages à faible revenu sont plus vulnérables et réagissent plus fortement aux chocs défavorables que les ménages à revenu plus élevé.fr
dcterms.abstractThis paper documents a strong empirical relationship between the supply of mortgage loans and consumption in the U.S. during the 2008 financial crisis. The estimates indicate that a negative shock to the supply of mortgage is associated with a decline in the consumption expenses. We present a stylized model of household credit and consumption, and analyse implications of an adverse shock to the mortgage supply. The model predicts that households react to an adverse mortgage shock by cutting consumption expenditures, especially if they are at their borrowing constraints. Empirically, following a one standard deviation decrease in mortgage issuance, we found that the consumption growth was affected in 2009 and 2010 with a decrease of 0.051 and 0.036 percentage point respectively. Mortgage refinance shock accounts for approximately 50% of the decline of in consumption growth. Lowerincome households are more vulnerable and react more strongly to adverse shocks than higher-income households.en
dcterms.languageengfr


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show item record