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dc.contributor.advisorCaouette, Dominique
dc.contributor.authorLefrançois, Eric
dc.date.accessioned2018-12-18T21:05:37Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-12-18T21:05:37Z
dc.date.issued2018-10-18
dc.date.submitted2018-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21171
dc.subjectCanadafr
dc.subjectChinefr
dc.subjectpolitique étrangèrefr
dc.subjectprise de décisionfr
dc.subjectpremier ministrefr
dc.subjectélitesfr
dc.subjectChinafr
dc.subjectforeign policyfr
dc.subjectdecision-makingfr
dc.subjectprime ministerfr
dc.subjectelitesfr
dc.subjectideasfr
dc.subject.otherPolitical Science - International Law and Relations / Science politique - Droit et relations internationales (UMI : 0616)fr
dc.titleLa politique étrangère du Canada envers la Chine de 1984 à 2015 : l’impact de la centralisation de la prise de décision et l’influence des élitesfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineScience politiquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractCette thèse présente une analyse en profondeur de la formulation de la politique étrangère du Canada envers la Chine de 1984 à 2015. À travers un travail de reconstitution de processus, appuyé par plus d’une trentaine d’entrevues, l’analyse de sources documentaires primaires et secondaires et un découpage chronologique et historique des relations sino-canadiennes, cette thèse postule que les élites économiques, politiques et sociales ainsi que les dirigeants étrangers ayant des liens directs avec les premiers ministres canadiens ont influencé leurs représentations des relations sino-canadiennes, représentations qui ont guidé la formulation de la politique étrangère du Canada envers la Chine. Alors que le Canada entreprit à partir des années 1970 une politique envers la Chine orientée vers l’objectif d’engager de manière constructive le gouvernement chinois, le Canada développa plus activement dès 1986 une stratégie axée sur le commerce, avant d’être contraint à une interruption temporaire de cet engagement suite à la crise de Tiananmen au printemps 1989. L’arrivée du gouvernement libéral de Jean Chrétien en 1993 marqua une ère de relations gouvernementales accrues entre les deux pays. Les relations avec la Chine sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper furent beaucoup plus difficiles de 2006 à 2008 et de 2012 à 2015, malgré une période plus positive de 2008 à 2012. Cette évolution de la politique du Canada envers la Chine et la chronologie exacte des changements et ajustements opérées à celle-ci sont le résultat de décisions de politique étrangère que dominent les premiers ministres canadiens. L’une des contributions importantes de cette thèse est de démontrer que cette importance du premier ministre dans la prise de décision confère à des élites canadiennes ayant un accès direct au premier ministre la capacité d’influencer la politique étrangère du Canada envers la Chine. En plus de contribuer à la littérature sur les relations sino-canadiennes en présentant une reconstruction détaillée de la politique du Canada envers la Chine, cette thèse s’insère dans la littérature en analyse de politique étrangère et en politique canadienne offrant un modèle théorique original basé sur l’impact des idées et la théorie des élites en politique étrangère.fr
dcterms.abstractThis thesis offers an in-depth process tracing analysis of Canada’s foreign policy towards China from 1984 to 2015. Based on more than thirty semi-structured interviews, primary documents and secondary sources, it is shown that foreign leaders and political, social and business elites with close ties to Canadian prime ministers have been able to influence their foreign policy ideas. These ideas in turned shaped Canada’s foreign policy towards China. Canada established official relations with the government of China in 1970 with a policy of positive engagement. In the mid-1980s, Brian Mulroney’s progressive-conservative government developed a new strategy to help Canadian firms benefit from China’s economic reform and open-door policy. After an interruption of this policy in the wake of the Tiananmen Square crisis, Jean Chrétien’s and Paul Martin’s Liberal governments implemented a policy based on trade, constructive engagement on human rights issues and high-level political contacts between leaders of both countries. Influenced by new elites with a negative view of China, Stephen Harper’s Conservative government brought an abrupt change in Canada’s policy towards China in 2006. From 2008 to 2012, Chinese leaders and Canadian business elites developed new ties with Stephen Harper in order to bring back a more positive approach. However from 2012 to 2015, right-wing conservative elites that feared Chinese involvement in the Canadian economy would encroach on Canadian sovereignty complicated once more relations with China. The evolution of Canada’s policy towards China is the consequence of foreign policy decisions dominated by the premier minister. An important contribution of this thesis is to demonstrate how certain Canadian elites were able to secure an influence on Canada’s China Policy by developing and maintaining close ties with Canadian prime ministers. As part of the Foreign policy analysis (FPA) literature, this thesis also contributes to Sino-Canadian relations studies and Canadian political studies by offering a theoretical model embedded in Elite theory and making use of foreign policy ideas as an analytical tool for understanding political decision-making.fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.ORCIDAuteurThese0000-0003-0513-385Xfr


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