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dc.contributor.advisorDécary-Hétu, David
dc.contributor.authorFlamand, Claudia
dc.date.accessioned2018-11-26T17:13:23Z
dc.date.available2018-11-26T17:13:23Z
dc.date.issued2018
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/21092
dc.subjectTrafic de drogues illicitesfr
dc.subjectCryptomarchésfr
dc.subjectNouvelles technologiesfr
dc.subjectMarchés de drogues virtuelsfr
dc.subjectMarchés de drogues physiquesfr
dc.subjectCryptomarket
dc.subjectIllicit drug trafficking
dc.subjectOnline drug market
dc.subjectOffline drug market
dc.subjectNew technologies
dc.titleVente de drogues illicites sur le darknet: Enchâssement des marchés de drogues physiques et virtuelsfr
dc.typeTravail étudiant / Student workfr
etd.degree.disciplineCriminologiefr
dcterms.abstractDes liens semblent exister entre les marchés de drogues illicites virtuels et physiques. Plusieurs auteurs y ont faire référence, mais aucune d’elle n’a tenté d’étudier concrètement si les marchés de drogues virtuels et physiques sont enchâssés l’un dans l’autre. Ainsi, l’objectif de cette recherche est de comprendre les liens qui existent entre les marchés de drogues illicites virtuels et physiques. Plus précisément, la prévalence des vendeurs ayant de l’expérience de vente dans le monde physique, la diversification des leurs activités ainsi que les caractéristiques des réseaux des vendeurs de drogues sur les cryptomarchés ont été étudiées. Les données utilisées proviennent d’un questionnaire administré sur internet. Il s’adresse aux vendeurs de drogues sur les cryptomarchés ayant 18 ans et plus. Les vendeurs ont été contactés directement via les boites de messagerie interne des cryptomarchés. La présente étude a démontré qu’un peu moins de la moitié des vendeurs de l’échantillon étaient déjà impliqués dans le commerce de drogues illicites dans le monde physique. Ces vendeurs semblent mieux réussir financièrement sur les cryptomarchés que les vendeurs n’ayant pas d’expérience dans la vente de drogues dans le monde physique. Lorsqu’on s’attarde aux réseaux des vendeurs virtuels et bimodaux sur les cryptomarchés, on peut voir que les collaborateurs sur les cryptomarchés ont principalement été rencontrés dans le monde physique. Finalement, lorsqu’on compare les sources d’approvisionnement des vendeurs bimodaux et virtuels, on peut voir de façon significative que les vendeurs bimodaux s’approvisionnent plus souvent dans le monde physique pour revendre la drogue sur les cryptomarchés que les vendeurs virtuels. Somme toute, il des liens existent entre les marchés de drogues illicites virtuels et physiques.fr
dcterms.abstractLinks seem to exist between virtual and physical markets for illicit drugs. While several authors referred to them, none of their studies really focused on understanding the nature of the links between these two types of markets. Therefore, this research aims to provide us with a better understanding of the links that exist between the virtual and physical markets of illicit drugs. More precisely, it focuses on the frequency of illicit drugs vendors that have sales experience in the physical world, on the level of diversification of those vendors’ activities as well as on the characteristics of their professional networks on cryptomarkets. This study’s data was collected from a survey administered on cryptomarkets that was addressed to illicit drugs vendors who are over 18 years old. The vendors were directly contacted via internal messaging on those cryptomarkets. This study demonstrated that almost half of the vendors in its sample were involved in physical trades of illicit drugs before expanding their activities to cryptomarkets. Those vendors seem to succeed better financially on cryptomarkets than the sellers who have no previous experience in non-virtual illicit drugs dealing. When we analyzed the professional networks of bimodal vendors, we noted that business contacts were mainly met offline. Finally, when we compared the supply sources for bimodal vendors with the ones used by unimodal virtual vendors, we can saw in a significant way that the bimodal vendors restock their products from the physical markets more often than unimodal vendors on the cryptomarkets. We can therefore conclude that links exist between the virtual and physical illicit markets of drugs.en
dcterms.descriptionTravail dirigé présenté en vue de l’obtention du grade Maître Ès Sciences (M.Sc) en Criminologie option Criminalistique et Informationfr
dcterms.languagefrafr
UdeM.cycleÉtudes aux cycles supérieurs / Graduate studiesfr


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