Show item record

dc.contributor.advisorLafontaine, Céline
dc.contributor.authorWolfe, Maxime
dc.date.accessioned2018-07-12T18:37:41Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-07-12T18:37:41Z
dc.date.issued2018-06-19
dc.date.submitted2018-01
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20726
dc.subjectGenrefr
dc.subjectSexefr
dc.subjectCorpsfr
dc.subjectTechniquefr
dc.subjectTechnosciencefr
dc.subjectDéconstructionfr
dc.subjectGenderfr
dc.subjectSexfr
dc.subjectBodyfr
dc.subjectTechnicfr
dc.subjectDeconstructionfr
dc.subject.otherSociology - Theory and Methods / Sociologie - Théorie et méthodes (UMI : 0344)fr
dc.titleDe la déconstruction discursive du genre à la déconstruction technique de la matière : une analyse du concept de genre dans l'univers technoscientifiquefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineSociologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractL’accent mis aujourd’hui sur la notion de genre, conceptualisée et mise de l’avant au sein de la théorie féministe, et la critique radicale des constructions sociales et historiques portant sur le sexe et ses déterminations biologiques semblent avoir entraîné, d’une part, la perte d’un important pan du pouvoir d’analyse et, d’autre part, en le réduisant abusivement à ses inscriptions sociales, la perte du corps lui-même, dans sa matérialité. En ce sens, ce mémoire se développe autour de l’idée que la déconstruction et la remise en question des constructions sociales comme la sexualité, le genre, le sexe et même la parenté, qui sont menées principalement par les théories féministes et queers — et plus largement, par les sciences sociales —, s’intègrent aux processus de dénaturalisation et de déconstruction matérielle déjà enclenchés par le développement technologique et scientifique. La réflexion mise en œuvre à travers le concept de genre et les théorisations se l’appropriant et le véhiculant reposent, dans une certaine mesure, sur les mêmes principes que cette entreprise de dénaturalisation technoscientifique, de même qu’elles y participent et l’encouragent. Plus encore, la déconstruction matérielle du corps et du sexe qui avait déjà cours dans le domaine biomédical au début du XXe siècle nous apparaît comme étant la base, la condition de possibilité, de l’élaboration de la notion de genre dans les années 1950. Et quant à celle-ci, elle ne semble jamais avoir cessé d’être en relation directe avec cet univers de sens technoscientifique qui l’a rendue possible, en l’accompagnant dans ses mutations et en y participant activement. Si le projet de déconstruction du corps et du sexe est généralement associé aux auteur-e-s postmodernes et à leur usage particulier du genre, nous souhaitons mettre de l’avant l’idée que le concept de genre suppose en lui-même un corps et un sexe déconstruits, fragmentés, voire niés ; qu’il repose, depuis ses origines, sur la maîtrise et l’instrumentalisation du corps, héritées de la pensée mécaniste ; et qu’il dépend du paradigme technicien et de l’univers technoscientifique industriel sans lesquels il n’aurait pu être envisagé.fr
dcterms.abstractToday’s emphasis on the notion of gender, conceptualized and promoted within the feminist theory, as well as the radical criticism of social and historical constructions regarding sex and its biological determinations, seem to have lead, on the one hand, to the loss of an important aspect of the analytical power and, on the other hand, by reducing it to is social inscriptions, to the loss of the body itself in its materiality. In this respect, this paper evolves around the issue whereby the deconstruction and reassessment of social constructions such as sexuality, gender, sex and even kinship, lead mainly by feminist and queer theories and, more broadly, by social sciences, contribute to the denaturalization and material deconstruction process already undertaken by technological and scientific development. The reflexion implemented throughout the gender concept and the theorization which assimilates and conveys it, rests basically on the same principles undertaken by technoscience denaturalization, participating and encouraging it as well. Moreover, the material deconstruction of the body and the sex which took place in the biomedical field in the early 20th century appears to be the basis, the conditional possibility as well as the shaping of the notion of gender in the 1950’s. Such notion seems to never have ceased being in direct relation to this realm of technoscientific sense which made it possible, by going along with its mutations as well as by its active participation. If the project of body and sex deconstruction is generally associated to post-modern authors and their particular use of gender, we wish to set forth the idea that the gender concept entails in itself the deconstruction of the body and the sex, fragmented, if not denied, and that since its origins, its rests basically on controlling and instrumentalizing the body, inherited from the mechanistic model of thought; relying on the technicistic paradigm and the technoscientific industrial realm without which, it would not even have been considered.fr
dcterms.languagefrafr


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show item record