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dc.contributor.advisorMacdonald, Iain
dc.contributor.authorBoucher, Isabelle
dc.date.accessioned2018-05-31T14:26:38Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-05-31T14:26:38Z
dc.date.issued2018-03-21
dc.date.submitted2017-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/20218
dc.subjectWalter Benjaminfr
dc.subjectcritiquefr
dc.subjecttraductionfr
dc.subjectmédiumfr
dc.subjectlangagefr
dc.subjectnaturefr
dc.subjecthistoirefr
dc.subjectthéologiefr
dc.subjectTranslationfr
dc.subjectLanguagefr
dc.subjectHistoryfr
dc.subjectTheologyfr
dc.subject.otherPhilosophy / Philosophie (UMI : 0422)fr
dc.titleLa résistance du nom : Walter Benjamin et la liberté du langagefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePhilosophiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractCommencer à lire Walter Benjamin constitue un défi en soi, car les nombreux thèmes qui composent son œuvre se portent mal à la « vue d’ensemble ». On voit souvent flotter des citations tirées de ses essais connus sur Kafka ou sur Brecht, ou encore le titre d’un essai populaire sur la reproductibilité technique de l’art, mais ces passe-partout ne lui rendent pas toujours justice. Ce mémoire tente de répondre de l’exigence que Benjamin lance à la philosophie : trouver dans une étude sur le langage (et dans le geste d’écrire) les ressources d’une lutte contre la violence invisible des mythes de notre culture dont nous devons débusquer la forme à même ses renouvellements perpétuels. En choisissant comme fil l’un des thèmes les plus connus de cet auteur, soit la perte d’expérience, et en prenant acte de la multiplicités des interprétations possibles, que ce soit celles de la théologie ou du matérialisme historique, il sera démontré que son concept de médium – et son rôle jusque-là inusité au sein des questions portant sur l’éthique – peut servir de levier à la transformation du concept de liberté. Même si ce terme n’apparaît pas souvent, ses occurences témoignent du souci vis-à-vis la posture que l’on doit adopter vis-à-vis son propre langage ou le langage de l’autre. Le premier chapitre amorcera la discussion par le biais d’une métacritique du concept du sujet transcendantal kantien, réalisée par l’explicitation de la relation que la raison entretient avec son langage, suivie de l’introduction du concept de médium qui ressort de son étude sur les premiers romantiques. Le deuxième chapitre sera l’occasion d’approfondir cette dernière relation à l’aide du rapport fondamental que Benjamin articule entre la philosophie et l’art. Sa théorie de la critique littéraire sera présentée en lien avec l’importance de la posture théologique présente au cœur de sa théorie de la traduction. Le troisième chapitre, portant sur son étude L’origine du drame baroque allemand, se fera le témoin du geste critique de Benjamin. À travers la présentation du contenu historique que l’œuvre met au jour, cette étude découvre l’origine de l’appauvrissement de l’expérience qui sonne le glas de la plénitude de son concept, justifiant à rebrousse-poil la posture éthique dans laquelle sa pensée philosophique s’engage.fr
dcterms.abstractTo start reading Benjamin constitutes a challenge in itself. It can be hard to grasp just what makes the variety of his topics part of the same philosophical quest. One often sees quotations from his work on well-known writers, such as Kafka or Brecht, or perhaps has heard the title of a very famous essay on the technological reproductibility of art. But these hardly make up for the depth of his work. This paper will try to answer for the demand his work imposed on philosophy: to find in the study of language (and the gesture of writing) the resources of its resistance against the invisible yet ubiquitous violence perpetrated by the myths of our culture, which we have to decipher in their endlessly mutating forms. By choosing as a starting point one of his well-known concern – the loss of experience – and by acknowledging different interpretations – whether it is seen from a theological or historical materialism stand point – it will be demonstrated that his concept of medium and the unusual role it takes within meditations of an ethical nature can be used as a lever for the transformation of the concept of freedom. Though this word might not appear very often in his work, when it does, it often has something to do with one’s own dealing with language, whether it is his or another langage. The first chapter will focus on his metacritic of Kant’s concept of the transcendental subject, carried out by the disclosure of the overlooked connection between reason and language. It will be followed by the introduction of the concept of medium that stems from his study on the first romantics. The second chapter will go deeper into the relationship between philosophy and art that ensues. His theory on literary criticism will be presented in relation to the importance of the theological stance that pertains to his theory on translation. By focusing on his work The Origin of German Tragic Drama, the third chapter will bear witness to his critical gesture. Through the presentation of the historical content of the work, this study discovers the very origin of the impoverishment of our experience and the difficulties of finding a concept worthy of its fullness, justifying in reverse the ethical stance his philosophical thinking engages in.fr
dcterms.languagefrafr


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