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dc.contributor.advisorGagnon, Jean
dc.contributor.authorDerguy, Sophie
dc.date.accessioned2018-05-07T14:14:43Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2018-05-07T14:14:43Z
dc.date.issued2017-11-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/19953
dc.subjectImpulsivitéfr
dc.subjectInhibitionfr
dc.subjectMécanismes de défensefr
dc.subjectStyles défensifsfr
dc.subjectPsychologie cliniquefr
dc.subjectImpulsivityfr
dc.subjectDefense mechanismsfr
dc.subjectDefense stylesfr
dc.subjectClinical psychologyfr
dc.titleRelations entre l’inhibition de réponse et les styles défensifs en contexte émotionnelfr
dc.typeTravail étudiant / Student work
etd.degree.disciplinePsychologie cliniquefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.nameD. Psy.fr
dcterms.abstractL’impulsivité dysfonctionnelle survient communément dans un contexte émotionnel (Cyders & Smith, 2008). L'inhibition de réponse est un mécanisme cognitif central dans les comportements impulsifs (Congdon et Canli, 2008). Des études récentes suggèrent qu'une intensité émotionnelle faible serait bénéfique alors qu'une intensité élevée serait délétère du point de vue des performances d''inhibition de réponse (Verbruggen & De Houwer, 2007; Urben et al., 2012; Lindstrom & Bohlin, 2012; Pessoa et al., 2012; Harlé et al., 2013). Les styles défensifs sont connus pour varier d’une personne à l’autre et influencer l'intensité des émotions. La présente étude vise à explorer les liens entre les capacités d'inhibition de réponse et les styles défensifs. Les participants (N = 35) se sont adonnés à une tâche comportementale mesurant l'inhibition de réponse (paradigme signal stop [PSS], condition neutre et émotionnelle) et ont rempli un questionnaire évaluant leur style défensif (defense style questionnaire, trois styles principaux). Contrairement à ce qui était attendu, les résultats des analyses corrélationnelles indiquent une absence de relation significative entre le style défensif et les performances d'inhibition en condition neutre et émotionnelle. Une tendance vers une signification statistique a été observée entre la performance d'inhibition au PSS en condition colère et le style défensif « déformation de l'image (DI) », suggérant de meilleures capacités d'inhibition en contexte émotionnel chez les participants faisant davantage usage de ce style défensif. Les résultats montrent aussi une absence de détérioration des performances d'inhibition en condition colère, et ce, sans égard au style défensif des participants. Ce résultat suggère que les stimuli émotionnels utilisés dans la tâche PSS n'étaient pas suffisamment intenses pour interférer avec les capacités d'inhibition des participants et constitue une limite de cette étude. La tendance vers une association positive entre l'utilisation du style DI et les performances d'inhibition en condition émotionnelle est considérée en regard d'un seuil d'activation émotionnelle plus bas chez les participants au style DI. D'avantage d'études sont requises pour clarifier les liens existants entre l'inhibition de réponse et les styles défensifs. Cela permettra de mieux comprendre l'impulsivité et développer des modèles de pointe de l’inhibition intégrant la psychologie de la personnalité et la neuropsychologie.fr
dcterms.abstractDysfunctional impulsivity commonly occurs in an emotional context (Cyders & Smith, 2008). Response inhibition is a central cognitive mechanism in impulsive behaviors (Congdon et Canli (2008). Recent studies suggest that a low level of emotional intensity is beneficial to response inhibition abilities while a high level of emotional intensity is deleterious (Verbruggen & de Houwer, 2007 Urben et al, 2012;. & Lindstrom Bohlin, 2012; Pessoa et al, 2012; Harle et al, 2013). Defensive styles are known to vary among individuals and influence conscious emotional intensity. This study aims to explore the links between response inhibition abilities and defense styles. Participants (N = 35) have engaged in a behavioral task measuring response inhibition (stop signal task [SST], neutral and emotional conditions) and completed a questionnaire assessing their defense style (defense style questionnaire, three main styles). Contrary to what was expected, results of correlational analyzes show no significant relationship between defense style and response inhibition performance in both neutral and emotional conditions. A trend towards statistical significance was observed between the response inhibition performance in the emotional condition of the SST and the « image distorting (ID) » defense style, suggesting better inhibition abilities in emotional context in participants making more use of this defense style. Results also show an absence of response inhibition performance deterioration in the emotional condition, without regard to the defensive style of the participants. This absence of deterioration suggests that the emotional stimuli used in the SST were not intense enough to interfere with participants inhibitory capacities and consists in a limitation of this study. However, the trend towards a positive relationship between the use of ID style and response inhibition performance in the emotional condition is understood as the consequence of a lower emotional activation threshold among participants with higher use of ID style. More studies are needed to clarify the links between response inhibition and defensive styles. This will better our understanding of impulsivity and stimulate the development of advanced inhibition models integrating personality psychology and neuropsychology.fr
dcterms.descriptionEssai doctoral présenté à la Faculté des études supérieures en vue de l’obtention du grade de Docteure en Psychologie (D.Psy.)fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.cycleÉtudes aux cycles supérieurs / Graduate studiesfr


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