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dc.contributor.advisorBernard, Paul
dc.contributor.advisorGaudet, Stéphanie
dc.contributor.authorMarucchi-Foino, Alexia
dc.date.accessioned2007-11-15T16:35:26Z
dc.date.available2007-11-15T16:35:26Z
dc.date.issued2007-11-08
dc.date.submitted2007-08
dc.identifier.citationMarucchi-Foino, Alexia. 2007. "La participation sociale au quotidien : une analyse de l’emploi du temps". Mémoire de maîtrise, Département de sociologie, Université de Montréal, 128 p.en
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/1957
dc.format.extent1140708 bytes
dc.format.mimetypeapplication/pdf
dc.subjectParticipation formelleen
dc.subjectParticipation informelleen
dc.subjectTemps de travailen
dc.subjectTemps libreen
dc.subjectBénévolaten
dc.subjectEntraideen
dc.titleLa participation sociale au quotidien : une analyse de l’emploi du temps
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertationen
etd.degree.disciplineSociologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)
etd.degree.levelMaîtrise / Master's
etd.degree.nameM. Sc.
dcterms.abstractNotre recherche tente de comprendre l’évolution de la participation sociale et les nouvelles formes qu’elle prend dans la société canadienne contemporaine. La participation sociale constitue désormais un enjeu important dans les sociétés démocratiques, où la vie sociale est menacée par la logique marchande et où l’action de l’État sollicite de plus en plus l‘engagement social. Nous nous demandons ainsi comment la distribution du temps de participation sociale a évolué chez les Canadiens âgés de 25 à 49 ans, afin de saisir de quelle manière les individus concilient quotidiennement leur vie professionnelle, familiale et civique. Nous avons ainsi analysé la participation sociale à partir de la place qu’elle occupe dans l’organisation de l’emploi du temps quotidien, plutôt qu’à partir de ses déterminants. Au terme de nos analyses, nous pouvons poser deux conclusions majeures. D’abord, l’évolution entre 1992 et 1998, des activités formelles (bénévolat) et des activités informelles (entraide) se caractérise par la baisse du taux de participation. Par contre, il s’est également produit un allongement du temps de participation du bénévolat qui témoigne de l’existence d’un « noyau dur » de bénévoles. Ensuite, c’est la manière spécifique dont les individus organisent leur temps libre qui explique l’engagement social et le temps qui lui est consacré. Ceci nous fait conclure à l’influence réelle mais non totalement déterminante du temps de travail dans le fait de s’engager ou non et de consacrer de plus ou moins longues périodes à la pratique de ces activités.en
dcterms.abstractOur project focuses on the evolution of social participation and the new forms it takes in Canadian society. Social participation is an important issue in contemporary democratic societies, where social life is threatened by market orientations, and where the State’s actions invite more and more social involvement by individuals. For these very reasons, we ask how the distribution of social participation time has evolved for Canadians aged 25 to 49 years, so as to determine how people reconcile their daily professional, familial and civic requirements of their life. We have analyzed social participation by focusing on the place it takes in daily time use organization, rather than on its determinants as it is usually done. Two main conclusions stand out of our analysis. First, the evolution between 1992 and 1998 of formal (volunteering) and informal (helping) activities is characterized by a decrease in the participation rate. But there is also a lengthening of volunteering time, which indicates the existence of a “core of volunteers”. Second, the specific organization of people’s free time accounts for social involvement and for the time dedicated to it. Work time thus has a real, albeit not determining, influence on social engagement and on the amount of time dedicated to it.en
dcterms.languagefraen


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