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dc.contributor.advisorCasoni, Dianne
dc.contributor.authorGiguère, Frédérique
dc.date.accessioned2017-05-25T14:08:15Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2017-05-25T14:08:15Z
dc.date.issued2017-03-28
dc.date.submitted2016-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/18683
dc.subjectAccompagnementfr
dc.subjectdouble rôlefr
dc.subjectgestion du risquefr
dc.subjectsurveillancefr
dc.subjectréinsertion socialefr
dc.subjectSupportfr
dc.subjectdouble rolefr
dc.subjectrisk managementfr
dc.subjectsurveillancefr
dc.subjectsocial reintegrationfr
dc.subject.otherSociology - Criminology and Penology / Sociologie - Criminologie et établissements pénitentiaires (UMI : 0627)fr
dc.titleCompatibles ou non? Étude de la nature des rôles de surveillance et de soutien à la réinsertion sociale à travers les représentations d’intervenants cliniques en centre résidentiel communautaire
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplineCriminologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréalfr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM. Sc.fr
dcterms.abstractLa présente démarche exploratoire qui se centre sur les significations permet de saisir et de mieux comprendre le double rôle de surveillance et de soutien à la réinsertion sociale chez des intervenants cliniques qui travaillent en centres résidentiels communautaires (CRC) auprès d’une clientèle d’hommes sentenciés aux niveaux fédéral et provincial. Inspirés d’une approche phénoménologique, 14 entretiens semi-dirigés ont été menés auprès d’intervenants, dont 11 pratiquent en cliniques communautaires et trois sont intervenants accompagnateurs. La question du double rôle dans la pratique auprès de personnes résidant en centres résidentiels communautaires constitue un sujet d’intérêt tant pour la communauté scientifique que pour les cliniciens, et soulève de nombreux défis et interrogations. Les représentations dégagées du matériel recueilli permettent de saisir que le modèle fondé sur les principes du risque, des besoins et de la réceptivité (modèle RBR) est omniprésent dans le portrait tracé par les participants quant à leurs rôles. La gestion du risque et les facteurs de risque représentent des éléments centraux pour les personnes rencontrées. Il émane de l’ensemble des entretiens une tension entre l’intention de se conformer au modèle RBR défendu par les services correctionnels et une vision humaniste historiquement associée au milieu correctionnel communautaire : les intervenants rencontrés tentent de négocier entre un système axé sur la gestion du risque et un modèle humaniste non directif. Les résultats obtenus de la présente recherche permettent de suggérer que les sentiments de stress, de lourdeur ou d’angoisse chez certains intervenants rencontrés seraient liés, en partie, au principe d’imputabilité, mais également à de la confusion quant au rôle à jouer auprès des clients: quand s’agit-il d’exercer une fonction de contrôle et quand faut-il, au contraire, exercer une fonction d’aide? Afin de se préserver de tourments que peuvent engendrer une relation interpersonnelle, les participants se montrent distants par rapport aux choix et aux embûches de leurs clients; ces derniers doivent davantage apprendre à s’autonomiser et à se responsabiliser face à leurs gestes. Or, il est paradoxal de constater que la majorité des participants vivent, à un moment ou un autre, un sentiment de culpabilité envers un client. Ils sont donc disposés à approcher leurs clients dans un élan de sympathie/d’empathie. L’aspect de l’engagement affectif envers les clients, dont certains participants ont mis en scène de façon éloquente, pourrait représenter l’un des enjeux majeurs au travail du professionnel amené à exercer un double rôle. Le double rôle donnent lieu à des défis pour le clinicien au plan de la maturité professionnelle, mais également au plan d’une certaine maturité affective et personnelle. Les difficultés rencontrées par les participants dans le cadre de leur travail, particulièrement pour les jeunes intervenants, pourraient être associées à un conflit entre l’envie d’accompagner et celui de gérer le risque, mais sans pouvoir en tirer une conclusion.fr
dcterms.abstractThis investigative study, which focuses on interpretation and meaning, identifies and fosters a better understanding of the dual roles, supervisory and supportive, of clinical practitioners working among federally and provincially incarcerated male offenders in community residential facilities (CRF) during reintegration periods. Using a phenomenologically inspired approach, 14 semi-structured interviews were conducted; 11 of which were conducted with community clinic practitioners, while three were conducted with support facilitators. The identification of the dual roles of individuals working in community residential facilities raises a number of questions and identifies numerous challenges, while presenting a matter of interest for both clinicians and the scientific community. The representations illustrated by the material that was collected demonstrate that the RNR model is omnipresent when it comes to the roles of the participants. Risk management and risk factors are key issues for the individuals we interviewed. Tension between the intent to comply with the RNR model commonly defended by the correctional service and the humanistic approach historically associated with community corrections was recorded in all of the interviews. The interviewed stakeholders attempt to negotiate a system based on risk management and a non-directive humanistic model. The findings of this research suggest that feelings of stress, heaviness or anxiety among some stakeholders are linked in part to the principle of accountability, but also to a misperception with regards to their roles with clients—when should one act as a figure of authority and when should one, instead, employ the role of helper or aide. In order to safeguard themselves from affliction that could lead to interpersonal relationships, participants appear distant with regards to the choices and pitfalls of their clients, for their clients must learn to become more empowered and take responsibility for their actions. The irony lies in the fact that the majority of participants experience, at one time or another, a sense of guilt towards a client. In other words, they are predisposed to approach their clients in a burst of sympathy/empathy. A level of emotional engagement with clients, which some participants performed eloquently, could represent one of the major challenges facing a professional compelled to exercise dual roles. Dual roles give rise to challenges for clinicians, particularly when it comes to professional and personal/emotional maturity levels. Although unable to draw a final conclusion from the research conducted, the difficulties encountered by participants in connection with their work, particularly for young stakeholders, could be linked to a conflict between the desire to provide support and assistance and the desire to manage risk.fr
dcterms.languagefrafr


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