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dc.contributor.advisorLafortune, Denis
dc.contributor.authorRanger, Luce
dc.date.accessioned2016-10-28T15:52:03Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2016-10-28T15:52:03Z
dc.date.issued2016-09-28
dc.date.submitted2015-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/16053
dc.subjectAdolescentsfr
dc.subjectmaltraitancefr
dc.subjectAbusfr
dc.subjectNégligencefr
dc.subjectStratégies d'adaptationfr
dc.subjectProblèmes intériorisésfr
dc.subjectProblèmes extériorisésfr
dc.subjectMaltreatmentfr
dc.subjectAbusefr
dc.subjectNeglectfr
dc.subjectCoping strategiesfr
dc.subjectInternalized problemsfr
dc.subjectExternalized problemsfr
dc.subject.otherPsychology - Clinical / Psychologie clinique (UMI : 0622)fr
dc.titleExploration du rôle modérateur des stratégies d’adaptation sur la relation entre les mauvais traitements perçus et les problèmes psychologiques d’adolescents à risquefr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePsychologiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelDoctorat / Doctoralfr
etd.degree.namePh. D.fr
dcterms.abstractLes adolescents qui ont subi de la négligence ou des abus substantiels dans leur famille risquent de présenter des symptômes anxieux et dépressifs et des comportements antisociaux plus importants. Parmi les ressources internes qui pourraient contribuer à la résilience de ces jeunes, les stratégies qu’ils adoptent pour composer avec les situations stressantes ont été peu examinées. Dans cette thèse, nous examinons les stratégies d’adaptation utilisées par 336 adolescents placés en centre de réadaptation, avec pour objectif de vérifier leur rôle modérateur dans la relation entre les mauvais traitements qu’ils perçoivent et l’ampleur de leurs problèmes intériorisés ou extériorisés. Le premier chapitre présente une revue de la recherche sur les liens entre divers stresseurs, les stratégies d’adaptation des jeunes et leur condition psychologique. Ces études mettent en lumière combien les effets des stratégies qu’ils utilisent peuvent varier selon les stresseurs familiaux ou sociaux auxquels ils sont exposés. Les deux études empiriques aux chapitres 2 et 3 portent sur les interactions entre trois types de maltraitance (abus émotionnel ou physique, négligence émotionnelle) et quatre stratégies d’adaptation (centrées sur les problèmes, les émotions, la diversion sociale et la distraction). Dans la première étude, ces interactions sont testées pour leurs effets sur l’ampleur des problèmes intériorisés rapportés par les jeunes ou leurs éducateurs; la seconde étude explore leurs effets sur l’ampleur des problèmes extériorisés. Quand les problèmes intériorisés sont rapportés par les adolescents, les stratégies centrées sur les problèmes, la diversion sociale et la distraction avaient un effet protecteur sur l’ampleur des symptômes associés à la maltraitance émotionnelle, surtout chez les filles. Les stratégies centrées sur les problèmes ont aussi un effet protecteur sur la relation entre l’abus émotionnel et les comportements agressifs rapportés par les jeunes. Toutefois quand il s’agit des problèmes extériorisés, plusieurs interactions montrent plutôt que les effets adaptatifs de certaines stratégies diminuent quand les mauvais traitements augmentent. Il en est ainsi pour les stratégies centrées sur les problèmes ou la diversion sociale quand ces problèmes sont observés par les éducateurs, et pour les distractions, lorsqu’ils sont rapportés par les filles. Enfin la diversion sociale est associée à des comportements délinquants plus marqués rapportés par les jeunes et son effet modérateur chez les garçons montre que cette relation est plus forte quand ils sont moins maltraités. Les stratégies d’adaptation examinées contribuent donc surtout à atténuer la détresse émotionnelle des filles victimes de maltraitance psychologique, mais elles semblent avoir peu d’impact sur les comportements antisociaux des jeunes maltraités. Ces résultats sont discutés en lien avec les caractéristiques de notre échantillon. Les implications cliniques qui s’en dégagent permettent de suggérer des pistes pour mieux soutenir ces jeunes dans l’apprentissage de stratégies adaptatives pour réguler leur stress.fr
dcterms.abstractAdolescents who experienced serious abuse and neglect show a higher risk of anxious and depressive symptoms and antisocial behavior. Therefore, it is important to identify the coping strategies that favor their psychosocial adjustment. This doctorate dissertation examines the moderating role of coping strategies on the relation between maltreatment reported by 336 adolescents staying in a rehabilitation centre and their internalized and externalized problems. The first chapter presents conceptual and developmental models of coping and a literature review of the relations between different stressors, adolescents coping strategies and their psychological adaptation. In the following two chapters, the interactions between three types of abuse (emotional or physical abuse, emotional neglect) and four coping styles (emotion-oriented, problem-oriented, social diversion or distraction) are tested, for their effects on adolescents internalized problems in the first study, and on their externalized problems in the second study. Emotion-oriented coping was positively and directly related with internalized and externalized problems reported by all youths. For girls, problem-oriented strategies, social diversion and distraction showed stress-buffering effects on the relation of emotional abuse or neglect to self-reported internalized problems. Problem-oriented strategies had a similar effect on the relation between emotional abuse and self-reported externalized problems for all youths. When predicting externalized problems, other interactions revealed that the adaptive benefits of coping diminish when abuse is more serious. Hence, problem-oriented strategies and social diversion were associated with less externalized problems reported by educators only when adolescents were not maltreated and distractions were related to less aggressive behaviors only in non-maltreated girls. Social diversion was associated with an increase in self-reported rule-breaking behaviors by all youths. For boys, social diversion interacted with all maltreatment variables, so that it was related to more severe rule-breaking behaviors when boys were not maltreated. Thus, our results show more protective effects of these strategies when predicting the emotional symptoms of abused girls, and little impact on the extent of antisocial behavior in abused adolescents. These results are interpreted in relation with developmental issues related to adolescence, and with the specific vulnerabilities observed in abuse victims.fr
dcterms.languagefrafr


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