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dc.contributor.authorNardout-Lafarge, Élisabeth
dc.date.accessioned2016-01-22T21:11:00Z
dc.date.available2016-01-22T21:11:00Z
dc.date.issued2013
dc.identifier.citationNardout-Lafarge, Élisabeth, « La mémoire de Ferron dans La Constellation du lynx de Louis Hamelin », dans Isabelle Daunais (dir.), La mémoire du roman, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, 2013, p. 177-190.fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12945
dc.publisherLes Presses de l’Université de Montréalfr
dc.subjectRomanfr
dc.subjectCrise d’Octobrefr
dc.subjectHistoire du Québecfr
dc.subjectFerron, Jacquesfr
dc.subjectHamelin, Louisfr
dc.subjectQuébecfr
dc.subjectFront de libération du Québecfr
dc.subjectFLQfr
dc.titleLa mémoire de Ferron dans « La Constellation du lynx » de Louis Hamelinfr
dc.typeChapitre de livre / Book chapterfr
dc.contributor.affiliationFaculté des arts et des sciences. Département des littératures de langue française
dcterms.abstractÀ partir d’une authentique enquête, sollicitant archives et témoignages, « La Constellation du lynx » de Louis Hamelin, paru en 2010, met en fiction la crise d’Octobre 1970. En exhumant une mémoire des faits, le roman croise aussi une mémoire des discours et des textes. À ce titre, parallèlement au travail de fictionnalisation de la documentation et de manière plus souterraine, il prend doublement le relais de Jacques Ferron, figure fantôme, jamais nommée et pourtant omniprésente du récit, poursuivant à la fois son interprétation politique des événements et plusieurs aspects de son œuvre littéraire. Ce relais, ce passage du témoin, s’inscrit dans un dispositif où sont illustrées certaines des questions que pose la mémoire romanesque : les modalités de sa transmission, son sujet, l’axiologie qui lui est inhérente et la part de refoulement qu’elle comporte. [Introduction]fr
dcterms.languagefrafr


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