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dc.contributor.authorGingras, Francis
dc.date.accessioned2016-01-18T20:31:36Z
dc.date.available2016-01-18T20:31:36Z
dc.date.issued2004
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/12867
dc.subjectAmourfr
dc.subjectPoésiefr
dc.subjectMoyen Âgefr
dc.subjectLangues vernaculairesfr
dc.subjectTroubadoursfr
dc.subjectLittérature médiévalefr
dc.subjectRomanfr
dc.subjectPoésie lyriquefr
dc.subjectChantfr
dc.titleAimer hors chant : réinvention de l’amour et invention du “roman”fr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département des littératures de langue françaisefr
dcterms.abstractCet article s’intéresse à la rupture du lien entre l’amour et le chant qui informait la poésie lyrique, en soulignant comment cette disjonction contribue simultanément à la reconfiguration de l’érotique des romanciers et à l’invention de la forme romanesque. Dès lors que la voix de l’amant-poète le cède à la voix narrative, la nouvelle forme « en roman » engage avec la musique un autre dialogue où l’amour change de forme et de sens. Les plus anciens textes traduits « en roman » ne sont pas seulement des témoins de ces transformations; ils expriment la tension qui existe entre les deux modes d’expression de l’amour qui se partagent alors la littérature vernaculaire : le chant et le récit. En devenant la voix désincarnée du conteur, voire du conte lui-même, le romancier prend le risque de la mimesis : c’est-à-dire celui de donner un corps aux voix du désir, de les soumettre aux rythmes du temps, et donc à la mort.fr
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscript
oaire.citationTitleIntermédialités : histoire et théorie des arts, des lettres et des techniques = Intermediality : History and theory of the arts, literature and technologies
oaire.citationIssue4
oaire.citationStartPage18
oaire.citationEndPage43


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