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dc.contributor.advisorSeymour, Michel
dc.contributor.authorBeaudry, Marc-Antoine
dc.date.accessioned2014-10-06T20:20:32Z
dc.date.availableNO_RESTRICTIONfr
dc.date.available2014-10-06T20:20:32Z
dc.date.issued2014-09-29
dc.date.submitted2014-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/11144
dc.subjectphilosophiefr
dc.subjectWittgensteinfr
dc.subjectlangagefr
dc.subjectgrammairefr
dc.subjectsignificationfr
dc.subjectusagefr
dc.subjectlimites du langagefr
dc.subjectindiciblefr
dc.subjectsensfr
dc.subjectéthiquefr
dc.subjectphilosophyfr
dc.subjectWittgensteinfr
dc.subjectlanguagefr
dc.subjectgrammarfr
dc.subjectmeaningfr
dc.subjectusagefr
dc.subjectlimitsfr
dc.subjectindescribablefr
dc.subjectsensefr
dc.subjectethicsfr
dc.subject.otherPhilosophy / Philosophie (UMI : 0422)fr
dc.titleLes limites du langage ou la critique du langage comme thérapie dans la philosophie de Ludwig Wittgensteinfr
dc.typeThèse ou mémoire / Thesis or Dissertation
etd.degree.disciplinePhilosophiefr
etd.degree.grantorUniversité de Montréal (Faculté des arts et des sciences)fr
etd.degree.levelMaîtrise / Master'sfr
etd.degree.nameM.A.fr
dcterms.abstractDans ce mémoire, je me propose d’analyser la question des limites du langage; d’examiner la place et le rôle de l’indicible dans la philosophie de Wittgenstein. La notion d’indicible suppose un critère pour saisir les limites du langage. Dans le Tractatus, le critère nous est donné par la structure logique de l’image. Or, en laissant tomber cet accord de forme entre le langage et le monde, suggéré par la théorie picturale, l’indicible ne semble plus se montrer dans les écrits postérieurs au Tractatus. Du moins, avec la notion de « jeux de langage », le critère pour saisir les limites du langage n’est plus aussi clairement défini et les règles qui déterminent les usages légitimes du langage ne sont plus aussi strictes. Enfin, en concevant la signification comme « usage », la nature du langage est appréhendée comme le fait d’une forme de vie, et dans une perspective pragmatique, arrimée à une position minimaliste, une conception déflationniste de la vérité peut se développer, évitant ainsi la réification de faits superlatifs associés à l’indicible et à l’ineffabilité des critères sémantiques. Par conséquent, l’indicible et l’ineffable ne seraient plus associés avec une posture mystique à l’égard du réel, et le quiétisme philosophique de Wittgenstein, toujours inspiré par le nihilisme thérapeutique, demeure l’avenue privilégiée pour neutraliser le discours métaphysique et le contraindre définitivement au silence.fr
dcterms.abstractI propose to analyze the question of the limits of language. My intent is to examine the place and role of what is account to be unsayable in Wittgenstein's philosophy. This notion presupposes a criterion to grasp the limits of language. In the Tractatus, the criterion is given by the logical structure of the proposition. However, after he rejects this agreement of the logical form between language and reality, suggested by the pictorial theory, what’s taken to be unsayable does not seem to show up in the later writings after the Tractatus. At least with the notion of “language games”, the criterion to grasp the limits of language is no longer as clearly defined and the rules that determine the legitimate uses of language are not as strict. Finally, designing meaning as "use", the nature of language is seen as the result of a form of life, and from a pragmatic perspective, but under a minimalist position, a deflationary conception of truth can be established, avoiding the reification of superlative facts associated with the reality of what is unsayable. Therefore, the ineffable truth would no longer be associated with a mystical attitude toward reality, and Wittgenstein’s quietism, inspired by the therapeutic nihilism, remains the best avenue to neutralize the metaphysical discourse.fr
dcterms.languagefrafr


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