Note(s)

[1]  Abt-Garrison. History of Pediatrics. Philadelphia & London, W.B. Saunders 1965

[2]  Thomas E. Cone. History of American Pediatrics. Boston, Little Brown 1979

[3]  Pierre Huard, Robert Laplane. Histoire illustrée de la puériculture: aspects diététiques, socio-culturels et ethnologiques. Paris, Dacosta 1979 et Histoire illustrée de la pédiatrie. Paris, Dacosta 1981-1983. 3 volumes

[4]  B. Nichols, A. Ballabriga, N. Kretchmer, (ed.) History of Pediatrics 1850-1950. New York, Raven Press 1991

[5]  Philippe Ariès, L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime. Paris, Seuil 1973. Chapitre 2 "la découverte de l'enfance".

[6]  Daniel Teyserre, Pédiatrie des Lumières. Paris, Vrin 1982,

[7]  Roger Mercier. L'enfant dans la société du XVIIIe siècle (Avant l'Émile) Dakar, Université de Dakar 1961 p. 21

[8]  ibid., p. 145

[9]  Jacques Gélis, Mireille Laget et Marie-France Morel. Entrer dans la vie Naissances et enfances dans la France traditionnelle. Paris, Gallimard/Julliard 1978, chapitre 3

[10]  Michel Foucault, Les machines à guérir Aux origines de l'hôpital moderne. Bruxelles, Mardaga 1979, pp 7-17.

[11]  Philippe Meyer, L'enfant et la raison d'État. Paris, Seuil 1977

[12]  Roger Mercier, op. cit., p. 47 et suiv.

[13]  Edward Shorter, Naissance de la famille moderne. Paris, Seuil 1977, p. 29, 254

[14]  Gélis et al., op.cit., p. 52

[15]  J.L. Flandrin, Familles, parenté, maison, sexualité dans l'ancienne société, p. 229

[16]  Elisabeth Badinter, L'Amour en plus Histoire de l'amour maternel XVIIe-XXe siècle. Paris, Flammarion 1980.

[17]  ibid. p. 71

[18]  ibid., "Une nouvelle valeur: l'amour maternel", p. 137

[19]  ibid., p. 145

[20]  Yvonne Knibiehler, Catherine Fouquet, L'histoire des mères du Moyen-âge à nos jours. Lausanne, Montalba 1980, p. 169

[21]  Catherine Rollet-Echalier, La politique à l'égard de la petite enfance sous la IIIe République. France, Presses universitaires de France 1990

[22]  Catherine Rollet-Echalier, op. cit. chapitre VI

[23]  Annick Parent, Cent ans d'action et de réflexion en faveur de l'enfance. Paris, Union Française pour le sauvetage de l'enfance, 1988

[24]  Roger Cooter (ed.), In the Name of the Child Health and Welfare, 1880-1940. London & New York, Routledge 1992

[25]  André Armengaud. "L'attitude de la société à l'égard de l'enfant au XIXe siècle" Annales de démographie historique, 1973 pp. 303-312

[26]  Richard A. Meckel. Save the Babies American Public Health Reform and the Prevention of Infant Mortality 1850-1929. Baltimore & London, Johns Hopkins University Press 1990

[27]  Jean-Pierre Goubert, "La médicalisation de la société française, 1770-1830" Historical Reflexions/Réflexions historiques 9, 1&2, printemps-été 1982, pp. 3-13

[28]  Olivier Faure, Genèse de l'hôpital moderne, p. 181

[29]  E. Freidson, La profession médicale, Paris, Payot 1984

[30]  Paul Starr, The Social Transformation of American Medicine. New York, Basic Book 1982

[31]  Rooke, Patricia T., R.L. Schnell, Discarding the Asylum. From Child Rescue to the Welfare State in English-Canada (1800-1950). Lanham, New York, London, University Press of America 1983

[32]  F. Guérard. Histoire de la santé au Québec. Québec, Boréal 1996

[33]  V. Lemieux, P. Bergeron, C. Bégin, G. Bélanger. Le système de santé au Québec Organisations, acteurs et enjeux. Sainte-Foy, Les Presses de l'Université Laval 1994

[34]  P. Keating, O. Keel. Santé et Société au Québec XIXe-XXe siècle. Québec, Boréal 1995

[35]  Sylvio Leblond. Médecine et médecins d'autrefois Pratiques traditionnelles et portraits québécois. Québec, PUL 1986

[36]  Michelle Comeau, Discours et pouvoir de la profession médicale canadienne-française de 1930 à 1950. M.A. (histoire) UQAM 1989

[37]  Claudine Pierre Deschênes. La tuberculose au Québec au début du XXe siècle Problème social et réponse réformiste. M.A. (histoire) UQAM 1980 et "Santé publique et organisation de la profession médicale au Québec 1870-1918", RHAF 35, 3, décembre 1981, pp. 355-375

[38]  T. Richardson, The Century of the Child, p. 187

[39]  A. McLaren, Our Own Master Race, p. 68

[40]  Martin Tétreault. L'état de santé des Montréalais de 1880 à 1914. M.A. (histoire) Université de Montréal 1979; "Les maladies de la misère Aspects de la santé publique à Montréal 1880-1914", RHAF 36, 4, 1983

[41]  Alain Authier, La lutte contre la mortalité infantile au Québec de 1900 à 1970. Faculté de médecine, Université de Montréal, 1992

[42]  Peter Ward, Birth Weight and Economic Growth Chicago, The University of Chicago Press 1993

[43]  M. Farley, O. Keel, C. Limoges, "Les commencements de l'administration montréalaise de la santé publique 1865-1885", HSTC Bulletin 20, 1982, pp. 24-46; 20, 1982, pp. 85-109

[44]  G. Desrosiers, B. Gaumer, O. Keel, C. Déziel, "Le service de santé de Montréal de l'établissement au démantèlement 1865-1975", Cahiers du centre de recherches historiques. 12, avril 1994, pp. 131-158.

[45]  G. Desrosiers, B. Gaumer, O. Keel. La santé publique au Québec Histoire des unités sanitaires de comté 1926-1975. Montréal, PUM 1998

[46]  B. Gaumer, Le service de santé de la ville de Montréal de la mise sur pied au démantèlement 1865-1975, Ph.D. Sciences humaines appliquées, Université de Montréal 1996

[47]  M.J. Fleury, L'hôpital Saint-Paul (1905-1934) et sa contribution à la lutte contre les maladies contagieuses M.A. (histoire) Université de Montréal 1993

[48]  Marie Lavigne, Yolande Pinard, Travailleuses et féministes. Les femmes dans la société québécoise. Montréal, Boréal Express 1983. Les pages 7 à 60 font le bilan historiographique

[49]  Paule Brière, La pensée féministe sur la maternité. M. Sc. (anthropologie), Université de Montréal 1987

[50]  France Laurendeau, "La médicalisation de l'accouchement" Recherches sociographiques 24, 2, 1983, p. 203-234

[51]  Jean-Claude Robert, "The City of Wealth and Death: Urban Mortality in Montreal, 1821-1871" dans Essays in the History of Canadian Medicine , pp. 18-38.

[52]  ibid., p. 34

[53]  Olson, Sherry et al., "Dimensions sociales de la mortalité infantile à Montréal au milieu du XIXe siècle", Annales de démographie historique EHESS, Paris 1989, pp. 299-325

[54]  M. Fournier, Y. Gingras, O. Keel (direction) Sciences et médecine au Québec. IQRC 1987

[55]  Michel Foucault. Histoire de la sexualité 1 La volonté de savoir. Paris, Gallimard 1976, chapitre 5

[56]  Hubert Dreyfus, Michel Rabinow, Michel Foucault Un parcours philosophique. Paris, Gallimard 1984, p. 197

[57]  Michel Foucault. Les machines à guérir Aux origines de l'hôpital moderne. Bruxelles, Mardaga 1979, p. 10

[58]  M. Foucault, Résumé des cours 1970-1982. Paris, Julliard 1989, p. 20

[59]  Glenn Gritzer, Arnold Arluke, The Making of Rehabilitation: A Political Economy of Medical Specialization 1890-1980

[60]  George Rosen, The Specialization of Medicine, Arno Press and the New York Times, New York, 1972, p. 23, 30

[61]  Luke Davidson, "Identities Ascertained: British Ophtalmology in the First Half of the Nineteenth Century", Social History of Medicine 9, 3, 1996, pp. 313-333. Davidson constate toutefois que la spécialisation précède l'usage de l'ophtalmoscope qui devient un outil de diagnostic entre les années 1870-1880.

[62]  Annexe I, Bulletin d'hygiène 30, 2, mars-avril 1944

[63]  Caroline Hannaway "From Private Hygiene to Public Health: A Transformation in Western Medicine in the Eighteenth and Nineteenth Centuries" in Lloyd G. Stevenson (ed.) A Celebration of Medical History. Baltimore 1982, pp. 108-128

[64]  J. Gélis. M. Laget, M-F. Morel, Entrer dans la vie Naissances et enfances dans la France traditionnelle. Paris, Gallimard/Julliard 1978, chapitre 3

[65]  Denis Diderot, Supplément au voyage de Bougainville Pensées philosophiques Lettre sur les aveugles. Paris, Garnier/Flammarion 1972 p. 173. Bougainville effectuait son tour du monde sur La Boudeuse en 1766-1769.

[66]  ibid., p. 161

[67]  Déjà en 1662, dans Natural and Political Observations on the Bills of Mortality, John Graunt (1620-1674) préconisait l'usage des statistiques pour mieux cerner les problèmes sociaux; il mettait en relation décès et maladies. Il est considéré comme un pionnier des statistiques vitales.

[68]  Michel Foucault, Les machines à guérir, p. 13

[69]  Michel Foucault, Naissance de la clinique. Paris, Quadrige/PUF 1988

[70]  Ernst Mayr, Histoire de la biologie, p. 51

[71]  Jean-Jacques Salomon, Science et politique, p. 115. En 1687, William Petty dans Essays in Political Arithmetik avait considéré les problèmes sociaux du point de vue utilitaire.

[72]  Bernard P. Lécuyer, "L'hygiène en France avant Pasteur 1750-1850" dans Claire Salomon-Bayet, Pasteur et la révolution pastorienne. Paris, Payot 1986, p. 80 et 118; B.P. Lécuyer, "Médecins et observateurs sociaux: les Annales d'hygiène publique et de médecine légale (1820-1850)" Pour une histoire de la statistique. Paris, Institut National de la Statistique et des Études Économiques 1977, pp. 445-475

[73]  Erwin H. Ackerknecht, La médecine hospitalière à Paris (1794-1848) Paris, Payot 1986, p. 196

[74]  Thomas E. Cone, History of American Pediatrics Boston, Little Brown Co. 1979, p. 91

[75]  Elizabeth Fee, Dorothy Porter, "Public Health, Preventive Medicine and Professionalization: England and America in Nineteenth Century" in Andrew Wear, dir.. Medicine in Society Historical Essays. Cambridge, Cambridge University Press 1992, pp. 249-275

[76]  R.H. Shryock, op. cit., p. 151; George Rosen, "What is social medicine", From Medical Police to Social Medicine. New York 1974, pp. 60-71

[77]  E.H. Ackerknecht, op. cit., p. 199;

[78]  E.H. Ackerknecht, op. cit., p. 201

[79]  B. Lécuyer. op. cit., p. 95

[80]  Jean-Claude Robert, "The City of Wealth and Death: Urban Mortality in Montreal. 1821-1871" dans W. Mitchinson, J. Dickin, Essays in History of Canadian Medicine, p. 34

[81]  B. Gaumer, Le service de santé de la ville de Montréal de la mise sur pied au démantèlement 1865-1975, p. 75

[82]  B. Gaumer, op. cit., p. 122, note 47

[83]  Séverin Lachapelle, "Natalité et mortalité des enfants Quelques chiffres et quelques vérités", UMC 19, janvier 1890, pp. 57-60

[84]  Jean-Pierre Goubert, La conquête de l'eau. Paris, Robert Laffont 1986, p. 267

[85]  ibid., p. 100

[86]  R. H. Shryock, Histoire de la médecine moderne, p. 180

[87]  Rapport du Conseil d'hygiène de la province de Québec. 1895, p. 30. Par ailleurs, le docteur A. Lemoyne de Martigny rapportait en février 1895, 100 tubes de sérum remis par Roux: La Clinique I, 7-8 janvier-février 1895, p. 53. Sur les réserves à l'égard de cette méthode: T. Cone, History of American Pediatrics,, p. 151

[88]  "La sérothérapie de la diphtérie" UMC, février 1896, p. 114: 170 malades ont reçu l'injection, 19 sont décédés.

[89]  Gaston Lapierre, "État actuel de la prophylaxie de la diphtérie", AMCHSJ 1, 1, mai 1930, pp. 28-50

[90]  Peter Keating, "Le problème de la diphtérie au Québec 1890-1909", Séminaire interdépartemental sur l'histoire de la santé publique, 13 janvier 1995;

[91]  A. Braithwaite, P. Keating, S. Viger, "The Problem of Diphteria in the Province of Quebec: 1894-1909" Histoire sociale/Social History 29, 1996, pp. 71-95

[92]  M. Tétreault, "Les maladies de la misère. Aspects de la santé publique à Montréal 1880-1914", RHAF 36, 4, mars 1983, p. 518; B. Gaumer, op. cit, p. 125

[93]  C. Rollet-Echalier, La politique à l'égard de la petite enfance sous la IIIe République, p. 173

[94]  T. Cone, op. cit., p. 246; voir aussi Paul Starr, The Social Transformation of American Medicine. New York, Basic Books 1982, p. 139 et C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 170

[95]  E.E.D. Aucoin, "Les vitamines et le scorbut infantile" UMC, 49, 7, juillet 1920, pp. 337-344

[96]  Samuel J. Fomon, "Infant Feeding", History of Pediatrics 1850-1950, New York 1991, p. 80.

[97]  A. Bolduc, "Contrôle sanitaire du lait à Montréal", UMC 67, juillet 1938, pp. 724-729

[98]  J.E. Laberge, "Lait pasteurisé versus lait certifié" L'Action médicale V, 10, octobre 1929. Voir aussi: P. Del Vecchio, "Le lait pasteurisé", L'Action médicale II, 2, février 1926, p. 9. Nous verrons la position de Del Vecchio au chapitre consacré à l'Institut Bruchési. A Québec, la pasteurisation du lait avait aussi ses adversaires: voir De la Broquerie Fortier, Au service de l'enfance, p. 65

[99]  A. Jobin, "Hôpitaux de la Miséricorde et de la Crèche St-Vincent de Paul" Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec, avril 1934, pp. 300-307

[100]  Albert Dumas, "La médecine et mon temps", Recherches sociographiques, 16, 1, janvier-avril 1975, pp. 21-41

[101]  C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 157

[102]  D. Goulet, O. Keel, "Les hommes-relais de la bactériologie en territoire québécois et l'introduction de nouvelles pratiques diagnostiques et thérapeutiques 1890-1920", RHAF 46, 3, hiver 1993

[103]  E. H. Ackerknecht, op. cit., p. 162

[104]  G. Canguilhem, Idéologie et rationalité dans l'histoire des sciences de la vie. p. 58; A. Prochiantz, Claude Bernard La révolution physiologique, p. 82

[105]  Paul R. Swyer, "Energy Metabolism", History of Pediatrics 1850-1950, pp. 203-210

[106]  P. Huard, R. Laplane, Histoire illustrée de la puériculture: aspects diététiques, socioculturels et ethnologiques, p. 102

[107]  R. Meckel, op. cit., p. 56; C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 186; R. Apple, Mothers and Medicine, p. 8

[108]  P. Starr, op. cit., p. 133

[109]  R. Apple, op. cit., p. 48

[110]  Peter Ward, Birth Weight and Economic Growth, p. 22

[111]  Edith Boyd, "Quantification in Biological and Medical Sciences" Origins of the Study of Human Growth, p. 341, 446

[112]  Abt-Garrison, op. cit., p. 100.

[113]  Abt-Garrison, History of Pediatrics, p. 95. Le 11e Rapport annuel du Conseil d'hygiène de la province de Québec, 1905, pp. 9-31, publiait un sommaire des connaissances sur la composition du lait; Richard A. Meckel, Save the Babies American Public Health Reform and the Prevention of Infant Mortality 1850-1929, p. 53;

[114]  ibid., p. 132; voir: C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 196

[115]  Ernst Mayr, op. cit., p. 57, 88 et 131

[116]  E. Freidson, La profession médicale, p. 336

[117]  J.M. Fecteau et al, "Émergence et évolution historique de l'enfermement à Montréal 1836-1913", RHAF 46, 2, automne 1992, pp. 263-271

[118]  J. Germano, "Histoire de la charité à Montréal Les enfants trouvés" La Revue canadienne XXXII juillet 1896, pp. 423-438; De la Broquerie Fortier, "La protection de l'enfance au Canada français du XVIIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle", La Vie médicale au Canada français 4, juin 1975, pp. 732-739.

[119]  Patricia T. Rooke, R.L. Schnell, Discarding the Asylum (ces auteurs étudient le cas protestant); Colin Jones, The Charitable Imperative. Hospitals and Nursing in Ancien Régime and Revolutionary France, chapitre 3; Henri-Jacques Stiker, Corps infirmes et sociétés, p. 114

[120]  Colin Jones. op. cit.,

[121]  Huguette Roy Lapointe. Charité bien ordonné Le premier réseau de lutte contre la pauvreté à Montréal au XIXe siècle, p. 47

[122]  Huguette Roy Lapointe "Pauvreté et assistance sociale au XIXe siècle" Relations 455, janv. 1980, pp. 23-27. De leur côté, les anglo-protestants établissaient des agences sociales avec des dirigeants bénévoles et un personnel laïc

[123]  Jean-Noël Luc " "A trois ans, l'enfant devient intéressant..." La découverte médicale de la seconde enfance (1750-1900)", Revue d'histoire moderne et contemporaine, 36, 1 janvier-mars 1989, pp. 83-112

[124]  P. Rooke, R.L. Schnell, op. cit., p. 78, 137. Le Protestant Orphan's Home était fondé en 1832 et la Ladies' Benevolent Society naissait à cette époque pour apporter une aide aux veuves et aux orphelins. Voir aussi: Soeurs de la Providence, L'Institut de la Providence: histoire des Filles de la Charité, Maison Mère Providence, Montréal 1925, p. 53. Ewan MacIntyre, "The Historical Context of Child Welfare in Canada" dans Rethinking Child Welfare in Canada, pp. 13-36

[125]  Marie Claire Daveluy, L'orphelinat catholique de Montréal 1832-1932. Montréal, Lévesque 1933, p. 17. La fondation revient à la Société des Dames de Charité (1827), issue de la Confrérie de la Sainte-Famille, et placée sous la direction des Messieurs de Saint-Sulpice par Monseigneur Lartigue. Elle devait assurer son orientation: la protection de l'enfance. L'oeuvre reçoit des subsides du gouvernement en 1846 (p. 64) et en 1863 (p. 72). Le docteur Eugène Hercule Trudel professeur "des maladies des femmes et des enfants", était médecin de l'orphelinat. En 1912, le docteur E.P. Lachapelle participait au comité masculin nouvellement fondé, et obtenait une subvention annuelle de 500$ de la ville de Montréal, alors qu'il y était commissaire. Depuis 1889, les Soeurs Grises assumaient la direction de l'orphelinat. S. Allaire, "L'entrée à l'orphelinat", École sociale populaire, 193, 1930.

[126]  Micheline Dumont Johnson, "Des garderies au XIXe siècle: les salles d'asile des Soeurs Grises à Montréal", RHAF 34, 1, pp. 27-55. Suzanne Cross, "La majorité oubliée: le rôle des femmes à Montréal au 19e siècle", Travailleuses et féministes, chapitre 2, p. 73. Cross présente des tableaux sur le nombre d'enfants en garderie. En France, le système a été doté d'une pédagogie spécifique en 1846.

[127]  "Les Écoles maternelles", École sociale populaire, 33, 1914.

[128]  S. Marie Hadelin, S Marie Clairina, "Les garderies d'enfants", École sociale populaire, 198, juillet 1930

[129]  H.J. Stiker, op. cit., p. 123; Dora B. Weiner, "Les handicapés et la révolution française: aspects de médecine sociale", La Vie médicale au Canada français 6, janvier 1977. pp. 43-53

[130]  Rapport annuel, L'Institution catholique des Sourds-Muets pour la province de Québec, 1875, p. 29; 1898-99, historique de l'institution. Pereire mettait au point pour l'enseignement des sourds-muets, un système de signes que l'abbé de L'Épée (1712-1789) appliquait à l'Institut des Sourds-Muets qu'il fondait à Paris en 1770. Ici, chez les protestants, la Mackay Institution for Protestant Deaf-Mutes était fondée en 1870. Voir aussi Alice Filteau, Au pas de la Providence Les étapes du centenaire 1851-1950, Institut des Sourdes-Muettes, Montréal. (Brochure 78p.) Le docteur Emery Coderre était médecin de l'institution dès 1858.

[131]  L'Aveugle, Imprimerie Arbour et Dupont, Montréal 1912 (brochure 15 p.)

[132]  L'Institut ophtalmique était fondé en 1892 par les docteurs Desjardins et R. Boulet.

[133]  Cet hôpital était fondé en 1897 par les laïques Georgiana Généreux, Léontine Généreux et Aglaée Laberge. Les religieuses de la Providence en prenaient la responsabilité en 1899.

[134]  André Armengaud, "L'attitude de la société à l'égard de l'enfant au XIXe siècle", Annales de démographie historique, 1973, pp. 303-312, p. 307; Harry Ferguson, "Cleveland in History The abused child and the child protection, 1880-1914" in R. Cooter, In the Name of the Child, pp. 146-173

[135]  E. Z. Massicotte, "Le travail des enfants, à Montréal, au XVIIe siècle", Bulletin des Recherches historiques 22, 1916, p. 57

[136]  Neil A. Cohen "Child Welfare History in the United States" dans Neil A. Cohen Child Welfare A Multicultural Focus. Chapitre 2. Des pédiatres américains soutenaient que l'âge chronologique de l'enfant ne correspondait pas à son développement physique et qu'on ne saurait déterminer l'âge minimum pour accéder au marché du travail; les noirs en fournissaient la preuve; de plus ils vantaient le grand air dont bénéficiaient les ouvriers du coton! Voir: Thomas Morgan Rotch "The Position and Work of the American Pediatric Society Toward Public Questions" in Transactions of the American Pediatric Society XXI, 1910, pp. 7-26. Voir aussi: Ehrenreich et English, Des experts et des femmes, p. 192. A noter qu'aux États-Unis, le Children's Bureau établi en 1912 relevait du US Department of Labor.

[137]  Claude Fohlen. "La révolution industrielle et le travail des enfants" Annales de démographie historique 1973, pp. 319-325.

[138]  ibid.

[139]  Jacques Léonard, La médecine...op. cit., p. 153

[140]  Jacques Léonard, Archives du corps La santé au XIXe siècle. Rennes, Ouest France université 1986, p. 32. Canadian Council on Child Welfare, The Social Significance of Child Labour in Agriculture and Industry, 1924. 12 p.

[141]  Jacques Rouillard. Les travailleurs du coton au Québec 1900-1915. Montréal, Presses Université du Québec 1974, chapitre 2, pp. 51-77 ; Bettina Bradbury, "The Fragmented Family :Family Strategies in the Face of Death Illness and Poverty, Montreal 1860-1885" in Joy Parr, Childhood and Family. McClelland and Stewart, Toronto 1982, pp. 109-128.

[142]  Confédération des syndicats nationaux (C.S.N.) et Centrale de l'enseignement du Québec (C.E.Q.), éd., Histoire du mouvement ouvrier au Québec. 150 ans de luttes, 1984, p. 81

[143]  Terry Copp Classe ouvrière et pauvreté, p. 51 et suiv.

[144]  Séverin Lachapelle, La Mère et l'enfant, août 1890, p. 56

[145]  Edouard Langevin Lacroix, L'Institut Saint-Antoine. Montréal, Librairie d'action canadienne-française, 1932. M.P. Malouin, L'univers des enfants en difficulté, p. 218. Le docteur A.L. De Martigny a été inspecteur des asiles et des écoles de réformes de la Province de Québec pendant 35 ans. T. Copp, Classes ouvrières et pauvreté, p. 121 et suiv.

[146]  Jean Trépanier, Françoise Tulkens, Délinquance et protection de la jeunesse Aux sources des lois belge et canadienne sur l'enfance. Ottawa, Presses de l'Université d'Ottawa 1995.

[147]  Ed. Gouin p.s.s., "La Cour Juvénile de Montréal", École sociale populaire, 27-28, 1913. Voir Philippe Meyer, L'enfant et la raison État, Paris, Seuil 1977, p. 36 et suivantes.

[148]  Y. Pinard, Le féminisme à Montréal au commencement du XXe siècle 1893-1920, p. 125 et suiv.; pour un historique du mouvement: T.R. Richardson The Century of the Child, p. 78 et suiv.

[149]  "Comité d'hygiène mentale", La Clinique, Montréal XI, 6, septembre 1920, p. 99

[150]  Rooke et Schnell, op. cit., p. 130

[151]  Eliot Freidson, La profession médicale. Paris, Payot 1984.

[152]  Jacques Bernier. La médecine au Québec Naissance et évolution d'une profession. Québec, Les Presses de l'Université Laval 1989. Voir aussi: J. Gauvreau, "Une page d'histoire Le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec", UMC 67, janvier 1938, pp. 53-63

[153]  ibid., p. 161

[154]  J. Bernier, ibid., p. 23

[155]  ibid., p. 9

[156]  ibid., p. 46

[157]  E. Freidson, op. cit., p. 92

[158]  Canadian Medical Association, Canada Medical Journal V, 4, October 1869, p. 168. A cette première réunion annuelle participaient plusieurs médecins francophones dont Adolphe Dagenais, Arthur Ricard, E. H. Trudel.

[159]  UMC 1, 6, juin 1872, pp. 241-245. J.P. Rottot était conseiller de Montréal de 1856 à 1858

[160]  "Acte concernant la profession médicale de la province de Québec", UMC 4, décembre 1875, p. 554

[161]  Montréal-Médical 10, 123, juin 1910, p. 229; 10, 115, septembre 1910, p. 353. Le rapporteur officiel affirmait qu'il n'existait pas de mouvement scientifique au Canada français.

[162]  "Intérêts professionnels", La Revue médicale du Canada 5, 1902, p. 261

[163]  "Le Banquet annuel de la Société médicale de Montréal", UMC 40, 4, avril 1911, pp. 187-207

[164]  Raoul Masson, "Aux Sociétés médicales", UMC 42, 3, mars 1913, pp. 161-164

[165]  ibid., p. 163

[166]  Le loi de 1876 astreignait le candidat à l'étude de la médecine à un examen moins sommaire. Elle rendait accessible à tous les médecins l'inscription au Collège. La loi de 1894 élevait le niveau des connaissances des candidats à l'étude de la médecine et les bacheliers recevaient le brevet d'admission à l'étude de la médecine, sur présentation de leur diplôme. La loi de 1909 exigeait cinq années de scolarité et le programme enrichi, comportait une plus forte composante d'enseignement clinique. G.A. Marsan compilait les législations dans Le Code des Médecins et Chirurgiens en 1920.

[167]  H.E. MacDermot, One Hundred Years of Medicine in Canada, p. 57

[168]  E. Freidson, op. cit. p. 84

[169]  ibid., p. 19

[170]  Claudine Pierre-Deschênes, "Santé publique et organisation de la profession médicale au Québec 1870-1918", RHAF 35, 3, décembre 1981 p. 355-375; Michael Farley, Othmar Keel, Camille Limoges "Les commencements de l'administration montréalaise de la santé publique (1865-1885) Journal of the History of Canadian Science, Technology and Medicine 20, 1982, pp. 24-46; 21, 1982, pp. 85-109. Pour Toronto, voir: Heather MacDougall "Public Health and the "Sanitary Idea" in Toronto 1866-1890", Essays in the History of Canadian Medicine, pp. 62-87

[171]  G.H. Agnew, Canadian Hospitals 1920 to 1970, p. 50.

[172]  G.O. Beaudry, "Maladies contagieuses", La Revue canadienne XV, 1878, pp. 431-437, 496-502, 576-582.

[173]  Benoit Gaumer, Le service de santé de la ville de Montréal de la mise sur pied au démantèlement 1865-1975. Ph. D. Sciences humaines appliquées, Université de Montréal 1996

[174]  W. Hingston était un homme influent. Il a été député, sénateur, président du Collège des Médecins et Chirurgiens, doyen de la faculté de médecine de l'Université Bishop et de l'École de Médecine et de Chirurgie.

[175]  Farley, Keel, Limoges, op. cit.,. Aux États-Unis, l'American Public Health Association était fondée en 1872 et vers 1877, 14 États avaient établi des départements de santé: T. Cone, op. cit., p. 100

[176]  R. Meckel, op. cit., p. 67

[177]  D. Goulet et al., "Des bureaux d'hygiène municipaux aux unités sanitaires. Le Conseil d'hygiène de la province de Québec et la structuration d'un système de santé publique 1886-1926", RHAF 49, printemps 1994, pp. 491-520. Voir aussi: F. Guérard, Histoire de la santé au Québec, p. 32. Une loi promulguée en 1886 créait l'année suivante une commission d'hygiène dont le mandat était consultatif; elle était remplacée en 1888 par le Conseil d'hygiène de la Province de Québec. En 1893, une loi était adoptée concernant la compilation des statistiques.

[178]  "L'épidémie de variole", UMC XV, février 1886, pp. 90-93. Michael Farley, Peter Keating, Othmar Keel, "La vaccination à Montréal dans la seconde moitié du XIXe siècle: pratiques, obstacles et résistances", Sciences et médecine au Québec. Perspectives sociohistoriques. Québec, IQRC 1987, chapitre 4 ; Michael Bliss, Plague A Story of Smallpox in Montreal. Toronto, Harper Collins 1991. Gaumer, op. cit., p. 91

[179]  Farley, Keel, Limoges, op. cit.; C. Pierre-Deschênes, op. cit..

[180]  B. Gaumer, op. cit., p. 106

[181]  Origine de l'Association canadienne pour l'étude de la diffusion des sciences sociales. Études des questions sociales. Montréal (brochures boîte A, collection Chagnon, BLSH, Université de Montréal)

[182]  E. Freidson, op. cit., p. 256

[183]  J.E. Dubé, "Congrès contre la tuberculose tenu à Ottawa" UMC 30, 3, mars 1901 pp. 166-169 ; Montréal-Médical 1, 1901, p. 33; G.J. Wherrett, The Miracle of the Empty Beds: A History of Tuberculosis in Canada , chapitre 2

[184]  Albert Laramée, "La ligue antituberculeuse de Montréal" UMC 38, décembre 1909, pp. 705-6.

[185]  G.J. Wherrett, op. cit., chapitre 19.

[186]  Rapport de la Commission royale de la tuberculose, p. 66

[187]  Claudine Pierre Deschênes, La tuberculose au Québec au début du XXe siècle Problème social et réponse réformiste M.A., UQAM 1980. Deschênes formule ses commentaires sur le rapport à la page 175

[188]  James J. Guérin (1856-1932) était le successeur de Hingston à la présidence du bureau médical de l'Hôtel-Dieu, professeur de clinique médicale à la faculté de médecine et membre du bureau de direction de cette même faculté, député provincial de Montréal Centre de 1895 à 1897 et député fédéral de Montréal Sainte-Anne de 1900 à 1925, gouverneur du Collège des médecins et membre du Conseil de l'Instruction publique.

[189]  F. Nagant, La politique municipale à Montréal de 1910 à 1914 l'échec des réformistes et le triomphe de Médéric Martin M.A.(histoire) Université de Montréal 1982

[190]  A. Germain, Mouvements sociaux de réforme urbaine à Montréal de 1880 à 1920, p. 109. E. P. Lachapelle et E. Montpetit participaient à la ligue.

[191]  S. Boucher "25 années consacrées à l'hygiène de Montréal" La Patrie, jeudi 14 mai 1936, p. 30

[192]  Montréal Médical, 1901, p. 141. Bédard, directeur de la revue, affirme que son but est de vulgariser les notions d'hygiène afin d'assurer l'émancipation du peuple canadien-français.

[193]  Henri Lasnier quittait pour Paris en 1895, après l'obtention de son diplôme de médecine. Médecin bénévole à l'Hôpital d'Auteuil, il poursuivait des études également à l'Institut Pasteur et obtenait un diplôme de l'Hôpital Saint-Antoine de Paris. Il séjournait deux ans à titre de House Surgeon au London Hospital avant de revenir en 1900 avec un tube portatif de Gaiffe acheté 30$. Il était directeur du Laboratoire de Rayons X, avenue des Pins. Il était membre de l'American Electro Therapeutic Association de New York. Radiologiste attitré de l'Hôpital Sainte-Justine en 1910, il publiait Rayons X. Mais bientôt, il partait pour l'Ouest canadien où il pratiquait cinq ans avant de se retrouver à Malte en 1915 comme médecin militaire. L'année suivante, il pratiquait la radiologie à Londres avant de revenir dans l'Ouest en 1917 et plus tard au Québec: L.P. Bélisle, "Histoire de la radiologie au Canada français", UMC 88, janvier 1959, pp. 40-52

[194]  La Patrie, 8 février 1909.

[195]  Alliance scientifique universelle Association internationale des Hommes de Sciences Sciences Littérature Beaux-Arts. Compte-rendu de l'assemblée générale du 17 octobre 1909, Montréal.

[196]  E. Desjardins, "Et avant l'ACFAS, il y eut la SPALAC" UMC 100, juillet 1971, p. 1402. La Patrie 16 février 1909, p. 11

[197]  E. Nadeau, "Promenade mélancolique à travers les cimetières de Québec", Le Bulletin médical de Québec, 1916, pp. 275-299: Nadeau affirme qu'en démocratie, les gouvernements suivent l'opinion publique. Il appartient donc à la profession médicale de façonner l'opinion publique.

[198]  J. Bernier, op. cit., p. 139

[199]  En 1901, les lois provinciales d'hygiène étaient refondues et la réglementation s'étendait aux institutions scolaires.

[200]  M.T. Brennan, "Quelques remarques sur l'hygiène scolaire et domestique des enfants, au point de vue médical", UMC 18, 1, janvier 1889, pp. 17-22

[201]  J.I. Desroches, Traité élémentaire d'hygiène privée, p. 133. Dans les pages liminaires, J. Israël Desroches (1850-1922) diplômé de l'École de médecine et de chirurgie de Montréal en 1877, se présentait comme rédacteur du Journal d'hygiène populaire, membre correspondant de la Société française d'hygiène de Paris, membre correspondant de la Société des sciences physiques naturelles et climatologiques de l'Algérie, membre correspondant de la Société d'hygiène de l'enfance de Paris et détenteur d'une médaille d'or reçue à l'Exposition de l'hygiène de l'enfance de Paris en 1887. Il présidait également une Société de morale médicale formée à Montréal.

[202]  La mère et l'enfant, mai 1890, encart publicitaire.

[203]  Claudine Pierre Deschênes, La tuberculose au Québec au début du XXe siècle M.A. (histoire) UQAM 1980. p. 47

[204]  J. Décarie, "Enseignement actuel de l'hygiène à l'école" La Clinique, I, 2 (février 1911), pp. 361-370; J.E. Laberge, "L'hygiène doit être enseignée à l'école" La Clinique IV, 8, novembre 1913. Jean-Pierre Décarie (1874-1941). Diplômé en médecine en 1899, il poursuivait des études à Paris jusqu'en 1902 et recevait un diplôme de l'Institut Pasteur. Il occupait le poste de commissaire d'école à Montréal jusqu'en 1914 au moment où il joignait le corps médical militaire. Il était directeur du service de santé de Notre-Dame de Grâces de 1905 à 1910 et par la suite, il joignait le Conseil provincial d'hygiène jusqu'en 1936. Médecin de l'Hôtel-Dieu et de l'Hôpital Sainte-Justine, il enseignait l'histologie à l'école dentaire en 1904, avant d'assumer l'enseignement de la dermatologie (10 leçons) en 1908.

[205]  La Revue médicale du Canada 6, 1903, p. 385

[206]  UMC 38, 1, janvier 1909, pp. 36-38; A. Laramée, "La ligue antituberculeuse de Montréal" UMC 38, 12, décembre 1909, pp. 705-709

[207]  Victor A. Huard, Traité élémentaire de zoologie et d'hygiène, Québec 1906.

[208]  Abt-Garrison, op. cit., p. 115

[209]  André Mesureur, "Il faut des infirmières dans nos écoles" La Presse médicale 86, 24 oct. 1908.

[210]  Augustus Caillé, "The influence of American pediatric societies in promoting the welfare of american children" Archives of Pediatrics XXI, 7, July 1904, pp. 481-493

[211]  "Revue d'hygiène", UMC 25, 2, février 1896, pp. 174-180. Pour le Canada, voir: Neil Sutherland, "To Create a Strong and Healthy Race: School Children in the Public Health Movement 1880-1914", S.E.D. Shortt, ed., Medicine in Canadian Society Historical Perspective, pp. 361-393

[212]  Elzéar Pelletier, Rapport annuel du Conseil d'hygiène de la Province de Québec 1898-99, pp. 25-50; 1899-1900, pp. 34-55

[213]  11e Rapport annuel du Conseil d'hygiène de la Province de Québec, p. 9. B. Gaumer, op. cit., p. 150

[214]  "L'inspection médicale des écoles", UMC 35, 1906, pp. 106-107

[215]  J.E. Laberge, "L'inspection médicale des écoles" Montréal-Médical VII, 3, mai 1907, pp. 540-542. En 1914, 19 médecins visitaient 279 écoles, assistés de 9 infirmières.

[216]  Denis Goulet, André Paradis, op. cit., p. 135. A consulter: La Patrie, 8 janvier 1910

[217]  Saint-Luc 75 ans d'hospitalité! 75 ans ...et combien d'histoires. Montréal, Hôpital Saint-Luc 1985. Brochure 51p.

[218]  Eudore Dubeau, "De l'hygiène de la bouche et des dents dans les collèges et les couvents", UMC 26, décembre 1891, p.752. On affirmait à l'époque que l'excès de travail cérébral était responsable de la carie dentaire!

[219]  P.E. Poitras, "Résumé de l'histoire de la chirurgie dentaire au Canada", L'hôpital I, 11, octobre 1937, pp. 578-582.

[220]  A.K. Malouf, "Hygiène de la bouche et son influence sur l'état général de santé", UMC 1912, pp. 317-325

[221]  R. Desjardins, Hôpital Sainte-Justine, Montréal, Québec (1907-1921), p. 86

[222]  AHSJ, p.v. Bureau médical, 20 janvier 1920.

[223]  Edouard Gouin, "L'oeuvre de vacances des Grèves", École sociale populaire, 56, 1916

[224]  S. Boucher, " 25 années consacrées à l'hygiène à Montréal" La Patrie, jeudi 14 mai 1936, p. 30

[225]  E. Saint-Jacques, "L'hygiène à l'école", Le Journal de Médecine et de Chirurgie, III, 1, 1908, p. 7

[226]  Hervé Anctil, Marc Bluteau, La santé et l'assistance au Québec 1886-1986, p. 44

[227]  Star, 18 mai 1922.

[228]  J.E. Dubé, "L'enseignement de l'hygiène dans les pensionnats" UMC, 46, janv. 1917, pp. 1-7; "L'hygiène au séminaire de Joliette" UMC 49, 3, mars 1920, pp. 111-113

[229]  A. McLaren, Our Own Master Race, p. 35 et suivantes

[230]  Philippe Ariès, L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime. p. 127

[231]  Pierre Lereboullet, "L'Hôpital des Enfants malades", Paris Médical, 6 décembre 1913, p. XVII

[232]  Jacob Burckhard, La civilisation de la Renaissance en Italie. Suisse, Gonthier 1958, p. 158

[233]  Marcel, Spivak, "Le développement de l'éducation physique et du sport français 1852-1914" Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1, 1977, pp. 28-48

[234]  Jacques Léonard, Archives du corps, p. 34-38

[235]  Séverin Lachapelle, La Revue canadienne, 18, 1882, pp. 118-119

[236]  J.C. Kennedy, "L'hygiène scolaire et l'inspection des écoles" La Clinique, 1, 7 (octobre 1910), pp. 224-230

[237]  Raoul Masson, "Hygiène sociale La culture physique ce qu'elle est, ce qu'elle vaut", UMC 56, 1927 pp. 642-658 . R. Masson, L'éducation physique: conditions et bienfaits corporels, 1927, présenté par Donald Guay, Société québécoise du loisir 1981, 34p.

[238]  Marlene Dalley, "Influences of Physical Education in England on Canada Physical Education Programmes", Histoire de l'éducation physique et du sport, Zurich, 39, juillet 1973

[239]  J.E. Dubé, UMC 42, 1, janvier 1913. p. 56

[240]  UMC, 38, 5, mai 1909, p. 267

[241]  Jean-Claude Robert, "The City of Wealth and Death: Urban Mortality in Montreal, 1821 1871" dans W. Mitchinson, J. McGinnis, Essays in the History of Canadian Medicine, pp. 18-38

[242]  G. Grenier, "La mortalité des enfants", La Revue canadienne 8, 1871 pp. 685-697, 725-755. G. Grenier était démonstrateur d'anatomie à l'École de Médecine et de Chirurgie, médecin de l'Hôtel-Dieu et du dispensaire de la Providence, membre de la société médicale de Montréal et secrétaire et rédacteur de l'Union médicale du Canada. J. Bernier, op. cit., p. 136

[243]  Georges Grenier, Contagion de la variole: lecture faite devant l'Union catholique. 19 mai 1872, 56p. Grenier fait allusion à la théorie de Pasteur.

[244]  A.B. Laroque, "Le massacre des innocents" UMC 3, 9, septembre 1874, p. 422

[245]  Elzéar Paquin quittait Montréal pour Chicago en 1888 pour y faire carrière. Journaliste, il fondait Le Combat.

[246]  UMC 13, juillet 1884, p. 331; Journal d'hygiène populaire I, 5, 15 juillet 1884, p. 49; Montréal-Médical IV, 6 août 1904, pp. 211-212

[247]  Séverin Lachapelle et al., Le médecin de la famille. A l'exception de Lachapelle et de L.E. Fortier, de l'Université Laval, six auteurs étaient américains et un était anglais. L'édition française publiée à Guelph (Ontario) en 1893, contient 1251 pages. L'ouvrage traite d'anatomie, de physiologie, d'hygiène, de pathologie et de thérapeutique. On y retrouve les règlements du Conseil d'hygiène du Québec et de l'Ontario. Lachapelle siégeait au parlement fédéral à cette époque.

[248]  J.A. Lesage, UMC 31, 2, février 1902, p. 126

[249]  Gaston Lapierre, Pour la mère et l'infirmière Du soin des enfants. Introduction

[250]  Isaïe Cormier, "Revue de pédiatrie", UMC 25, janvier 1896, pp. 105-111

[251]  Notons que les médecins anglophones disposaient depuis 1874, de l'aile Morland du Montreal General Hospital, soit 30 lits, pour l'hospitalisation des enfants, avant même que le concept de service pédiatrique ne prenne place entre 1880 et 1890. De plus ils disposaient pour les enfants d'une salle de chirurgie (1887) et de médecine (1893) au Royal Victoria Hospital. Voir: de la Broquerie Fortier "Histoire de la pédiatrie au Québec I The Montreal General Hospital" La Vie médicale au Canada français, 1 avril 1972 pp. 400-405; S. Lewis, Royal Victoria Hospital 1887-1947, p. 26,40.

[252]  Luc Boltanski, Prime éducation et morale de classe, p. 60

[253]  "Revue d'hygiène", UMC XXV, février 1896, pp. 174-180; C. Dion, La femme et la santé de la famille au Québec 1890-1914, p. 87.

[254]  "Conférences d'hygiène infantile", UMC XXV, février 1896, p. 124. L'École de médecine Bishop fondée en 1871, était la première à accepter des candidates dont M. Abbott, R. Landau, G. Ritchie.

[255]  J. Germano, op. cit., p. 425; H. Anctil, M. Bluteau, La santé et l'assistance publique au Québec 1886-1986, p.15; de la Broquerie Fortier, "La protection de l'enfance au Canada français du XVIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle"; La Vie médicale au Canada français, 4, juin 1975, pp. 732-739. Denise Lemieux, Les petits Innocents L'enfance en Nouvelle-France, p.42. UMC 104, novembre 1975, p. 1750

[256]  Suzanne Collette s.g.m., L'Oeuvre des enfants trouvés 1754-1946. Une étude de l'origine, des activités et de la valeur sociale de la Crèche d'Youville, Montréal. Mémoire (Service social), Université de Montréal 1948. p.19. Le modèle français s'est continué ici: J. Gélis et al., Entrer dans la vie, p. 172 et suiv. L'hôpital des Frères Charon était situé à la Pointe à Callières, près de la petite rivière Saint-Pierre, à l'actuelle place d'Youville.

[257]  De la Broquerie Fortier, "Les Enfans trouvés" à l'Hôpital Général de Montréal 1754-1804", Laval médical 34, avril 1963, pp. 442-453

[258]  François Rousseau, La croix et le scalpel. Sillery, Septentrion 1989, p. 175. En France, après la révolution, les enfants trouvés passaient à la charge de l'État: André Armengaud "L'attitude de la société à l'égard de l'enfant au XIXe siècle", Annales de démographie historique 1973, pp. 303-312

[259]  S. Collette, op. cit., p. 17; voir aussi: D. Goulet, A. Paradis, op. cit., pp. 74-79, 192-206. Pendant la même période, à Québec les Augustines se chargent de l'oeuvre des enfants trouvés: voir François Rousseau, op. cit., pp. 175 et suivantes.

[260]  B. Gaumer, op. cit., p. 77, note 78

[261]  Huguette Lapointe-Roy, Charité bien ordonnée Le réseau de lutte contre la pauvreté à Montréal au XIXe siècle. Montréal, Boréal 1987 p. 148; J. Germano, op. cit.

[262]  Charles Édouard Bourgeois, "L'Assistance à l'enfant sans soutien", École sociale populaire, 339, avril 1942

[263]  De la Broquerie Fortier, "Les "enfans trouvés" au Canada français (11) 1869-1935 The Protestant Infant's Home" UMC 101, avril 1972 pp. 721-725

[264]  Marguerite d'Youville reçoit ses lettres patentes de Louis XV lui accordant la propriété de l'Hôpital Général de Ville-Marie, lettres signées le 3 juin 1753.

[265]  H. Lapointe-Roy, op. cit., p. 152

[266]  A. Jobin, "Hôpitaux de la Miséricorde et de la Crèche St-Vincent de Paul", Bulletin de la Société Médicale des Hôpitaux Universitaires de Québec, avril 1934, pp. 300-307

[267]  Peter Gossage "Les enfants abandonnés à Montréal au 19e siècle: la crèche d'Youville des Soeurs Grises 1820-1871", RHAF 40, 4, printemps 1987 pp. 537-559

[268]  Christophe Duhamelle, "La petite enfance en Allemagne fin XVIIIe siècle début XIXe siècle. La vision des topographies médicales" Revue d'histoire moderne et contemporaine XXXVII, octobre-décembre 1990, pp. 657-671. Duhamelle affirme qu'il y a un lien incontestable entre l'encadrement institutionnel de l'abandon et la faiblesse de celui-ci, p. 662. Patricia et Peter Ward, "Infant Birth Weight and Nutrition in Industrializing Montreal" The American Historical Review 89, 2, April 1984, pp. 324-345. Les auteurs étudient les enfants nés à l'University Lying-in Hospital de Montréal entre 1851 et 1905. Ils constatent que 3/5 des 8200 femmes admises, étaient des célibataires qui donnaient naissance à des enfants de plus faible poids, un facteur déterminant dans les premiers mois de vie.

[269]  Soeur S. Collette, op. cit, p. 22. The Society for the Prevention of Cruelty to Children était organisée aux États-Unis en décembre 1874.

[270]  R. A. Meckel, Save the Babies, p. 30

[271]  P.T. Rooke, R.L. Schnell, op. cit. pp. 114-130, 390. D. Goulet, A. Paradis, Trois siècles d'histoire médicale au Québec. Montréal, V.L.B. 1992, p. 121: en 1891, fondation du Montreal Foundling and Sick Baby Hospital, situé rue Argyle. En 1914, situé rue Saint-Urbain, il prendra le nom de The Montreal Foundling and Baby Hospital. Il a pour but de prendre soin des enfants trouvés et des bébés, d'enseigner aux jeunes femmes à soigner et à élever les enfants malades ou en bonne santé, d'aider à prévenir la mortalité infantile et de favoriser l'installation d'établissements où on pourra se procurer du lait pur. Il offrira les services d'une goutte de lait. Jessie Boyd Scriver, The Montreal Children's Hospital. Montreal, McGill-Queen's University Press 1979. p. 113: l'institution fusionne en 1932 avec le Children Memorial Hospital et le service se continue jusqu'en 1943, alors que la division des enfants trouvés est fermée. Les enfants et les huit infirmières sont transférés au Montreal Children's Hospital.

[272]  Catherine Rollet Échalier, op. cit., p. 164

[273]  AAM, 525-109, 1899-10, Soeurs de Miséricorde; I. Cormier, J.E. Dubé, "Mémoire sur les opérations médicales de la Crèche de la Maternité tenue par les révérendes Soeurs de la Miséricorde depuis le 21 novembre 1898 jusqu'au 1er octobre 1899"

[274]  Troisième rapport annuel du Conseil d'hygiène de la Province de Québec, 1897, p. 72

[275]  Isaïe Cormier (1858-1915) devenait en 1880, assistant médecin interne à l'Hôpital Notre-Dame et médecin interne l'année suivante. De 1886 à 1891, il donnait des cours d'anatomie descriptive à l'école de médecine vétérinaire avant de bifurquer vers la pédiatrie en 1892, au moment de l'entrée en politique de Séverin Lachapelle. Il devenait agrégé en 1899. Annuaires de l'Université Laval à Montréal et E.P. Benoit, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, HND, Montréal 1924 (brochure)

[276]  Joseph-Edmond Dubé (1868-1939). Au moment de sa nomination à la Crèche, le docteur Dubé était médecin à l'Hôtel-Dieu après l'obtention de son diplôme de médecine de l'Université de Paris l'année précédente. Il était partisan des méthodes rigoureuses d'asepsie. Il participait à la création du premier laboratoire de bactériologie. Il participait également à la fondation de l'Hôpital Sainte-Justine et à celle de l'Institut Bruchési. Au plan scientifique, il était membre correspondant de la Société médicale des Hôpitaux de Paris et de la Société médicale de Lyon; il était également membre de l'American Medical Association et fellow de Collège royal du Canada. Il fut président-fondateur de la Société de gastro-entérologie de Montréal.

[277]  Fêtes Jubilaires de l'Institut des Soeurs de Miséricorde, Montréal 1898, pp. 39-43. Cormier débutait son travail auprès des enfants de la crèche en 1897.

[278]  Archives des Soeurs de Miséricorde, notes préparées en 1927 pour "L'Histoire des Soeurs de Miséricorde" par Elie Auclair.

[279]  George Rosen, The Specialization of Medicine, New York, Arno Press & the New York Times 1972, p. 23

[280]  P. Guillaume, "Épiscopat québécois et santé publique dans la deuxième moitié du XIXe siècle" Revue d'histoire moderne et contemporaine, XXXVII avril-juin 1990, pp. 324-336

[281]  AAM., 525-109 (1899-11 à 1899-16), Soeurs de Miséricorde.

[282]  AAM, 525-109, 1905-9, Soeurs de Miséricorde, Lettre de Séverin Lachapelle à Soeur Sainte-Lucie, supérieure (sans date). Soeur Sainte-Lucie était entrée en fonction le 12 septembre 1901. Le Protestant Infant's Home où l'allaitement maternel était en vigueur, présentait un plus faible taux de mortalité infantile.

[283]  Archives des Soeurs de Miséricorde, Lettre de S. Lachapelle à Mgr Bruchési, 16 décembre 1899.

[284]  Charles Achille Daigle (1867-1935) Diplômé en 1892 de l'École de Médecine et de Chirurgie de Montréal, il poursuivait des travaux de pathologie avec le professeur Bruyère, pathologiste de l'Hôpital Royal Victoria de 1895 à 1897 avant de suivre en 1900, les leçons de Letulle à Paris. Il avait également exécuté des travaux de laboratoire en compagnie du docteur Weinberg à l'Hôpital de Boucicaut. A son retour l'année suivante, il était nommé démonstrateur d'anatomie pathologique et de bactériologie à l'université et cette dernière lui assignait en 1903, le poste de directeur du laboratoire de pathologie à l'Hôtel-Dieu, où il succédait à Dubé. La Revue médicale du Canada 6, 1903, p. 382 ; Marcel Cadotte, "Historique du laboratoire de pathologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal: de sa création en 1896 à l'arrivée du professeur Pierre Masson en 1928", UMC 108, mai 1979, pp. 479-494; AUM, P22 N140

[285]  J.E. Dubé, "Tuberculose et hérédité", UMC 30, 8, août 1901, p. 470. Dubé affirme y avoir fait environ 300 autopsies.

[286]  S. Lachapelle, "Thérapeutique infantile", UMC 31, 1902, p. 403. C.A. Daigle, "Troubles et maladies de la nutrition" UMC 31, 9, septembre 1902, pp. 569-578; UMC 31, 10, octobre 1902, pp. 639-648

[287]  I. Cormier, A. Bernier, "Contribution à l'étude de la matière grasse du lait", UMC 31, 8, août 1902, pp. 525-530

[288]  6e Rapport annuel de l'Oeuvre de la Crèche des Soeurs de Miséricorde de Montréal, 1903-1904: les patronnesses étaient environ 400; elles apportaient une cotisation annuelle de 1$ et autres soutiens matériels en retour de quoi les dames recevaient des bienfaits spirituels.

[289]  Elie J. Auclair, "L'oeuvre de la "crèche" à Montréal de 1998 à 1923", chapitre XVI, Histoire des Soeurs de Miséricorde de Montréal, Montréal 1928.

[290]  Archives des Soeurs de Miséricorde. Lettre de S. Lachapelle à la Supérieur, 7 janvier 1901

[291]  6e Rapport annuel de l'Oeuvre de la Crèche des Soeurs de Miséricorde de Montréal 1903-1904. Deuxième Congrès de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste 23, 25, 26 juin 1909. Montréal, Paradis Vincent 1909, p. 26

[292]  Archives des Soeurs de Miséricorde, lettre de S. Lachapelle à la Supérieure, 23 juillet 1912.

[293]  Rapport annuel de l'Oeuvre de la Crèche des Soeurs de Miséricorde de Montréal, 1902

[294]  Illustrated Witness, January 23, 1908 p.3 Une photographie nous montre Lachapelle accompagné de ses assistants, tous revêtus du sarrau et du bonnet.

[295]  UMC, 38, 9, septembre 1909, pp. 501-502

[296]  AAM, 525.109 (907-7), Rapport de la trésorière de l'Association des Dames patronnesses, 1er octobre 1906 au 30 septembre 1907. Nous y avons inclus le rapport de l'année suivante.

[297]  S.S. Blandine, L'organisation d'une institution avec service social spécialisé. M.A. Service social, Université de Montréal 1946, p. 95 tableau, voir Annexe II

[298]  ibid., p. 96. Voir aussi: François Guérard, "Les principaux intervenants dans l'évolution du système hospitalier en Mauricie 1889-1939", RHAF 48, 3, hiver 1995, 375-401: la mortalité infantile à la crèche de l'Hôpital Saint-Joseph qui échappait au contrôle médical, s'élevait en 1934 à 225 décès sur 240 admissions.

[299]  Biographies canadiennes-françaises. Montréal, Ouimet 1922, p. 547: Né en 1885, Stephen Langevin devenait assistant à la clinique de la Maternité en 1910; Il effectuait un voyage d'études dans les maternités de Paris en 1913. Il était chargé de cours et de la clinique obstétricale à l'Hôpital de la Miséricorde au départ du docteur De Cotret pour l'Hôpital Notre-Dame. Il était également vice-président du laboratoire Nadeau et directeur de la Revue médicale du Jeune Médecin. Il apportait aussi son concours à la fondation de l'Assistance maternelle. Voir aussi: T.S. Langevin, Soixante ans de pratique médicale. Langevin était démis de ses fonctions universitaires le 18 septembre 1939. On lui doit la création de l'Association des diplômés de l'Université de Montréal.

[300]  A. Goldbloom, Small Patient. Longmans, Toronto 1959, p. 192.

[301]  Rooke et Schnell, op. cit., p. 115 et suiv.

[302]  M. Lavigne, Y. Pinard, "Les débuts du mouvement des femmes à Montréal 1893-1902", Travailleuses et féministes, p. 190; Y. Pinard, Le féminisme à Montréal au commencement du XXe siècle 1893-1920, p. 105

[303]  R. Meckel, op. cit., p. 78. En 1895, Straus érigeait un centre de pasteurisation qui servait de modèle.

[304]  J.E. Dubé, "L'oeuvre de "la Goutte de lait à Montréal" La Revue scientifique 1, mai 1901, pp. 9-13; J.E. Dubé "Les débuts de la lutte contre la mortalité infantile à Montréal Fondation de la première "Goutte de lait", UMC 65, septembre 1936, pp. 879-891; oct. 1936, pp. 986-993; nov., 1936, pp. 1088-1102; J.E. Dubé, "Nos hôpitaux, le passé, leur évolution, le présent", UMC 61, 1932, pp. 148-234.

[305]  S. Boucher, "La mortalité infantile de la naissance à un an L'oeuvre de la goutte de lait" La Revue médicale du Canada 6, 1903, pp. 192-194

[306]  La Patrie 1er juin 1901; 22 juin 1901. Voir: B. Gaumer, op, cit., p. 158

[307]  S. Boucher, "L'oeuvre de la goutte de lait", UMC 31, 1, janvier 1902, pp. 30-34; Montréal-Médical 1, 5, juillet 1901, p. 184

[308]  Carole Dion, op. cit., p. 163

[309]  J.E. Dubé, "Nos enfants, nos préjugés", UMC 33, 1904, pp. 503-505; Montréal médical VI, 5, juillet 1906, p. 198; Adélard Groulx, "La consultation de nourrissons. Son objectif et ses activités", UMC 67, mai 1938, pp. 475-482; UMC 77, octobre 1948, p. 1244 ; La ligue comptait parmi ses directeurs le docteur Dagenais échevin, successeur de Trudel à la Miséricorde, qui assistait au Congrès international des Gouttes de lait, à Paris, en octobre 1905.

[310]  S.M. Barré, Aux Mères canadiennes Le lait pour l'alimentation dans les villes. 1905. Barré avait visité 254 fermes. J.E. Dubé "La ligue du lait pur et les gouttes de lait devant l'opinion publique" UMC 35, 1, janvier 1906, pp. 37-49. Voir pour la France: C. Rollet-Echalier op. cit., p. 179

[311]  J.E. Laberge, "Le lait à Montréal", Montréal-Médical IV, 10, décembre 1906. pp. 388-394. J. E. Dubé, "L'approvisionnement de lait de la ville de Montréal", UMC 31, 1, janvier 1902, pp. 16-25. Pour les États-Unis, voir: R. Meckel, Save the Babies, chapitre 3; pour la France, voir: C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 355.

[312]  A. Marien, "L'empoisonnement par le lait", UMC 36, 1, janvier 1907, pp. 4-9. Le rapport Marien confirmait le rapport Barré

[313]  Journal de médecine et de chirurgie, III, 8, 1908, p. 128; 9, 1908, p. 144; 10, 1908, p. 160; 11, 1908, p. 174; 12, 1908, p. 196. Archives nationales, Ottawa, fonds NCOW, MG 28 I25, vol. 67/8: au gouvernement fédéral, les lois et règlements adoptés pour combattre la tuberculose concernaient les laiteries et l'inspection des animaux (vaches laitières) et le test à la tuberculine: département de l'agriculture, 16 avril 1917. La campagne du lait pur débutait aux États-Unis en 1887 et les commissions du lait pur se multipliaient depuis 1890: R. Meckel, op. cit., p. 82

[314]  A. Groulx, "L'inspection du lait à Montréal", UMC 77, juillet 1948, p. 825. Groulx estimait qu'en 1920, 55% du lait vendu à Montréal était pasteurisé.

[315]  S. Lachapelle, "Traitement de la chorée", Le Journal de médecine et de chirurgie IV, 13, 1909, p. 201

[316]  Montréal-Médical IV, 6, août 1904, pp. 211-212

[317]  Jos. Gauvreau, L'oeuvre des Gouttes de lait paroissiales, 198, L'oeuvre des tracts 1935. Fondation de l'École sociale populaire vers 1910

[318]  Henri Klose, "La ration alimentaire de l'enfant depuis sa naissance jusqu'à l'âge de deux ans", Archives de médecine des enfants 10, 2, février 1907, Paris, pp. 65-99 .

[319]  Montréal, Service de santé, rapport 1911, pp. 15-17; Lachapelle avançait cette idée depuis un bon moment: Montréal-Médical IV, août 1904, pp. 211-212

[320]  R. Meckel, op. cit., p. 109; R. Apple, op. cit., "Under the Supervision of the Physician 1910-1950", chapitre V

[321]  S. Lachapelle, "La mort des petits Canadiens", La Clinique, II, 2 mai 1911, pp. 39-42

[322]  R. Desjardins, op. cit., p. 113

[323]  E. Gagnon, "Comment diminuer la mortalité infantile", UMC 39, 12, décembre 1910, pp. 713-720; UMC 40, 1, janvier 1911, pp. 2-10.

[324]  Terry Copp, Classe ouvrière et pauvreté, p. 108

[325]  Michèle Dagenais, "Une bureaucratie en voie de formation l'administration municipale de Montréal dans la première moitié du XXe siècle", RHAF 46, 1, été 1992, pp. 177-205

[326]  "Compte rendu de la première convention des "Gouttes de lait" de Montréal", UMC 42, 6, juin 1913, p. 319

[327]  Le Devoir, 12 mai 1913

[328]  La Bonne Parole, IX, 5, mai 1921, p. 11

[329]  M. Gérin-Lajoie, "L'Action sociale et ses relations avec la santé publique", La Bonne Parole IV, 8 octobre 1916, p. 3, citée par Y. Pinard, op. cit., p. 105

[330]  C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 326

[331]  Pour une biographie de Séraphin Boucher (1865-1846), voir: B. Gaumer, op. cit., p. 227

[332]  La Clinique, IV, 3, juin 1913, pp. 96-101; S. Lachapelle "Les devoirs de l'État", La Bonne Parole 1, 3, mai 1913

[333]  J. Gauvreau, "La Goutte de lait", École sociale populaire, 29, 1914

[334]  Gouttes de lait. Montréal. Section française. Constitutions et règlements Bureau municipal d'hygiène et de statistiques. Montréal 1915 (brochure 24p.)

[335]  "Fédération des oeuvres catholiques françaises d'hygiène infantile" École sociale populaire, 162, 1927. Jacques Ernest Lucien Miller (1866-1942) demeurait président de la Fédération d'hygiène infantile jusqu'à sa mort.

[336]  Madeleine Huguenin, "Entre nous", La Bonne Parole II, 5, juillet 1914

[337]  La Bonne Parole, juin 1916.

[338]  Le Devoir, 12 mai 1913.

[339]  R. Masson, "Congrès des gouttes de lait", UMC, 1913, p. 326. Un virage similaire était pris dans certains dépôts de lait à New York en 1909 avec la coopération des Églises et des Synagogues, sous l'influence de Wilbur Phillips: R. Meckel, chapitre 4

[340]  Gouttes de lait Montréal, op. cit., p. 24

[341]  B. Gaumer, op. cit., p. 205. Soulignons que l'approvisionnement en eau de la ville de Montréal était jugé satisfaisant à partir de 1914 avec l'entrée en fonction de l'usine de filtration: T. Copp, Classe ouvrière et pauvreté, p. 105

[342]  R. Desjardins, op. cit., p. 117

[343]  Montréal, Service de Santé, rapport pour l'année 1916, p.46; Rapport annuel 1915, p. 30: La proportion de décès par diarrhée était supérieure en 1915 à ce qu'elle était antérieurement. La diminution des décès chez les enfants âgés de moins de deux ans, n'était pas due à une diminution des décès par diarrhée mais à une moindre mortalité par toute espèce de causes.

[344]  J.A. Baudouin, "Lutte contre la mortalité infantile", Bulletin sanitaire 13 juillet-décembre 1913, pp. 162-168

[345]  A. Corsin, "Rapport du comité sur la mortalité infantile", Bulletin sanitaire 16, 1, janvier 1916, p. 41

[346]  R. Meckel, op. cit., p. 144 La Ligue des petites mères était fondée par Joséphine Baker pour instruire les fillettes qui souvent avaient la garde des enfants.

[347]  R. Masson, "Le concours des gouttes de lait à Montréal", UMC 45, 11, novembre 1916, pp. 588-592. Les concours de bébés débutaient à Manchester en Angleterre en 1905 et aux États-Unis, au Colorado en 1913.

[348]  B. Gaumer, op. cit., p. 180 et 195. Eugène Gagnon (1877-1942) participait à la fondation de la Goutte de lait de la paroisse du Saint-Enfant-Jésus. Il était médecin statisticien recruté à la ville de Montréal en avril 1914. Lors de la création de la division de l'hygiène de l'enfance à partir du service d'inspection scolaire, Gagnon était chargé de développer un programme complet de surveillance de l'enfant. Il sera nommé en 1928 surintendant de la division de démographie à la suite de l'enquête sur l'épidémie de typhoïde qui révélait une situation peu satisfaisante en hygiène infantile.

[349]  R. Meckel, op. cit., p. 141

[350]  T. Cone, op. cit., p. 153; En Angleterre, l'établissement de cliniques anténatales et de bien-être de l'enfance suivait la promulgation du Maternity and Child Welfare Act en 1918.

[351]  B. Gaumer, op. cit., p. 213

[352]  Louise Brodeur, Les débuts de la gynécologie au Québec (1880-1920) Spécialisation de la médecine, médicalisation de la femme et consolidation de la profession . M.A. (histoire) Université de Montréal, juin 1991, p. 137; Carole Dion, La femme et la santé de la famille au Québec 1890-1914. M.A. (histoire) Université de Montréal, 1984, p. 177

[353]  Wendy Mitchinson, "Causes of Diseases in Women: The Case of Late 19th Century English Canada" Health Disease and Medicine Essays in Canadian History, Canada, The Institute for history of Medicine, 1982 pp. 381-195. Voir aussi: C. Rollet-Echalier, op. cit.,

[354]  La Revue canadienne 1881, 17, pp. 113-119; Canada, débats, Chambre des communes, 8 mai 1895.

[355]  Michel Foucault, "Droit de mort et pouvoir sur la vie" Histoire de la sexualité I, La volonté de savoir, pp. 77-211

[356]  C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 24

[357]  Sur la résistance à l'endroit du développement des spécialités dont la pédiatrie: Voir Jacques Poirier, "La Faculté de Médecine face à la montée du spécialisme" Communications 54, 1992, pp. 209-227; E.H. Ackerknecht, La médecine hospitalière à Paris, p. 208

[358]  A. Jacobi, "The History of Pediatrics and its Relation to other Sciences and Arts", Archives of Pediatrics XXI, 11, November 1904, pp. 801-833

[359]  Abt-Garrison, op. cit., p. 87

[360]  E. H. Ackerknecht, op. cit., p. 221

[361]  G. Rosen, The Specialization of Medicine, p. 40; Abt-Garrison, op. cit., p. 106

[362]  D. Goulet, A. Paradis, op. cit., p. 70

[363]  Canada Medical Journal V, March 1869, p. 429

[364]  Hélène Laforce, Histoire de la sage-femme dans la région de Québec. Québec, IQRC 1985, p. 99, 102

[365]  "Université Laval à Montréal Faculté de médecine" La Revue médicale du Canada 6, 1903, pp. 342.

[366]  Histoire de l'École de Médecine et de Chirurgie de Montréal, document d'archives, Bibliothèque municipale de Montréal, lot 7, C3. E. Desjardins, "L'Hôpital de la Miséricorde de Montréal", UMC 102, février 1973, pp. 400-405

[367]  Le 8 mai 1850, le docteur Eugène Trudel (1821-1883) était nommé à la chaire d'accouchements et de maladies des femmes et des enfants.

[368]  D. Goulet, F. Hudon O. Keel, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal (1880-1980) p.103. Voir aussi, Lucie Deslauriers Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal 1880-1924, M.A. (histoire) Université de Montréal , 1984, p. 65, 100

[369]  UMC 7, janvier 1878, p. 66; AUM, P22/N1111

[370]  UMC 2, 12, décembre 1873, p. 567

[371]  Denis Goulet, op. cit., p. 47; UMC III, 1, janvier 1874. Page liminaire, École de médecine et de chirurgie, session 1873-1874.

[372]  Hector Peltier (1822-1878) suivait des cours de philosophie à Paris en 1838, fréquentait le Collège Henri IV et par la suite, la faculté de médecine de Paris et l'Université d'Édimbourg en Écosse. Il obtenait sa licence au Québec en février 1846 et était nommé professeur de physiologie l'année suivante à l'ÉMCM. Il était élu gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens en 1850.

[373]  La Gazette médicale de Montréal, 1, 1, février 1887 pp. 11-17; 1, 8, 1887, pp. 354-356.

[374]  UMC 7, 1 (janvier 1878) p. 38. Voir: D. Goulet, Histoire de la Faculté de médecine, p. 77

[375]  Ed Desjardins, G. Janson, UMC 105, février 1976, p. 258: Salluste Duval (1852-1917) était professeur de sciences à l'École Normale Jacques-Cartier de 1877 à 1916; il était titulaire de l'enseignement de l'électricité à l'École Polytechnique jusqu'en 1917, moment où Augustin Frigon lui succéda. En 1888 il donnait des cours de physiologie et en 1902 il donnait également des cours d'électricité médicale. Dictionnaire biographique du Canada XIV p. 355.

[376]  UMC 16, octobre 1887, p. 616; UMC 17, avril 1888, p. 223

[377]  G. Rosen, "The Hospital Historical Sociology of a Community Institution", From Medical Police to Social Medicine, New York 1974, pp. 274-303

[378]  Procès-verbaux du Bureau médical de l'Hôpital Notre-Dame, séance du 27 mai 1887, Montréal.

[379]  Goulet, Hudon, Keel, op. cit., p. 117

[380]  La Mère et l'enfant, mai 1890.

[381]  Edouard Desjardins, "Histoire de la profession médicale au Québec: XIII la nouvelle faculté", UMC 104, juillet 1975, p. 1139

[382]  La clinique IV, 2, septembre 1897, p. 72

[383]  Annuaire Université Laval à Montréal 1906-1910; S. Lachapelle, Université Laval "Cours de pédiatrie Discours d'ouverture" Le Journal de médecine et de chirurgie, II, 19, 1907, p. 292

[384]  AUM, E38, p.v. faculté de médecine 1845-1915, boîte 6905, 13 janvier 1908

[385]  AUM E38, p.v. faculté de médecine, boîte 6905, 3 octobre 1910

[386]  Annuaire de l'École de Médecine et de Chirurgie, Université Laval à Montréal, 1910

[387]  Louis Roux, "Soixantenaire de l'Union médicale du Canada" L'Action médicale VIII, 3, mars 1932.

[388]  T.S. Langevin, Soixante ans de pratique médicale, p. 25. Henry Triboulet (1864-1920) pédiatre de l'Hôpital Trousseau. Il représentait la médecine française au Congrès de l'Association des Médecins de langue française de l'Amérique du Nord à Trois-Rivières

[389]  Séverin Lachapelle, "Quelques considérations sur la thérapeutique au sujet de la médication alcoolique dans la pneumonie", UMC 7, juin 1878, pp. 289-295 et mai 1878, pp. 241-246; "De la méningite chez les enfants", UMC 12, 2, février 1883, pp. 108-110; "Revue de Paediatrie A travers mes livres", UMC 18,1, janvier 1889, pp. 12-16; mars 1889, pp. 174-176; avril 1889, pp. 236-239; mai 1889, pp. 281-283; juin 1889, pp. 348-350; juillet 1889, pp. 395-396; août 1889, pp. 449-452; novembre 1889, pp. 622-625; UMC 19, avril 1890, pp. 238-239. Voir aussi, "Mémento d'une mère" Journal d'hygiène populaire I, 2&3, juin 1884, pp. 19-24; "Thérapeutique infantile", UMC 31, 7, juillet 1902, pp. 403-407

[390]  S. Lachapelle, "La santé et la maladie dans ses rapports avec les différents climats et les différentes saisons", UMC septembre 1876, pp. 388-392; octobre 1876, pp. 433-437; décembre 1876, pp. 529-533; janvier 1877. pp. 49-53; avril 1877, pp. 193-198; décembre 1876, pp. 529-533.

[391]  La Revue canadienne, 15, 1878 pp. 698-703

[392]  S. Lachapelle, "Maladies régnantes" UMC 9, novembre 1880, pp. 526-528; "La pustule maligne La théorie de Pasteur et la médication nouvelle" UMC 10, 1881, pp. 289-291; "Croup, Rougeole et Scarlatine" UMC 12, 1, janvier 1883, pp. 60-61; "De la méningite chez les enfants" UMC 12, 2, février 1883, pp. 108-110; "Du traitement de la coqueluche" UMC 13, 1, janvier 1884, pp. 54-55

[393]  S. Lachapelle, Santé pour tous, p. 259 (théorie de l'irritation par sympathie)

[394]  S. Lachapelle, "Tuberculose pulmonaire et non hérédité", UMC 30, 4, avril 1901, pp. 246-248; J.E. Dubé, "Tuberculose et hérédité", UMC 30, 8, août 1901, p. 470

[395]  S. Lachapelle, "L'alimentation de l'enfant malade", Le Journal de médecine et de chirurgie III, 2, 1908, p. 22

[396]  Jacques Bernier, op. cit., p. 136

[397]  Revue mensuelle des maladies de l'enfance, juin 1885, p. 287

[398]  Eugène Saint-Jacques, "La vraie orientation de l'enseignement universitaire" UMC, 36, 3, mars 1907, pp. 159-164

[399]  AUM, Faculté de médecine, E38 boîte 6905, 1er mai 1911

[400]  Annuaire de la Faculté de Médecine. 1914-1915

[401]  AUM, Faculté de médecine E38, boîte 6905, p.v. 7 avril 1915

[402]  AUM, p.v. faculté de médecine, 5 juillet 1917.

[403]  Raoul Masson, "Cours de pédiatrie leçon d'ouverture", UMC 43, avril 1914, pp. 139-146. Raoul Masson (1875-1928) obtenait son diplôme en médecine en 1902 avant de compléter sa formation médicale dans des institutions françaises où il avait suivi pendant trois ans, les cliniques de Variot et Comby, à Paris. A son retour, il assistait Lachapelle à la Crèche de la Miséricorde, enseignait l'hygiène infantile à l'École Ménagère provinciale, s'impliquait dans la fondation de l'Hôpital Sainte-Justine et prenait une part active dans le fonctionnement des gouttes de lait paroissiales. Il était membre actif de la Société Médicale de Montréal. Il devenait agrégé au cours de pédiatrie le 1er mars 1909.

[404]  P. Letondal, "Raoul Masson (1875-1928) UMC 108, janvier 1979, pp. 87-92

[405]  Raoul Masson, "Régime diététique des nourrissons dans la gastro-entérite", Journal de médecine et de chirurgie, I, 1906, pp. 141-144

[406]  Montréal-Médical, I, 1901, p. 70

[407]  M.J. Fleury, L'Hôpital Saint-Paul (1905-1934) et sa contribution à la lutte contre les maladies contagieuses. p.17. Douzième rapport annuel du Conseil d'hygiène de la Province de Québec 1906, p. 41

[408]  H. Charbonneau, UMC, 85, 1, janvier 1956, p.109: Joseph Arthur Leduc (1877-1955) était chef du service de pédiatrie à l'Hôpital Notre-Dame jusqu'en 1947 et était chargé de la clinique des nourrissons à la Crèche d'Youville. Il participait à l'organisation des gouttes de lait et était consultant à l'Institut Bruchési. En 1934, il était nommé chef de service adjoint à l'Hôpital Pasteur et chef de service à Hôpital Sainte-Justine. Il était nommé professeur émérite en 1949.

[409]  L'édifice de l'Hôpital Saint-Paul hébergeait par la suite le département de pédiatrie de l'Hôpital Notre-Dame, avant d'être démoli en 1952

[410]  L'idée du tubage revient à E. Bouchut (1858); elle était reprise par l'Américain Joseph O'Dwyer qui publiait en 1887 des résultats positifs: Abt-Garrison op. cit., p. 108. La méthode était décrite par F. Wright "Intubation of the Larynx", Pediatrics, 15 février 1899, pp. 145-153. A. Goldbloom (Small Patients, p. 257) signalait que peu de gens avait développé cette habileté technique.

[411]  J.A. Leduc, "Le signe de Koplik Son importance pour le diagnostic "précoce" de la Rougeole", Le Journal de médecine et de chirurgie, 6, 1911, p. 11

[412]  D. Goulet et al., Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal...op. cit., p. 224 ; Voir aussi, Paul Letondal "La pédiatrie au Canada français", UMC, 80, janvier 1951, pp. 87-91

[413]  P.E. Prévost, "Considérations et statistiques sur la mortalité infantile", UMC 30, 3, mars 1901, pp. 146-153

[414]  AUM, Faculté de médecine E 38, p.v. 4 octobre 1909

[415]  M.-J. Fleury, op. cit.,

[416]  P. Del Vecchio, "La coqueluche", UMC, 49, 1, janvier 1920, pp. 3-6

[417]  H.B. Cushing, D. Longpré, "Le sérum antiscarlatineux, ses usages" UMC, 55, 1, janvier 1926, pp. 8-14

[418]  Le Children's Memorial Hospital ouvrait ses portes en janvier 1904 à l'instigation du chirurgien orthopédiste Alexandre Mackenzie Forbes (1874-1929) et était incorporé le 11 mai 1905. Voir: J. B. Scriver, The Montreal Children's Hospital Montreal, McGill-Queen's University Press 1979 et A. Goldbloom, Small Patients, p. 170 et suivantes. Voir aussi: D. Sclater Lewis, Royal Victoria Hospital 1887-1947, Montreal McGill University Press 1969: en 1893, l'ouverture d'une salle pour les enfants constituait une simple division géographique (p. 40) et on n'y acceptait pas les nourrissons. En 1904, on instituait une clinique pédiatrique à la clinique externe (p. 53); F.M. Fry en charge du service des enfants, était un des premiers médecins à se consacrer exclusivement à la pédiatrie.

[419]  R. Desjardins, Hôpital Sainte-Justine Montréal Québec (1907-1921), M.A. (histoire) Université de Montréal 1989

[420]  AHSJ, École des infirmières dossier 19-1 Lettre 14 février 1908. Lachapelle demandait qu'un programme d'études et de sujets de conférences soit préparé par le Bureau médical afin d'en assurer l'uniformité. En avril 1913, 10 leçons de puériculture étaient offertes par Lachapelle aux dames et jeunes filles: La Bonne Parole, I, 2, avril 1913

[421]  M. J. Vogel, The Invention of the Modern Hospital Boston 1870-1930, p. 23 et suivantes

[422]  AHSJ, Copies de lettres, 2 mars 1910

[423]  AHSJ, p.v. bureau médical, 13 mai 1914

[424]  M. Tétreault, L'état de santé des Montréalais de 1880 à 1914 M.A.(histoire) 1979 Université de Montréal, p. 10

[425]  Annick Parent, Cent ans d'action et de réflexion en faveur de l'enfance. Paris 1988 p. 44

[426]  P. Rooke, R.L. Schnell, No Bleeding Heart Charlotte Whitton, a feminist on the Right, p.23 ; Discarding the Asylum, p. 239; Angus McLaren, Our Own Master race, p. 46, 59 et "Birth Control and Abortion in Canada 1870-1920", Medicine in Canadian Society, pp. 285-311

[427]  Adélard Dugré s.j., "La jeune fille et les oeuvres de charité" École sociale populaire, 130, janvier 1925. Les Semaines sociales étaient fondées en 1920 par le jésuite Joseph Papin Archambault.

[428]  É. Montpetit, "Pour l'action française", RTC 1918, pp. 414-418: discours du 23 janvier 1918

[429]  Édouard Montpetit, "La veillée des berceaux", La Revue trimestrielle canadienne, août 1918 pp. 107-134. "Un programme d'action sociale", École sociale populaire, 94, 1921, 32p. L'avocat économiste Montpetit (1881-1954) était rédacteur en chef de la Revue trimestrielle canadienne fondée en 1915, directeur-fondateur de l'École des Sciences sociales, économiques et politiques et secrétaire général de l'Université de Montréal de 1920 à 1950. Son épouse Hortense Varin, collaborait activement aux oeuvres de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste.

[430]  M. Foucault, "La politique de la santé au XVIIIe siècle", Les machines à guérir, pp. 7-11

[431]  Esdras Mainville, "Le réservoir de la race", L'Action française, mai 1926, pp. 258-276. L'auteur souligne l'avantage comparatif de la campagne quant au taux de mortalité; il constate néanmoins que les services d'hygiène n'y étaient pas organisés.

[432]  Léon Lebel s.j., Le problème de la famille nombreuse Sa solution Les allocations familiales. Montréal 1928, 28p. A. Lévesque, La norme et les déviantes, Montréal, Les éditions du remue-ménage, 1989, p. 49. La question des allocations familiales était étudiée par un comité parlementaire fédéral en 1929 et les témoignages entendus étaient contradictoires. Les syndicats et des travailleurs sociaux s'opposaient au principe des allocations familiales, estimant qu'elles pourraient servir de prétexte à une baisse des salaires. Devant les opinions divergentes et l'absence d'un soutient public, il fallait d'abord régler la question des compétences fédérales-provinciales. La loi sur les allocations familiales était adoptée en 1944.

[433]  Normand Perron, Un siècle de vie hospitalière au Québec Sillery, Presses Universitaires du Québec, 1984, p. 211

[434]  J.A. Baudouin, Cours d'hygiène professé à l'Université de Montréal, ce volume a connu quatre éditions entre 1931 et 1950. Pour une biographie: Georges Desrosiers, "Joseph-Albert Baudoin (1875-1962): Professeur d'hygiène" CBMH/BCHM 10, 1993, pp. 251-268

[435]  Statuts de Québec, 14 George V, 1923-1924, loi relative à la tuberculose et à la mortalité infantile dans la province, sanctionnée le 15 mars 1924.

[436]  R. Masson, "La mortalité infantile dans la Province de Québec", UMC 54, 1, janvier 1925, pp. 3-25

[437]  R. Masson, "École d'hygiène sociale", UMC 55, 1, janvier 1926, p. 44-50

[438]  G. Lapierre, "La mortalité infantile dans la Province de Québec", UMC , 53, juin 1924, pp. 266-273

[439]  "La Fédération des oeuvres sociales de santé", ESP, 198, juillet 1930

[440]  Y. Vaillancourt, L'évolution des politiques sociales au Québec 1940-1960, p. 123

[441]  Rooke & Schnell, op. cit., p. 19

[442]  J.A. Baudouin, "L'infirmière hygiéniste", UMC 47, 9, septembre 1918, pp. 430-451. Le comité de l'école regroupait: E.P. Benoit, J.E. Dubé, E.A.R. De Cotret, B.G. Bourgeois, J.A. Leduc, A.H. Desloges, A. Lessard, S. Boucher, A. Ahern, A.G. Flenreng, J.A. Thibaudeau, J.A. Baudouin. RTC, 83, septembre 1935, p. 307. Historique de l'école: Desrosiers, Gaumer, Keel, "L'évolution des structures de l'enseignement universitaire spécialisé en santé publique au Québec 1899-190", CBMH/BCHM 6, 1989, p. 10

[443]  J.A. Baudouin, "La mission sociale de l'hygiène" École sociale populaire, 176, 1928. Dominique Gaucher, "La formation des hygiénistes à l'Université de Montréal, 1910-1975: de la santé publique à la médecine préventive" Recherches sociographiques, XX, janv.-avril 1979, pp. 59-85. La ligue antituberculeuse de santé publique fondée en 1924, contribuait au financement de l'EHSA, 12000$ annuellement jusqu'en 1929, moment de la disparition de la ligue.

[444]  ANC, R G 29, 992 (499-3-7-pt1) Lettre de Marie G. Lajoie à H. MacMurchy, 9 novembre 1920. M. Lavigne, y. Pinard, J. Stoddart, "La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste et les revendications féministes au début du 20e siècle", Travailleuses et féministes, chapitre 9.

[445]  Marie Gérin-Lajoie, "Oeuvres sociales de femmes L'enseignement et la propagande", L'Action française IV, 11, novembre 1920, pp. 502-508

[446]  Marie Gérin-Lajoie, "L'oeuvre éducatrice de l'Hôpital Sainte-Justine", La Bonne Parole, VIII, octobre 1920 p. 3

[447]  Fadette (Henriette Dessaulles 1869-1946), épouse de Maurice Saint-Jacques) "Les Mères", L'Action française, 4, 7, juillet 1920, pp. 289-303. Voir: Paule Brière, La pensée féministe sur la maternité, U de M. 1987; pour le discours sur la maternité: A. Lévesque, op. cit., chapitre II, pp. 25-59

[448]  J. Gaudiose Paradis, Vers la Maternité, Québec, Imprimerie de l'Action sociale 1920, 74p.

[449]  A. Charles, Travail d'Ombre et de Lumière Le bénévolat féminin à l'Hôpital Sainte-Justine 1907-1960. Institut québécois de recherche sur la culture, Québec 1990

[450]  Hector Palardy, Causerie sur l'hygiène, Chicoutimi, Le syndicat des imprimeurs du Saguenay, 1922. 350 p.

[451]  Hector Palardy, Abrégé d'hygiène à l'usage des écoles. Montréal, Granger 1925, 73p. Depuis 1911, devant le spectre des maladies vénériennes, le Montreal Local Council of Women réclamait l'enseignement de l'hygiène sexuelle à l'école: Y.Pinard, op. cit., p. 118

[452]  A. McLaren, Our Own Master Race, chapitre 4. Les premiers cours d'éducation sexuelle étaient donnés à Vancouver en 1916, p. 69

[453]  A. Groulx, "La division de l'hygiène de l'enfance au service de santé de Montréal. Son histoire et son programme actuel", UMC 73, novembre 1950, p. 1323

[454]  Claudine Pierre-Deschênes, "Santé publique et organisation de la profession médicale au Québec 1870-1918", RHAF 35, 3, décembre 1981, p. 363

[455]  Bruno Latour, "Le théâtre de la preuve" dans C. Salomon Bayet, Pasteur et la révolution pastorienne, p.339; Guy Grenier, "Doctrine de la dégénérescence et institution asilaire au Québec (1885-1930)", Cahiers du centre de Recherches historiques 12, avril 1994, pp. 105-115 et "Eugénisme et stérilisation" dans L'implication et les applications de la doctrine de la dégénérescence dans le champ de la médecine et de l'hygiène mentales au Québec entre 1885 et 1930, p. 112; T. Richardson, op. cit., p. 70

[456]  A.B. Marfan, "L'enseignement de l'hygiène et des maladies de la première enfance dans les facultés de médecine. Leçon inaugurale faite à l'Hôpital des Enfants Malades" 28 novembre 1914, Le Nourrisson, p. 313

[457]  R.H. Shryock, Histoire de la médecine moderne. Paris, Colin 1956, p. 201

[458]  Dr. Victor Delfino, "Quelques aperçus eugénésiques", La Clinique VII, 1, avril 1916, pp. 1-6

[459]  Albert Laurendeau, La vie considérations biologiques, 1911, p. 109. Dictionnaire biographique du Canada XIV p. 662

[460]  P.T. Rooke, R.R. Schnell, op. cit., p. 403

[461]  Antonio Barbeau, "La place d'une technique eugénique en biologie humaine. La stérilisation des inaptes", UMC 63, 8, août 1934, pp. 811-849. Au début du XXe siècle, à des fins eugénistes, 17 États américains prohibaient le mariage des épileptiques et 18 États passaient des lois permettant la stérilisation de ces malades. Les lois prohibant le mariage étaient abrogées dans 14 États en 1966 et les lois de stérilisation persistaient dans 13 États. Antonio Barbeau devenait en 1939, le premier titulaire de la chaire de neurologie à l'Université de Montréal.

[462]  G. Lapierre, "Les campagnes internationales actuelles d'eugénisme", RTC 21, 84, décembre 1935, pp. 356-372.

[463]  J.A. Baudouin, Cours d'hygiène..., op. cit., p. 532

[464]  G. Lapierre, "La limitation des naissances et les lois de la stérilisation", AMCHSJ 2,II, mai 1935, pp. 42-59. Le peu d'intérêt suscité par l'eugénisme chez les Canadiens-français est reconnu par A. MaLaren, op. cit., p. 25

[465]  A. Plouffe, "A propos d'eugénisme; pour une race meilleure", UMC 63, novembre 1934, pp. 1240-1243

[466]  Adrien Roger Foley, "Réflexions en marge d'un congrès", Relations décembre 1941, pp. 320-321

[467]  Hervé Blais, o.f.m., Les tendances eugénistes au Canada, Institut familial, Montréal, 1943, p. 51

[468]  Michel Foucault, "Droit de mort et pouvoir sur la vie", Histoire de la sexualité 1 La volonté de savoir, pp. 177-211

[469]  A propos de l'influence de la Canadian Medical Association, voir: H.E. MacDermot, One Hundred Years of medicine in Canada, p. 58

[470]  ANC, RG 29, 31, (25-3-1 pt1) lettre de Rachael Crowdy Société des Nations, 17 août 1920

[471]  A. McLaren, op. cit., p. 30 pour l'idéologie qu'elle défendait. Rooke, Schnell, No Bleeding Heart, p. 46. Pour ces auteurs, le service canadien était médicalisé et les travailleurs sociaux écartés et le CWD donnait une définition étroite du bien-être de l'enfant qui se limitait à l'hygiène maternelle et infantile.

[472]  Report of the department of Health for the Fiscal Year Ended March 31 1922, p. 36. Diane Dodd, "Advice to Parents: The Blue Books Helen MacMurchy, MD, and The Federal Department of Health 1920-34", CBMH/BCHM 8, 1991, pp. 203-230

[473]  Hervé Anctil, Marc A. Bluteau, La santé et l'assistance publique au Québec 1886-1986, p. 84. La Conférence canadienne du bien-être social était fondée en 1928.

[474]  ANC, RG 29, 992 (499-3-7-pt1). Aux États-Unis, la White House Conference on Child Welfare avait lieu en janvier 1909. Elle était responsable de la création du Children's Bureau en 1912 qui se préoccupait particulièrement de l'assistance aux mères. En 1913, ce bureau était rattaché au département du travail. Voir: Neil A. Cohen, "Child Welfare History in the United States" chapitre 2 pp. 13-37.

[475]  Rooke & Schnell, op. cit., p. 83

[476]  ANC, RG 29, 992 (499-3-7-pt1) The Canadian Council of Child Welfare

[477]  J.A. Baudouin, Cours d'hygiène, p. 250

[478]  M.G. Lajoie, "Le Conseil canadien du bien-être de l'enfance", La Bonne Parole, novembre 1920

[479]  Louis Dupire, "Le bien-être de l'enfance", Le Devoir, 16 mai 1918

[480]  Jacques Léonard, Archives du corps, op. cit., p. 268-271

[481]  H.J. Stiker, Corps infirmes et sociétés, p. 131

[482]  H.J. Stiker, ibid., p. 139 et suiv.

[483]  T. Richardson, The Century of the Child The Mental Hygiene Movement and Social Policy in United States and Canada, p.66. Le mouvement d'hygiène mentale démarrait aux États-Unis avant de passer en Suisse en 1909 et en France en 1919

[484]  Les préoccupations quant à l'hygiène mentale se transposaient à l'échelle internationale à l'occasion du premier congrès du Comité international d'hygiène mentale tenu à Washington en 1930. Ce comité prenait le nom de Fédération mondiale pour la santé mentale au congrès de Londres en 1948 et jouait un rôle consultatif auprès des Nations Unies. Le 5e congrès se tenait à Toronto en 1954.

[485]  R.H. Shryock, Histoire de la médecine moderne. Paris, Colin 1956, p. 141 et 232 et suiv.

[486]  J. Saucier, "La pratique des tests mentaux", AMCHSJ 4, 1, mai 1942, pp. 15-24

[487]  T.R. Richardson, op. cit., p. 64 et suiv.

[488]  ibid., p. 74

[489]  ibid., p. 80

[490]  Y. Pinard, op. cit., p. 165; pour l'attitude du NCW, voir: McLaren, op. cit., p. 37 et suivantes. A. Lévesque, La norme et les déviantes, p. 72. Carrie Derrick était membre du Comité provincial pour le suffrage féminin créé en 1922,

[491]  G.S. Mundie, "Le problème des arriérés mentaux", Bulletin d'hygiène V, 10 11 12, 1919, p. 2

[492]  Deborah Tom, "Wishes, anxieties, play and gestures Child guidance in inter-war England" dans R. Cooter, In the Name of the Child p. 206. La première Child Guidance Clinic ouvrait à Saint-Louis en 1922

[493]  Véronica Strong-Boag, "Intruders in the Nursery: Childcare Professionals Reshape the Years One to Five 1920-1940" Joy Parr (dir), Chilhood and Family, McClelland and Stewart, Toronto 1982, pp. 160-178. Gilles Plante, "La prévention primaire et la psychiatrie infantile", La Vie médicale au Canada français 7, décembre 1978, pp. 1071-1080

[494]  Wilfrid Derome, "Les anormaux psychiques à l'école et le rôle du médecin", UMC 41, 11 novembre 1912, pp. 629-639

[495]  J.A. Baudouin, "La mission sociale de l'hygiène", École sociale populaire 176, 1928

[496]  G.L. De Bellefeuille, L'hygiène mentale, psychologie, les enfants anormaux. les instables. textes dactylographiés 14/9/1929. Collection Chagnon, brochures B, 2., Université de Montréal. B. Gaumer, op. cit., p. 208

Gaston Lefébure de Bellefeuille (1882-1938) était chef de service, section des femmes à Saint-Jean-de-Dieu et titulaire de la chaire de psychiatrie à l'Université de Montréal en 1928. Il était membre associé de la Société Clinique de Médecine mentale de Paris et Fellow of the Royal College of Physicians (Canada); membre correspondant de la Société médico-psychologique de Paris et de l'American Psychiatric Association. Au Canada, la Commission scolaire de Vancouver dès 1910, ouvrait des classes pour enfants déficients. Voir: Norah Lewis "Physical Perfection for Spiritual Welfare: Health Care for the urban Child 1900-1939" in P.T.Rooke & R.L.Schnell (dir.) Studies in Chilhood History A Canadian Perspectives, Calgary, Detselig 1982, pp. 135-166

[497]  T.H. Simon, "La mesure du développement de l'intelligence par l'échelle B.S.", UMC 57, 10, octobre 1928, p. 568. Conférence donnée à la salle Saint-Sulpice le 14 septembre 1928. Pierre Lereboullet, Un voyage médical au Canada français: Québec et Montréal. Paris, Librairie J.B. Baillière et fils, 1929. 32p.

[498]  Léandre Lacombe, "Enfance abandonnée et adoption", Relations, octobre 1941, pp. 268-270

[499]  R. Duchesne, La science et le pouvoir au Québec, p. 13. Victor Doré était président de la Commission d'administration de l'Université de Montréal de 1934 à 1938

[500]  Statuts de Québec 19 Geo 1929, p. 147. Voir aussi: M.P. Malouin, L'Univers des enfants en difficultés au Québec entre 1940 et 1960, Chapitre 9, "Éducation et déficience mentale" p. 305

[501]  Dominion of Canada. Rapport du ministère des Pensions et de la Santé nationale. Service du Bien-être de l'enfance, 1931, p. 161

[502]  M.G. De Bellefeuille, "L'hygiène mentale au service de la population écolière de la ville de Montréal", UMC 63, 8, août 1934, p. 752-759

[503]  J.E. Dubé, "L'hygiène mentale dans le domaine pratique", UMC 63, 8, août 1934, pp. 747-749. L'éducation des anormaux éducables retenait l'attention des autorités médicales qui élaboraient un projet pouvant desservir d'abord de 400 à 500 enfants et pouvant par la suite recevoir 1000 personnes. Pour mieux assurer leur éducation intellectuelle morale et physique, les Soeurs de la Charité qui avaient accepté la direction de l'école, recevaient une formation aux États-Unis. Jean Charles Miller, fils du docteur J.E.L. Miller, président de la Fédération d'hygiène infantile, était directeur médical du pensionnat-école la Jemmerais de Québec fondé en 1928 et rattaché à l'Hôpital Saint-Michel Archange. Voir: J.C. Miller, "L'école La Jammerais pour les anormaux éducables", UMC 57, 9, septembre 1928, pp. 542-544

[504]  J.E.A. Marcotte, "L'influence du physique sur le développement intellectuel", L'Action médicale IX, 12 (décembre 1933), p. 227. Marcotte était psychiatre consultant au Montreal Children's Hospital.

[505]  C.A. Décary, "Maladies mentales", AMCHSJ 1, III, mai 1932, pp. 125-129

[506]  G. L. De Bellefeuille, Manuel de technique psychométrique, Beauchemin, Montréal 1933, 175p.

[507]  G. De Bellefeuille, "L'hygiène mentale dans les écoles de la cité de Montréal" Bulletin de l'Association des Médecins de Langue française de l'Amérique du Nord, 3, 1937, pp. 192-198. Voir: M. P. Malouin, op. cit., p. 314 et suivantes.

[508]  ibid., Bulletin...

[509]  E. Langlois et al, Manuel de Neuro-psychiatrie, 3e partie

[510]  IV Congrès international de pédiatrie tenu à Rome en septembre 1937. Revue française de pédiatrie 14, 1938, p. 298

[511]  A. Pilon, "A propos de la jeunesse délinquante", AMCHSJ 3, 1, mai 1938, pp. 83-89. Voir: M. Paule Malouin, op. cit., "La délinquance juvénile" pp. 190-248

[512]  J. Saucier "L'instabilité", AMCHSJ 4, 4, mai 1945

[513]  A. Martel, "Idiotie mongolienne", AMCHSJ 2, 4, mai 1937; "Observations cliniques sur deux cas de syndrome adiposo-génital", AMCHSJ 3, 2, mai 1939; "Les dysendocrinies au cours de la puberté", AMCHSJ 4, 2, mars 1943.

[514]  A. Martel, "Le problème endocrinien à l'école", AMCHSJ 4, 3, mai 1944, pp. 43-49

[515]  G.H. Agnew, op. cit., p. 46

[516]  AHSJ, Canadian Council of Child Welfare, dossier 171. Volet canadien d'une organisation américaine dont l'administration suprême résidait à Albany, New York, le Shriner's Hospital for Crippled Children, adjacent au Children's Memorial Hospital, avenue des Cèdres, ouvrait ses portes à Montréal en février 1925. Construit au coût de 450 000$, l'institution privée offrait 50 lits aux enfants handicapés: Canadian Child Welfare New 1, January-March 1925, p. 32

[517]  J. Boyd Scriver, The Montreal Children Hospital, p. 54

[518]  La Bonne Parole, novembre 1925, p. 4

[519]  AHSJ, Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, Comité de la visite des hôpitaux, dossier 222-2; La Bonne Parole XIV, 2, février 1926, p. 4

[520]  Marie Jeanne Guilbeault, "L'école des enfants infirmes de l'Hôpital Sainte-Justine", École sociale polulaire, 198, juillet 1930. pp. 10-23

[521]  École Sociale Populaire, 193, février 1930, p. 20

[522]  AHSJ, École enfants infirmes, dossier 54, Rapport 12 décembre 1930

[523]  Lucie Lamoureux Bruneau (1877-1951) épouse en 1899 Théodule Bruneau (1873-1938) chirurgien de l'Hôtel-Dieu. Co-fondatrice de l'Hôpital Sainte-Justine en 1907, elle siégeait au conseil d'administration jusqu'à sa démission en 1932. Elle s'impliquait activement au sein de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste. En 1940, Lucie Bruneau, avec l'appui de la Ligue des droits de la femme et de la FNSJB, devenait conseillère municipale du district No 9 Classe A, pour les quartiers Rosemont, Saint-Eusèbe et Préfontaine.

[524]  La loi (Statuts de Québec 19 GEO V 1929, p. 147) concernait l'établissement de classes spéciales pour l'instruction des enfants exigeant une attention spéciale.

[525]  Gaston Caisse avait été interne à l'hôpital Niort France, assistant étranger à la clinique chirurgicale des Enfants Malades de Paris et stagiaire à l'hôpital maritime de Berk-sur-Mer. Il était prosecteur à l'Université de Montréal et assistant bénévole à l'Hôpital Sainte-Justine en 1930. Il devenait assistant régulier au service et à la clinique infantile l'année suivante. Il était également directeur médical de l'École Victor Doré. Il était l'instigateur d'une campagne d'hygiène dentaire en 1938.

[526]  François Hudon, Histoire de l'École Victor Doré de Montréal 1926-1996

[527]  En 1930, un premier camp de vacances était fondé à Contrecoeur, la Villa Saint-Médard.

[528]  AHSJ, Règlements 1908-1967, 28/9/31 infirmières. En 1935, 48 enfants de l'Hôpital Sainte-Justine séjournaient au camp "Le Grillon".

[529]  Louis Bernard, "Colonies de vacances pour enfants handicapés ou atteints de maladies chroniques" La Vie médicale au Canada français 6, 4, avril 1977, p. 375

[530]  J.C. Favreau, "L'enfance infirme: problème social", UMC 80, 1, 1951, pp. 102-107. Pour le rôle du Club Rotary fondé à Chicago en 1905, voir: Danielle Choquette, Histoire de l'Institut de réadaptation de Montréal de 1949 à 1976, p. 33

[531]  J. Calixte Favreau, boursier du gouvernement provincial en 1929, se perfectionnait à Paris durant trois ans. Nommé assistant bénévole à l'Hôpital Sainte-Justine en 1932. Il était chirurgien à l'Hôpital Saint-Luc et prosecteur à la faculté de médecine. En 1945, il était nommé professeur agrégé à la chaire de chirurgie infantile et chef-adjoint du service de chirurgie-orthopédie en 1952. En 1949 il remportait un concours pour un travail portant sur la maladie de Hans-Schuller-Christian. Cette même année, il devenait président de l'Association des chirurgiens orthopédistes de la province de Québec et secrétaire de la Canadian Foundation for Poliomyelitis. Il présidait l'Association canadienne d'orthopédie en 1953. Il était nommé associé du Collège Royal en 1965. Il devenait directeur médical de l'École Victor Doré au début des années 1950, ayant pour assistant Bernard Gauthier et Pierre Labelle.

[532]  A. Comtois, "La physiothérapie de la paralysie infantile", AMCHSJ 4, 1, mai 1942, pp. 71-76

[533]  Pour le développement de ces disciplines aux États-Unis, on consultera avec intérêt: G. Gritzer et A. Arluke, The Making of Rehabilitation A Political Economy of Medical Specialization 1890-1990.

[534]  Aline Delorme épouse d'Hector Beaudin, avait suivi les cours de la Speech Clinic donnés par Madame Wotten du Children's Memorial Hospital et ceux de Père Lucien Pagé de l'Institut des Sourds-Muets. Elle demeurait attachée au service bénévole de l'hôpital jusqu'à son décès en 1968.

[535]  Au Canada, le premier cours d'ergothérapie était inauguré à Toronto en 1926, suivi trois ans plus tard, d'une section de physiothérapie. L'Université McGill fondait en 1945 une école de physiothérapie et une section d'ergothérapie en 1950. Voir pour l'Université de Montréal: D. Choquette, op. cit.

[536]  E. Langlois, J. Saucier, R. Amyot, Manuel de neuro-psychiatrie, p. 57

[537]  Commission des assurances sociales de Québec, 2e rapport p. 52

[538]  École sociale populaire, 193, février 1930, p. 20

[539]  J. Saucier, "L'épilepsie: dysrythmie cérébrale symptomatique", AMCHSJ 4, 3, mai 1944, pp. 111-117

[540]  Albert Laplante, "Le soin des épileptiques", Relations, mai 1945, pp. 115-118. Fondation à Montréal en 1920, du Montreal Industrial Institute for Epileptics.

[541]  A. Barbeau, "Profil criminologique de l'épilepsie", UMC 73, octobre 1944, pp. 1147-1161

[542]  Jean Saucier (1899-1968) Diplômé de l'Université de Montréal en 1922, il obtenait un poste de médecin résident au Worcester State Hospital (Mass.) durant un an avant de revenir à l'Hôpital Saint-Michel Archange. Boursier du gouvernement québécois, il fréquentait le laboratoire de Déjérine à Paris et obtenait un doctorat en 1927, avec une thèse intitulée "La névrite hyperthrophique". Médecin des hôpitaux Notre-Dame, Albert Prévost et Sainte-Justine à son retour, il était invité à joindre l'Institut neurologique de Montréal ouvert en 1934 avec l'aide de la Fondation Rockefeller. Il était nommé professeur agrégé en neurologie en 1938 et titulaire en 1948, succédant à Antonio Barbeau. A son départ de Hôpital Sainte-Justine le 13 novembre 1947 pour prendre la direction du service de neurologie de l'Hôtel-Dieu, il devenait consultant et Léon Desrochers lui succédait. UMC 98, mars 1969, pp. 457-460

[543]  Wilder Graves Penfield (1891-1973), dans son ouvrage autobiographique No Man Alone, retrace l'avènement de l'Institut neurologique. Il faisait une place aux francophones au sein du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada, au moment de son passage à la présidence de l'organisme en 1939-1941: UMC 108, janvier 1979, p.100. Il était à l'origine de la fondation de la Canadian Neurological Society à Montréal en 1949.

[544]  P. Huard, R. Laplane, Histoire illustrée de la pédiatrie 2, p. 91

[545]  H.J. Stiker, op. cit., p. 190

[546]  ibid., chapitre VI, "La naissance de la réadaption" p. 137

[547]  Katherine Mc Cuaig, "Tuberculosis: The Changing Concepts of the Disease in Canada 1900-1950" in C. Rolland, Health, Disease and Medicine Essays in Canada History, pp. 196-307

[548]  Les informations sont tirées des rapport généraux de l'Institut Bruchési, à moins d'indications contraires.

[549]  Desrosiers, Gaumer, Keel, La santé publique au Québec. Histoire des Unités sanitaires de comté: 1926-1975, Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal, 1998, p. 7.

[550]  Émile Sergent, Louis Ribadeau-Dumas, La tuberculose et la mortalité infantile. Service provincial d'hygiène, Québec 1924, 410 p.

[551]  Rapport de J.A. Baudouin, Institut Bruchési Rapport général 1925 et 1926 p. 32

[552]  J.A. Baudouin, Institut Bruchési Rapport général 1925 et 1926, p. 31, Pour les années suivantes, les informations sont tirées des rapports annuels.

[553]  ibid, p. 30 Le nombre de consultations inclut les opérations chirurgicales.

[554]  P. Del Vecchio, Institut Bruchési pour combattre la tuberculose Rapport Général 1922-1925 pp. 25-29. Pietro Del Vecchio (1884-1962) Diplômé de l'Université Laval à Montréal en 1908, il travaillait à l'Hôpital Saint-Paul et à l'Institut Bruchési. Il enseignait la diététique à l'Université de Montréal.

[555]  P. Del Vecchio, "Les syndromes de la tuberculose", UMC 55, 4, avril 1926, pp. 213-224

[556]  E. Sergent, L. Ribadeau-Dumas, op. cit., p. 372

[557]  P. Del Vecchio, "L'enfant et la tuberculose", L'Action Médicale, V, 1, janvier 1929

[558]  P. Del Vecchio, "Le lait pasteurisé", L'Action Médicale 2, 2 (février 1926), p. 9 ; "L'enfant Lait cru et pasteurisé", L'Action Médicale III, 11, novembre 1927, p. 223

[559]  P. Del Vecchio, "L'épidémie de typhoïde Le lait: les leçons que nous pouvons en tirer", L'Action Médicale 3, 6 (juin 1927), p. 1

[560]  A. Lesage, "La pasteurisation du lait ordinaire", UMC 72, mars 1943, p. 261. La pasteurisation du lait était rendue obligatoire dans la province ontarienne en 1937.

[561]  Alice Lebel, "Le service social à l'école", Relations septembre 1941, pp. 242-243

[562]  Premier rapport annuel du Ministère de la Santé et du Bien-être social, 1944, p. 182

[563]  J.E. Sylvestre, "Les ailes qui s'ouvrent", UMC 84, décembre 1955, pp. 1412-1419

[564]  D. Goulet, Histoire de la Faculté de médecine, op. cit., p. 326. En 1942 également, pour répondre aux exigences de l'American College of Surgeon, l'Université Laval affiliait l'École d'enseignement ménager Saint-Pascal de Kamouraska, devenue l'École normale classico-ménagère qui prenait le nom d'École supérieure des sciences domestiques et déménageait à Québec en 1947.

[565]  N. Laporte, "L'examen physique de l'enfant et la recherche de la dénutrition", UMC 72, juin 1943

[566]  Les Écoles de plein air étaient mises en place à Berlin en 1904 et en Angleterre en 1907 par des associations qui luttaient contre la tuberculose: Linda Bryder, "Wonderlands of Buttercup, Clover and Daisies. Tuberculosis and the Open-Air school movement in Britain, 1907-39", dans R. Cooter, In the Name of the Child, chapitre 3

[567]  Gaston Lapierre, L'École de plein air, Montréal 1925. Les anglophones inauguraient en 1931 un institut pour enfants tuberculeux le Jeffrey Burland Open Air School.

[568]  E. Autotte, "Le service B.C.G. inauguré au camp Bruchési", UMC 78, janvier 1949, p. 109. E. Autotte était médecin de l'Hôpital Notre-Dame.

[569]  Le bilan est contenu dans le rapport 1950-51

[570]  J.A. Corrigan, médecin pédiatre à Notre-Dame, était surintendant médical des camps de santé David et Perron de 1927 à 1938. On y organisait une clinique dentaire avec la coopération du Bureau de l'École dentaire.

[571]  J.E. Dubé, "Programme de lutte antituberculeuse", Institut Bruchési de Montréal Rapport général 1927 et 1928, p. 24

[572]  J.A. Baudouin, Cours d'hygiène, p. 335; J.A. Bourgoin, "La vaccination antituberculeuse", École sociale populaire, février 1929, pp. 1-30

[573]  J.A. Baudouin "La vaccination contre la tuberculose par le B.C.G.", UMC 58, 5, mai 1929, pp. 274-282; UMC 58, 6, juin 1929, p. 329; "La vaccination antituberculeuse au B.C.G.", UMC 69, avril 1940, pp. 396-399; Denis Goulet Histoire de la Faculté de Médecine de l'Université de Montréal 1843-1993 Montréal, V.L.B. éditeur 1993, p. 219. Pour la France, voir : C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 206

[574]  J.C. Bourgoin, "La vaccination antituberculeuse", École sociale populaire 180, février 1929. 30 p.

[575]  J.A. Jarry, "L'Institut Bruchési de Montréal", UMC 77, juillet 1948, pp. 884-886

[576]  AHSJ, dossier 126-1, Lettre à E. Vincent, président de la Rockefeller Foundation, 12 septembre 1929. Refus: 17 septembre 1929

[577]  Susan E. Lederer, "Orphans as Guinea Pigs. American children and medical experimenters" dans R. Cooter, In the Name of the Child Chapitre 4,

[578]  Bulletin de l'Association canadienne antituberculeuse 7, 1, septembre 1928, p. 3 et 7, 3, mars 1929, p. 2

[579]  J.A. Baudouin, "L'École d'hygiène sociale appliquée", Revue trimestrielle canadienne, 17, juin 1931, pp. 186-202

[580]  J.A. Baudouin, "L'École d'hygiène..." op cit.,

[581]  Denis Goulet, op. cit., p. 228

[582]  A. Seguin, "Le service B.C.G. à Montréal", Bulletin AMLFAN 3, 1937, pp. 420-423

[583]  A. Léveillé, "Importance de la réaction à la tuberculine", AMCHSJ 3, 1, 1938, pp. 57-62

[584]  27e Rapport annuel de l'Hôpital Sainte-Justine, p. 61; G. Lapierre, "Le B.C.G. à l'Hôpital Sainte-Justine", AMCHSJ 4, 4, mai 1945, pp. 20-27

[585]  Yvonne Martineau, L'Assistance maternelle à Montréal, Service social, Université de Montréal 1948, 60p., p. 40; Madeleine Doyon, "La Clinique B.C.G.. prend un nouvel essor", L'hôpital d'aujourd'hui, II, 11, novembre 1956, p. 28. Au ministère de la santé, en décembre 1938, on créait une division de la tuberculose.

[586]  Albert Guilbeault (1908-1973) était assistant bénévole à l'Hôpital Sainte-Justine en 1932 avant d'obtenir une bourse du gouvernement provincial pour poursuivre des études en pédiatrie, d'abord à Paris puis à Londres, Strasbourg et New York. Il revenait à l'Hôpital Sainte-Justine dans le service de contagion. En 1937, il joignait les rangs de l'American Academy of Pediatrics et ceux de la Society for the Study of Diseases of Children en 1943. Au moment où le service de pédiatrie à l'Hôpital Notre-Dame étendait ses cadres en 1947, il succédait à J.A. Leduc à la direction du service et ce jusqu'en 1965. Reconnu spécialiste en pédiatrie par le Collège des médecins et chirurgiens du Canada en 1951, il devenait associé du même organisme en 1972. Il dirigeait le supplément mensuel de la revue La Famille. Il était élu conseiller municipal sous la bannière de la Ligue d'Action civique en 1954 et 1957.

[587]  Norbert Vézina, "Vaccination anti-tuberculeuse: le B.C.G." UMC, 73, novembre 1944, p. 1330-1335. Norbert Vézina (1913-1967) diplômé en médecine en 1938, succédait à Guilbeault à la direction de la clinique B.C.G..

[588]  A. Guilbeault, "Vaccination par le B.C.G. avec isolement", UMC 77, décembre 1948, pp. 1429-1432

[589]  Commission Sylvestre, Enquête sur les services de santé de la Province de Québec t. VII, p.41

[590]  Société de pédiatrie, 13 janvier 1949, UMC 78, avril 1949, p. 485

[591]  AHSJ, 24, O, 2 Obstétrique-gynécologie 1955-1973

[592]  J. Joncas, "Les immunisations et les problèmes qui leurs sont reliés", UMC 100, juin 1971, pp. 1124-1130. L'arrivée de Jean Joncas à l'Hôpital Sainte-Justine en juin 1970 favorisait la mise sur pied d'une unité des maladies infectieuses bien structurée. Il était professeur agrégé de microbiologie et d'immunologie délégué au département de pédiatrie et partageait ses activités entre l'Institut de microbiologie et d'hygiène et l'Hôpital Sainte-Justine.

[593]  G.J. Wherrett, The Miracle of the Empty Beds: A History of Tuberculosis in Canada, p. 65

[594]  E. Freidson, "Divergences médicales dans la définition et le traitement des maladies", op. cit., p. 262

[595]  Statuts de Québec, 19 Geo V 1929, p. 147

[596]  A. Authier, op. cit., tableau comparatif des mortalités infantiles rurale et urbaine, p. 56

[597]  Théo. Saint-Martin, "L'Oeuvre du placement familial", UMC 76, novembre 1947, p. 1349; UMC 78, janvier 1949, p. 110.

[598]  Marcel Fournier, L'entrée dans la modernité Science, culture et société au Québec. Montréal, Saint-Martin 1986, p. 35

[599]  L'Action Médicale V, 8 (août 1929), p. 173

[600]  A. Dumas, "La médecine et mon temps", Recherches sociographiques 16, 1, 1975, p. 31

[601]  L'Action Médicale V, 12 (décembre 1929), p. 244

[602]  AHSJ, dossier 203 Le fichier central des oeuvres, mars 1936; "Le fichier d'aide sociale", La Bonne Parole VI, 12.

[603]  Gérard Pelletier. Histoire des enfants tristes, l'Action nationale. Recueil d'articles parus dans le Devoir sur les crèches. (Vers 1950) Voir: Y. Vaillancourt, op. cit., pp. 253-304

[604]  Hervé Anctil, Marc A. Bluteau, op. cit., p. 70

[605]  Albiny Paquette, Albiny Paquette soldat médecin maire député ministre 33 années à la Législature de Québec, Montréal 1977, p. 97

[606]  Fédération des Oeuvres d'hygiène infantile. École sociale populaire, 162, 1927, Jacques Ernest Lucien Miller (1866-1942) président de la Fédération d'hygiène infantile jusqu'à son décès en 1942, il était également médecin de l'Hôpital Notre-Dame et de l'Institut Bruchési.

[607]  J.E. Laberge, "L'alimentation maternelle", L'Action Médicale VII, 1 (janvier 1931), p. 19

[608]  J.E. Laberge, "Éducation de l'enfant", L'Action Médicale VII, 3, (mars 1931) p. 47

[609]  Les gouttes de lait anglaises fonctionnaient indépendamment jusqu'en 1918 alors qu'elles s'affiliaient sous le nom de Baby Welfare Committee. En s'unissant à l'organisme de publicité, la Child Welfare Association (1918), elles en prenaient le nom en 1920. En 1935, les treize consultations passaient graduellement sous le contrôle du Service de santé. Voir B. Gaumer, op. cit., p. 205. Voir en annexe III, la liste des médecins participants au Montreal Lions Club Better Baby Clinic

[610]  "Les gouttes de lait paroissiales de Montréal" L'Action médicale, 2, 12, (décembre 1926), p. 5; 2, 10 (octobre 1926), p. 15; "La Fédération infantile" L'Action médicale IV, 3, mars 1928

[611]  Sur la méthode comptable des inscriptions dont se plaignaient les médecins: D. Baillargeon, "Fréquenter les Gouttes de lait. L'expérience des mères montréalaises 1910-1965", RHAF 50, 1, 1996, p. 37. Cet article contient des tableaux se rapportant aux inscriptions des gouttes de lait.

[612]  Service de santé de la cité de Montréal, L'hygiène de l'enfant au premier âge. 1929, 32p.

[613]  ibid., p. 32

[614]  J.E. Laberge, "Conférence du Dr E. Laberge", L'Action Médicale V, 7 (juillet 1929) pp. 147-151

[615]  L. Lamoureux, L'Action médicale X, 2, février 1934, p. 264

[616]  D. Baillargeon, Ménagères au temps de la Crise, p. 119

[617]  H. Baril, "La vaccinatiothérapie dans la méningite cérébro-spinale", AMCHSJ 1, 2, mai 1931, pp. 21-24; J.A. Léveillé, "Le sérum d'adulte comme moyen de prophylaxie de la rougeole", AMCHSJ 2, 3, 1936, p. 46; G. Lapierre, "Un traitement efficace de la coqueluche", AMCHSJ 1, 4, mai 1933. Dans le but de promouvoir de meilleurs services sanitaires au Canada, Ottawa créait en 1921 un laboratoire en vertu de la loi des aliments et drogues, qui soumettait les médicaments biologiques à des épreuves qualitatives, pour échapper à la distribution de vaccins mal contrôlés. Ce laboratoire d'hygiène prenait le nom de Centre canadien des maladies contagieuses en 1970. On lira avec intérêt: S. Lederer, "Orphans as Guinea Pigs" dans In the Name of the Child, chapitre 4

[618]  G. Lapierre, "État actuel de la prophylaxie de la diphtérie", Revue trimestrielle canadienne XVI, mars 1930, pp. 63-85; "Mémoire sur la vaccination antidiphtérique", UMC 79, novembre 1950, pp. 1265-1269;

[619]  L. Deslauriers, op. cit., p. 124. Parizeau et Bernier avaient été délégués par le gouvernement québécois pour étudier l'organisation des laboratoires Connaught et l'École d'hygiène de Toronto en 1925.

[620]  A. Groulx, "La division de l'hygiène de l'enfance au service de santé de Montréal. Son histoire et son programme actuel", UMC 79, novembre 1950, p. 1323

[621]  Dominion du Canada, Rapport du Ministère des Pensions et de la Santé Nationale 1933, p. 120. Pour la campagne d'immunisation contre la diphtérie, voir: B. Gaumer, op. cit., p. 189

[622]  "Réflexions pour le Carême", L'Action médicale XI, 3, mars 1935, p. 498

[623]  L'Action médicale 13, 6 juin 1937

[624]  R.A. Meckel, op. cit., p. 127. Critiques des médecins américains à l'égard des services municipaux de santé et des activités philanthropiques.

[625]  Adélard Groulx (1897-1978). Chef interne en 1924 puis médecin bénévole au dispensaire de l'Hôpital Sainte-Justine en 1925, il poursuivait sa formation au Centre médical Johns Hopkins de Baltimore. Il était professeur d'hygiène publique à la faculté de médecine. En 1928, il remplaçait E. Gagnon à la tête de la division de l'hygiène de l'enfance du service de santé de la ville de Montréal.

[626]  G. Lapierre, "Hygiène de l'enfance", UMC octobre 1940, pp. 1040-1045

[627]  A. Groulx, "Dix ans de progrès", UMC 77, juin 1948, pp. 684-687

[628]  "Hygiène sociale", L'Action médicale XIV, 1, janvier 1938, p. 219

[629]  AHSJ, Assemblées hebdomadaires, 15 août 1915-29 octobre 1919, 6 décembre 1915

[630]  Jeanne Baril, "Le service social de l'Hôpital Sainte-Justine" La Bonne Parole XII, I, janvier 1924, p. 4; "Sur l'Hôpital Sainte-Justine", La Bonne Parole XIV, 6, juin 1926, pp .6-8. Jeanne Baril succédait à A. Lesage en 1923 à la direction du service social.

[631]  G. Lapierre, "Les services par les dispensaires et les soins à domicile", UMC 61, août 1932, p. 960

[632]  AHSJ, dossier 48, Hôpital Sainte-Justine 1907-1947, p. 19 et Rapport annuel 1965, p. 50

[633]  Le premier programme de service social était établi à Toronto en 1914. L'Université McGill ouvrait une école de Service social en 1918 et l'Université de Colombie Britannique faisait de même en 1927. L'Université de Montréal emboîtait le pas en 1939 et l'Université Laval en 1943. Y. Vaillancourt, L'évolution des politiques sociales au Québec 1940-1960, Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal 1988, p. 221, 239, 246

[634]  Y. Vaillancourt, op. cit., p. 240

[635]  58e Rapport annuel Hôpital Sainte-Justine, p.71. La Canadian Association of Social Workers était établie en 1926 et sa branche montréalaise l'était l'année suivante; en 1928 elle tenait sa première réunion générale à Toronto.

[636]  A. Jacobi, "The History of pediatrics...", op. cit., p. 810

[637]  G. Lapierre, "La mortalité infantile dans la Province de Québec", UMC 53, juin 1924, pp. 266-273

[638]  Francis Rosin, La grève des ventres. France, Aubier-Montagne 1980. Chapitre XV

[639]  Angus McLaren "Birth Control and Abortion in Canada 1870-1920" Medicine in Canada Society. Historical Perspective. S.E.D. Shortt, McGill-Queen's University Press, Montreal 1981, pp.285-313

[640]  I. Loudon, " On Maternal and Infant Mortality 1900-1960" The Society for the Social History of Medicine 4, 2, 1991, pp. 29-73.

[641]  Irvine Loudon, "Maternal Mortality: 1880-1950. Some Regional and International Comparisons", The Society for the Social History of Medicine 1, 2, 1988, pp. 183-228

[642]  S. Buckley, "The Search for Decline of Maternal Mortality: The Place of Hospital Records" in Mitchinson, McGinnis, Essays in the History of Canadian Medicine, Toronto 1988, pp. 149-163. L'auteur démontre que les causes de la mortalité maternelle sont tout autant socio-économiques que médicales: la résistance à la maladie et la capacité de surmonter la maladie dépendent de l'état de santé. I. Loudon, "Maternal Mortality: Definition and Secular Trends in England and Wales, 1850-1970", The Cambridge World History of Human Disease. Cambridge, Cambridge University Press 1993, pp. 214-221. Loudon démontre que ce sont les facteurs cliniques dont l'usage des sulfaminés, les transfusions sanguines et après 1945, l'emploi des antibiotiques qui seraient davantage responsables de la chute après 1937.

[643]  I. Loudon, "On Maternal and Infant Mortality 1900-1960", The Society for the Social History of Medicine 1991 4, 2, pp. 29-73

[644]  Yvonne Martineau, L'Assistance Maternelle à Montréal. Service Social Université de Montréal 1948. Madame Hamilton était l'une des fondatrices de la FNSJB. Voir: Corinne Rocheleau Rouleau. Une vie rayonnante Madame Hamilton fondatrice de l'Assistance maternelle. Oeuvre des tracts, no 343, École sociale populaire, Montréal, janvier 1948, 16p.

[645]  "L'Assistance maternelle", La Bonne Parole X, 5, mai 1922 p. 4-5; Léda Larue, "L'Assistance maternelle", Bulletin d'hygiène 8, mars avril 1922

[646]  Le Devoir, 25 avril 1913. L'Association, fondée en 1913, logeait au 773 rue Saint-Denis. A. Lévesque, op cit., p. 54

[647]  Rapport du ministère de la santé, 1923, p. 50

[648]  Juliette Lorrain L'Assistance maternelle 20e anniversaire 1912-1932 (brochure 27p.)

[649]  "L'Assistance maternelle" L'Action médicale X, 3 (mars 1934) pp. 285-287

[650]  Alice Lépine, "L'Assistance maternelle", Relations 2, février 1942, pp. 48-49

[651]  "Faits et Gestes de l'Assistance maternelle" L'Action médicale , XIV, 2 (février 1938) p. 246

[652]  E. Couture, "La lutte contre la mortalité maternelle et infantile au Canada ", UMC 70, décembre 1941, pp. 1277-1289. Ernest Couture (1891-1970) obstétricien-gynécologue, publiait La mère canadienne et son enfant en 1942 à plus de 2 millions d'exemplaires.

[653]  Rapport de l'année 1935 de l'École d'hygiène sociale appliquée, Revue trimestrielle canadienne 86, juin 1936, pp. 195-215, p. 201

[654]  A. Lesage, "A propos de l'assistance publique", UMC 65, 3, mars 1936, p. 201

[655]  C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 127, 356

[656]  R. A. Meckel, op. cit., p. 202

[657]  R. Meckel, op. cit., chapitre 8

[658]  A. McLaren, op. cit., p. 35;

[659]  "La mortalité maternelle et le rapport de l'enquête" L'Action Médicale, 4, 4, avril 1928, p. 76. MacLaren, op. cit., p. 33. Pour l'évolution de la mortalité maternelle à Montréal, consulter le Bulletin d'hygiène, Service de santé, Montréal, 30, 2, mars-avril 1944, pp. 14-15

[660]  E.A. René de Cotret, "Hospice de la Maternité", UMC 26, novembre 1897, pp. 690-697. E.A. René De Cotret (1861-1937) devenait professeur titulaire en 1910; il était nommé à la chaire d'obstétrique par concours. Harold E. Harrison, "Rickets", History of Pediatrics 1850-1950, pp. 159-170: L'auteur évoque la possibilité que le rachitisme ait été un facteur de l'émergence de l'obstétrique; le bassin rachitique rétréci associé au problème de l'enfantement, était une cause de dystocie qui nécessitait l'emploi des forceps réservé aux obstétriciens.

[661]  AUM, D35/799 12,58,16 Hôpital de la Miséricorde 1892-1944. Lettre de René De Cotret à Mgr Gaspard Dauth, v-recteur de l'Université Laval à Montréal, 19 août 1917; lettre de Soeur Saint-Hilaire à Mgr Gauthier, 5 octobre 1917. AUM, D35/799, 12/58/16, Lettre de René De Cotret à Mgr Gauthier, 20 mai 1920: De Cotret remet sa démission et il considère que les assistants ne sont pas à la hauteur. Voir aussi: M.P. Malouin, op. cit., p. 104 et suivantes.

[662]  AUM, Boîte 2958, Correspondance. Lettre de René de Cotret au Doyen L. de L. Harwood, 17 mars 1919.

[663]  H. Laforce dans Histoire de la sage-femme dans la région de Québec p. 114, affirme que les médecins ne peuvent plus se permettre de partager leur matériel d'apprentissage avec les sages-femmes, à cause du nombre croissant d'étudiants en obstétrique

[664]  R. Desjardins, op. cit., p. 137; voir aussi: H.G. Agnew, Canadian Hospital 1920 to 1970 p. 115 et N. Perron, Un siècle de vie hospitalière au Québec, p. 150. En Angleterre, l'enregistrement des infirmières est adopté en 1919 (Freidson, p. 72). En 1920 naît l'Association des gardes-malades enregistrées de la province de Québec qui détient l'exclusivité de l'enregistrement. Les anglophones y sont majoritaires. En 1924 une loi provinciale est adoptée pour l'enregistrement des infirmières. On assiste alors à la création d'un diplôme universitaire dont l'enjeu est de conserver le contrôle de l'enseignement qui est de juridiction provinciale. Ceci est à mettre en relation avec le Bill Roddick qui voulait standardiser l'enseignement médical canadien. Le docteur E.P. Benoit, président du bureau médical de l'Hôpital Sainte-Justine, entreprend d'établir un programme d'études pour les gardes-malades des hôpitaux reconnus par l'Université de Montréal. Un amendement à la loi créant l'Association des gardes-malades, confie l'examen d'enregistrement à l'Association et à l'Université. Le diplôme universitaire assure automatiquement l'enregistrement à l'Association. On assiste à la multiplication des écoles d'infirmières dans les établissements de santé montréalais. L'École des gardes-malades de l'Hôpital Sainte-Justine est officiellement reconnue par l'Université de Montréal le 31 mai 1923. En 1924, le Montreal Maternity Hospital fusionnait ses services avec le Royal Victoria Hospital dépourvu d'un service d'obstétrique.

[665]  C. Rosenberg, The Care of Strangers The Rise of America's Hospital System, New York, Basic Books 1987, p. 57, 178, 204

[666]  La Maternité Catholique qui comptait 175 lits et 500 berceaux, prenait le nom d'Hôpital général de la Miséricorde avec 250 lits et 600 berceaux.

[667]  Goulet, Keel, Hudon, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal 1880-1980, p. 285; le graphique 9 indique l'évolution du nombre d'accouchements entre 1930 et 1965; Pierre Audet Lapointe, Historique du département d'obstétrique-gynécologie de l'Hôpital Notre-Dame. Brochure 23p.

[668]  E.A. De Cotret, "Hygiène de la grossesse", UMC 52, 8, août 1923.

[669]  O. Kemp, et al, "Le développement de la sémiologie foetale en Amérique du Nord" Archives françaises de pédiatrie 47, 1, janvier 1990, pp. 59-63

[670]  ANQ, Fonds MAS/E8, Hôpital Sainte-Justine, 12,1, 30 janvier 1928. AHSJ, 24,0,7 Obstétrique gynécologie 1929-1952. Les étudiantes infirmières faisaient un stage de 3 mois en obstétrique. Le service d'obstétrique était placé sous le surveillance de l'infirmière Yvonne Talbot de 1928 à 1949.

Gaston René de Cotret ( -1933) avait été chef interne à l'Hôpital Notre-Dame avant de devenir en 1921, assistant étranger à la Clinique Baudeloque, durant une année. Il dirigeait la clinique prénatale à l'EHSA. Chef du service d'obstétrique de l'Hôpital Sainte-Justine, il était assistant à la clinique obstétricale à l'Hôpital de la Miséricorde.

[671]  AHSJ, dossier 24 O 7 Obstétrique 1929-1952

[672]  F. Laurendeau, "La médicalisation de l'accouchement", Recherches sociographiques, 24, 2, 1983, pp. 203-234. Voir aussi: Marie Josée Blais, Le transfert hospitalier de l'accouchement au Québec 1930-1960. M.A. (histoire) Université de Montréal 1995. L'auteur souligne le développement de l'encadrement médical de la grossesse particulièrement par le suivi prénatal, p. 32

[673]  Sergent, Ribadeau-Dumas, op. cit., p. 283

[674]  G. Lapierre, "La mortalité infantile dans la Province de Québec", UMC 53, juin 1924, pp. 266-273

[675]  A. Goldbloom, Small Patients, Toronto, Longmans 1959, p. 192

[676]  de la Broquerie Fortier, "Histoire de la pédiatrie au Québec", La Vie médicale au Canada français 1, juillet 1972 p. 715

[677]  G. Lapierre, "Hygiène de l'enfance", UMC 69, octobre 1940, p. 1040

[678]  AHSJ, dossier 24 O 7 Obstétrique 1929-1952

[679]  P. Gauthier, "Lutte contre la mortalité maternelle", AMCHSJ 4, 2 (mars 1943), pp. 124-132.

[680]  Les décès maternels comprennent ceux survenus en moins de 48 heures après l'admission. Seules les années 1932, 1933 et 1935 présentent un nombre de naissances inférieur à celui des accouchements; l'interprétation nous échappe.

[681]  J. Bernier, "La corps médical au Québec au tournant du XXe siècle" dans P. Keating et O. Keel. Santé et Société au Québec XIXe XXe siècle. Montréal, Boréal 1995, pp. 151-159

[682]  A. Goldbloom, op. cit., p. 160

[683]  L.P. de Grandpré, "L'alimentation chez le nourrisson", UMC 30, juillet 1901, pp. 404-423; H. Hervieux, "Traitement de la diarrhée infantile", UMC 30, juillet 1901, pp. 424-430. Hervieux était membre du premier bureau médical de l'Hôpital Sainte-Justine.

[684]  I. Cormier, "Quelques notes sur la mortalité excessive des enfants..." UMC 32, janvier 1903, pp. 13-21

[685]  UMC, 42, juin 1913, pp. 316-338

[686]  Joseph Gauvreau, "La mortalité infantile Calamité nationale Un seul remède: l'allaitement maternel", UMC 52, octobre 1923, p. 441-454

[687]  Sergent, Ribadeau-Dumas, op. cit., p. 304

[688]  J.A. Baudouin, "La mortalité infantile", L'Action française janvier 1924, pp. 4-20

[689]  R. Masson, "La mortalité infantile dans la Province de Québec", UMC 54, 1, janvier 1925, pp. 3-25

[690]  L'Action médicale V, 11, novembre 1929, p. 229. M. Tétreault, L'état de santé des montréalais de 1880 à 1914, p. 74: l'auteur souligne la surmortalité féminine par tuberculose, trait propre au Québec et à l'Ontario.

[691]  J.C. Bourgoin, "L'alimentation artificielle du nourrisson ", AMCHSJ 1, 1, mai 1930, pp. 5-9

[692]  Georges Mouriquand, "Les gastro-entérites de l'enfance", UMC 59, 4, avril 1930, pp. 189-207

[693]  R. Apple, op. cit., p. 72

[694]  G. Lapierre, "Où en sommes-nous en 1930 avec la question de l'allaitement maternel chez-nous? ", UMC 59, 11, novembre 1930, pp. 703-706

[695]  G. Lapierre, Pour la mère et l'infirmière Du soin des enfants, p. 44 et suivantes

[696]  Cette croyance aurait sa source chez Gubian qui l'aurait introduite dans la littérature médicale en 1838 alors qu'il affirmait: "Toute femme mère qui ne nourrit pas ses enfants, s'expose aux maladies les plus graves de son sexe" : Olivier Faure, Genèse de l'hôpital moderne Les Hospices civils de Lyon 1802-1845. Paris, CNRS 1982, p. 193

[697]  L'hygiène de l'enfant au premier âge. Service de santé de la Cité de Montréal 1929. 32 p.

[698]  D. Longpré, "L'alimentation artificielle du nourrisson normal", UMC 68, juillet 1939, pp. 749-750.

[699]  A. Léveillé, "Quelques réflexions sur la diarrhée du nourrisson", AMCHSJ 4, 3, mai 1944, pp. 50-54

[700]  N. Vézina, "Nouveautés en pédiatrie", UMC 75, 1, janvier 1946, pp. 45-51

[701]  D. Longpré, "Un demi-siècle de progrès en alimentation artificielle du nourrisson", UMC 79, 11, novembre 1950, pp. 1269-1272

[702]  Variot, "Laissons les bébés au sein téter suivant leur appétit Les abus de la balance dans le contrôle de l'allaitement", Montréal-Médical XV, 172, juin 1915

[703]  S. Lachapelle, "Mortalité des enfants", Journal d'hygiène populaire IV, 2, juin 1887, pp. 22-24

[704]  J.H. Charbonneau, UMC 85, 2 février 1956, p. 109

[705]  D. Baillargeon, "Fréquenter les Gouttes de lait..." op. cit., pp. 67-68. C. Rollet-Echalier, "Allaitement, mise en nourrice et mortalité infantile en France à la fin du XIXe siècle", Population 33, 6, novembre-décembre 1978, pp. 1189-1202. L'auteur fait remarquer que le seul critère de l'allaitement maternel sans considération de sa durée (âge du sevrage) est insuffisant; son usage trop exclusif et tardif est aussi cause de surmortalité.

[706]  A. Royer, "L'état actuel de l'alimentation chez le nourrisson", UMC 85, février 1956, pp. 157-160

[707]  G. Canguilhem, Idéologie et rationalité dans l'histoire des sciences de la vie, p. 62

[708]  A. Authier, La lutte contre la mortalité infantile au Québec de 1900 à 1970, les tableaux des pages 47, 47A, 56, 58; Pour l'évolution de la mortalité infantile à Montréal pour la période 1877 à 1943, Bulletin d'hygiène, Service de santé Montréal, 30, 2, mars-avril 1944, pp. 16-17. A. Lévesque, op. cit., p. 35: Pour Lévesque, une baisse de la natalité révèle un usage certain de moyens contraceptifs, p. 64. Voir aussi: Jacques Henripin, Naître ou ne pas être, Québec, IQRC 1989

[709]  D. Baillargeon , op. cit.,

[710]  Y. Vaillancourt, op. cit., p. 149

[711]  A. Authier, op. cit., p. 55

[712]  AHSJ, Assemblées hebdomadaires 15 août 1915 au 29 octobre 1919: Lettre du président de la Société médicale, 26 novembre 1918. Y. Vaillancourt, L'évolution des politiques sociales 1940-1960, chapitre 5 "Le régime québécois d'Assistance publique", pp. 205-252

[713]  ibid., 8 avril 1919; Bureau médical 1908-1921, dossier 16, 29 avril 1919

[714]  AHSJ, dossier 1, Assistance publique, 15 novembre 1921

[715]  Henri Bourassa, Une mauvaise loi L'assistance publique. 1921. L'Église catholique de Boston s'opposait à la même époque (1921) au Sheppard-Towner Act, un programme fédéral d'hygiène mère-enfant: R. Meckel, op. cit., p. 214

[716]  G. Poulin, "L'assistance sociale dans la province de Québec 1608-1951" Commission Tramblay, annexe 2, p. 62

[717]  B.L. Vigod, "Ideology and Institutions in Quebec. The Public Charities Controversy 1921-1926", Histoire sociale, XI, 21, mai 1978, pp. 167-182; N. Perron, op. cit., p. 214

[718]  ANQ, Fonds MAS/E38 HSJ, 12,1. Lettre au Docteur A. Lessard, 28 mai 1924

[719]  ANQ, Fonds MAS/E8 HSJ, 12,1 Relevé des admissions du 1er janvier au 30 avril 1928

[720]  AHSJ, dossier 16, Bureau médical 1908-1921, 2 septembre 1921; P.V. Bureau médical 4 novembre 1921

[721]  AHSJ, dossier 16-20, Surintendant médical 1924-1927, 27 mai 1924

[722]  R. Masson, "Utilité de l'association scientifique. Abus des consultations gratuites. Exploitation des médecins", UMC 51, 2, février 1922, pp. 70-74. Il n'est pas indifférent de constater que la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC) était créée en 1921.

[723]  Gilles Dussault, La profession médicale au Québec 1941-1971, p. 67

[724]  E. Desjardins, "Les Sociétés de chirurgie du Québec", UMC 102, août 1973, p. 1749

[725]  J. Gauvreau, Les médecins au Canada-français, Montréal 1933. préface A. Rousseau, Université Laval.

[726]  E. Desjardins, "Les revendications des médecins en l'an 1935", UMC 99, novembre 1970, pp. 2077-2081. Voir aussi: D. Goulet et al., Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal, p. 271

[727]  A. Lesage, "A propos de l'assistance publique", UMC 65, 3, mars 1936, p. 201; O. Mercier, "Les dispensaires, le médecin praticien, le médecin des hôpitaux", UMC 65, 2, février 1936, p. 152

[728]  Rapport annuel de l'HSJ 1965, p. 50

[729]  AHSJ, dossier 40, Rémunération des médecins, 15 novembre 1927

[730]  AHSJ, dossier 159, Association générale des médecins des hôpitaux, 5 novembre 1934

[731]  ibid.

[732]  A. Lesage, "Université de Montréal", UMC 65, juin 1936, p. 505

[733]  Goulet et al., Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, pp. 270-275

[734]  B. Gaumer, op. cit., Au tableau II en annexe, l'auteur donne les taux de mortalité infantile pour les enfants légitimes et illégitimes compilés sur une base quinquennale à Montréal pour les années 1915-1969. Aussi voir p. 212

[735]  R. Masson, "École d'hygiène sociale", UMC 55, 1, janvier 1926, pp. 44-50

[736]  Soeur S. Collette, op. cit., p. 45. Annexe 4

[737]  Soeur S. Collette, op. cit., p. 36; Joseph Edmond Dubé, "Nos hôpitaux le passé, leur évolution, le présent", UMC 61, 1932, pp. 148-234, p. 163. En 1918, dans l'incendie de l'aile Saint-Mathieu, 53 des 170 enfants périssaient.

[738]  Album Souvenir Hôpital Général des Soeurs de la Charité, Montréal 1930.

[739]  J.H. Rivard (1895-1961) Diplômé de l'Université de Montréal en 1920, il se spécialisait en chirurgie infantile auprès d'Ombrédanne avant de devenir assistant bénévole à l'Hôpital Sainte-Justine en 1922 et assistant régulier en 1925. Agrégé en 1930 puis chef de service en 1933, il devenait chirurgien en chef au décès de E. Dubé en 1960. Il était associé du Collège Royal des Chirurgiens du Canada.

[740]  Emile Thomas (1903-1962) Diplômé de l'Université de Montréal en 1929, il se spécialisait en chirurgie traumatique à l'Université Columbia avant d'entrer à l'Hôpital Sainte-Justine en 1930. En 1937, il poursuivait des études en chirurgie générale à Paris, Manchester et Vienne. Il était associé du Collège international des Chirurgiens.

[741]  Daniel Longpré, Philippe Panneton, "La diphtérie clandestine dans nos crèches. Ses localisations nasales et auriculaires. Ses relations avec le taux de mortalité infantile", CMAJ XXII, 2, février 1930, pp. 203-207.

Daniel Longpré (1893-1968) était assistant à l'Hôpital Saint-Paul avant d'être chargé du service de médecine infantile à l'Hôpital Sainte-Jeanne-d'Arc. En 1941, il devenait chef du service de pédiatrie à l'Hôpital Saint-Luc. Longpré avait travaillé près de vingt-cinq ans à la Crèche d'Youville quand Claude Léonard lui succédait à la section de pédiatrie en 1948. Ce dernier deviendra chef du département de pédiatrie à l'Hôpital Maisonneuve Rosemont.

Philippe Panneton (1895-1960) Diplômé de l'UdeM en 1920, il était boursier du gouvernement provincial ce qui lui permettait de poursuivre des études en France en ORL. De retour à la fin de 1923, il entrait à l'Hôpital Notre-Dame où il devenait chef du service ophtalmo-ORL de 1939 à 1949. Il ouvrait une clinique privée. Assistant à l'enseignement en 1926, il recevait l'agrégation en 1933 et devenait titulaire de la chaire d'ORL en 1945. Polyglotte, homme de lettres, il devenait ambassadeur au Portugal en 1956. UMC 90, avril 1961, pp. 339-342

[742]  S. Collette, op. cit., p. 73

[743]  Philippe Panneton, "Technique de la trépanation mastoïdienne chez le nourrisson", Annales des maladies de l'oreille, du larynx du nez et du pharynx, 47, novembre 1928, pp. 986-992; P. Panneton, D. Longpré, "De l'importance primordiale de la ponction exploratrice de l'oreille moyenne chez le nourrisson" Annales des maladies de l'oreille, du larynx, du nez et du pharynx, Paris, 48, 1929, p. 911; D. Longpré, "Un demi-siècle de progrès en alimentation artificielle du nourrisson", UMC 79, novembre 1950, pp. 1269-1272

[744]  Rapport annuel, Hôpital Sainte-Justine 1933, p. 47. J. Egide Saint-Onge, (1870-1947) obtenait son diplôme en médecine à l'Université Laval à Montréal en 1893. En 1901, il se spécialisait à Paris en O.R.L. et complétait sa formation par des voyages d'études à New York en 1906-7 et à Paris en 1912-1913. Il devenait assistant bénévole en ophtalmo-ORL à l'Hôpital Sainte-Justine en décembre 1916 et assistant régulier l'année suivante avant de devenir chef de service en juillet 1917. A l'Institut Bruchési, il était assistant au dispensaire d'ORL (1912-1915) et chef de service d'ORL durant 5 ans; il demeurait consultant. Il était aussi attaché à l'Institut Nazareth.

[745]  P. Letondal, "Note sur la fréquence de la diphtérie nasale du nourrisson à l'Hôpital Sainte-Justine", UMC 57, 10, octobre 1928, p. 584

[746]  Collection Chagnon, Bibliothèque des sciences humaines, Université de Montréal, brochures CM-CZ, Cours préliminaire à l'usage des gardes d'enfants de la Crèche d'Youville, 1928, 39p.

[747]  Alton Goldbloom, Du Soin des enfants ed. 1930, p. 83. A. Goldbloom was lecturer in pediatrics at McGill University; associate physician at the Children's Memorial Hospital; attending physician at the Montreal Foundling and Baby Hospital; assistant physician at the Shriner's Hospital. L'édition de 1941 était révisée et augmentée; elle comportait un chapitre sur l'éducation sexuelle et sur l'adolescence.

[748]  D. Longpré, "Analyse de quelques travaux récents", UMC 54, août 1925, pp. 537-539

[749]  D. Longpré, "La coqueluche Essai d'une cuti-réaction et d'un sérum antitoxique", UMC 75, août 1946, pp. 924-929. Pour Québec, voir: A. Jobin "Historique d'une épidémie de rougeole à la crèche", Bulletin Médical de Québec 32, 1931, pp. 105-115

[750]  P. Panneton, "L'amygdalectomie chez les petits enfants", UMC 71, mars 1942, p. 239-245

[751]  P. Panneton, "Considérations pratiques sur les problèmes de la fonction et de l'hypertrophie des amygdales palatines", UMC 64, août 1935, p. 768; " Variation de technique dans l'amygdalectomie "dite à l'américaine" Annales d'oto-laryngologie, février 1937, pp. 112-122

[752]  P. Panneton, "L'amygdalectomie chez les petits enfants", UMC 71, mars 1942. pp. 239-245

[753]  E. Freidson, op. cit., p. 259-260. Nous avons déjà observé l'importance d'une clinique d'ORL à l'Institut Bruchési, avec statistiques à l'appui.

[754]  Adélard B. Lebel (1877-1948) avait été assistant au dispensaire de pédiatrie de l'Hôpital Notre-Dame de 1916 à 1919. Il était nommé professeur agrégé à la clinique des maladies contagieuses en mars 1918.

[755]  P. Letondal, "Diminution de la mortalité infantile à la Crèche de la Miséricorde", UMC 68, février 1939, p. 210; Relations 1, septembre 1941, pp. 232-233

[756]  A. Lévesque, La norme et les déviantes, p. 134, voir Annexe II

[757]  P. Letondal, "Le traitement du scorbut infantile par l'acide ascorbique", Bulletin de l'AMLFAN 3, 1937, pp. 97-98

[758]  P. Letondal, L'Action médicale XVI 1, janvier 1940; "Traitement des bronchites aiguës du nourrisson", UMC 66, 2, février 1937, pp. 182-183; "Traitement des rhino-pharyngites du nourrisson", UMC 66, 1, janvier 1937, pp. 61-63;

[759]  A. Laplante, Relations, 5 octobre 1945, p. 277

[760]  A. Lévesque, op. cit., p. 129

[761]  ibid., p. 128

[762]  Albert Plante s.j., "Placements familial et institutionnel", Relations, janvier 1947, pp. 9-12; février 1947, pp. 35-38; avril 1947, pp. 106-108

[763]  Une première loi d'adoption était votée en 1909; des amendements la modifiaient en 1924 et 1933. "Une oeuvre de science et de charité" L'Action universitaire, XII, 8, avril 1946, pp. 10-12; L. Lacombe, "Enfance abandonnée et adoption", Relations, octobre 1941, pp. 268-270. M.P. Malouin, L'univers des enfants en difficulté au Québec entre 1940 et 1960, chapitre 4.

[764]  AHSJ, dossier 16A Bureau médical 1922-1924. Lettre au Docteur Benoit, président du BM, 5 juin 1922; Lettre au président du BM 4 juillet 1923.

[765]  J. Charles Bernard, (1869-1941) obtenait son diplômé en médecine en 1893 avant de fréquenter durant un an les hôpitaux de Paris. Il avait apporté sa collaboration à titre d'assistant à l'Institut Bruchési. Alors chargé du service de pharmacie en 1935, sous sa direction l'Hôpital Sainte-Justine publiait un formulaire médical qui comportait un index alphabétique, des renseignements utiles sur les diètes, les maladies les plus fréquentes et les traitements, qui constituait un guide pratique sur les maladies de l'enfance.

[766]  AHSJ, Règlements 1908-1967, "Fonctions du surintendant", p. 3

[767]  Pour la mise en place de l'internat: Goulet et al, op. cit., p. 275

[768]  L'American College of Surgeon était fondé à Washington le 5 mai 1913 pour élever les standards de la chirurgie et certifier la compétence des médecins membres. En 1914, Z. Rhéaume et Romulus Falardeau, médecins de l'Hôpital Sainte-Justine en étaient membres.

[769]  A moins d'indications contraires, les informations qui suivent sont tirées des rapports annuels de l'Hôpital Sainte-Justine.

[770]  Goulet et al, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, p. 346 et 366, note 113

[771]  Adolphe Pinard fondait un Institut de puériculture en 1920 et une École de puériculture en 1926 à la faculté de médecine de Paris. Voir: Y. Knibiehler, La femme et les médecins, p. 238

[772]  Après l'obtention de son diplôme en 1908, Gaston Lapierre (1885-1958) complétait sa formation par une année d'internat à l'Hôtel-Dieu. Entré à l'Hôpital Sainte-Justine comme assistant bénévole au service de médecine en 1918, il obtenait un diplôme de l'Institut de Puériculture de la faculté de médecine de Paris en 1921 avant de devenir professeur titulaire de médecine infantile en 1924. Chef de service en médecine de 1928 à 1958, Lapierre était promu à l'agrégation en 1930 et accédait à la chaire de pédiatrie en 1937, poste qu'il détenait jusqu'en 1950. En 1944, il joignait le comité exécutif de la faculté de médecine. Il dirigeait le service médico-social qu'il avait mis sur pied en 1932. Il était membre de la Société de pédiatrie de Paris en 1929 et membre de la Commission municipale d'hygiène en 1941. P. Gauthier, UMC 87, novembre 1958, p. 1446

[773]  D. Gaucher, "La formation des hygiénistes à l'Université de Montréal, 1910-1975: De la santé publique à la médecine préventive", dans P. Keating, O. Keel. Santé et Société au Québec XIXe-XXe siècle, chapitre VII

[774]  AHSJ, dossier 171, Conférence du Docteur Masson au Congrès de la Sauvegarde de l'enfance, septembre 1925

[775]  Ernest Gendreau, enseignait la physique, G.H. Baril, la chimie et Louis Janvier Dalbis, la botanique et la biologie. Dalbis était un des fondateurs de la Société de Biologie de Montréal et du Journal canadien de Biologie et de l'Institut scientifique franco-canadien.

[776]  Georges Hermyle Baril (1885-1953) diplômé en médecine en 1908, poursuivait deux années d'internat à l'Hôtel-Dieu avant d'obtenir un certificat d'études supérieures en chimie générale à l'Institut Catholique de Paris et à la Sorbonne. Agrégé de chimie en 1911, il était chargé du cours de chimie à la faculté de médecine où il organisait les laboratoires. Membre de la commission administrative de l'Université de Montréal en 1927, il était secrétaire de la Faculté des Sciences avant d'en devenir le doyen en 1947. Il recevait le titre d'officier d'Académie (France) en 1927. Il était membre de la Société chimique de France, de la Société de Chimie industrielle de France, de la Société de Chimie biologique de France, de la Société médicale de Montréal, de la Société de Chimie et de Physique de Montréal, de la Société de Biologie de Montréal, du Canadian Institute of Chemistry, de la Society of Chemical Indystry (Angleterre), de l'American Chemical Society et de la Canadian Physiological Society.Voir: Annales de l'ACFAS 3, 1937, p. 140; D. Goulet, Histoire de la faculté de médecine, p. 190. AHSJ, Services hospitalier Laboratoires 1918-1946. G.H. Baril recevait une indemnité de 600$ annuellement pour 3 présences par semaine; il recevait l'autorisation d'acheter un microscope à Paris en 1921

[777]  Henri Baril, (1891-1952) diplômé de médecine de l'Université Laval à Montréal en 1917, complétait sa formation par une année d'internat à l'Hôpital Sainte-Justine. Médecin militaire démobilisé en 1919, il acceptait le poste d'assistant au laboratoire de l'Hôpital Sainte-Justine de 1919 à 1926. L'année suivante, il permutait en médecine dans le service du docteur Bourgoin à qui il succédait en 1933. Il obtenait un diplôme de l'École de puériculture de la faculté de médecine de Paris en 1929. Agrégé en pédiatrie en 1939, il obtenait son certificat de spécialité du Collège Royal des médecins du Canada en 1945 et celui du Collège des médecins du Québec en 1950.

[778]  L. Paré, "La culture du bacille tuberculeux au point de vue clinique", UMC 53, décembre 1924, pp. 594-597. Suivant un procédé établi, Louis Paré ensemençait des produits pathologiques sur différents milieux de culture qu'il contrôlait par l'examen microscopique. Il concluait que la culture du bacille tuberculeux utilisée dans le diagnostic de la tuberculose s'avérait une méthode fiable et plus rapide que l'inoculation au cobaye. Très au fait des travaux récents sur la tuberculose, il poursuivait des études histo-pathologiques expérimentales sur le sujet qu'il présentait à la Société de Biologie en 1926. Il publiait avec Pierre Masson, "Un cas de broncho-pneumonie à plasmodes (Riesenzellenpneumonie HECHT) Contribution à l'étude du revêtement alvéolaire" Annales d'anatomie pathologique et d'anatomie normale médico-chirurgicale VIII, janvier 1931, pp. 13-35. Il démissionnait en décembre 1943 pour prendre la direction des laboratoires de l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke et du Sanatorium Saint-François. Voir aussi: D. Goulet et al, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, p. 311

[779]  Nazeeb Bouziane. Chef interne en 1937, Bouziane obtenait le titre de fellow du Canadian Council of Chemistry en 1940. Après la soutenance d'une thèse intitulée L'équilibre acide-base par l'analyse d'urine à l'Université de Montréal en 1942, il devenait chef-adjoint en bactériologie et chimie en 1944. Fellow de l'International Society of Hematologists, il détenait trois certificats de spécialité: pathologie clinique 1951, biochimie 1957, hématologie 1960. Il succédait à G.H. Baril en 1948, comme chef de service et démissionnait le 1er décembre 1953 dans des circonstances que nous évoquons en troisième partie.

[780]  AHSJ, Services hospitaliers Laboratoires 24L, 1947-1960

[781]  ibid.,

[782]  M. Collar, "The Pablum Connection" Star, December 17 1978, p. 17

[783]  AHSJ, dossier 126-1," Rockefeller Foundation", 12 septembre 1929; 2 mars 1939; Services hospitaliers, Laboratoire Recherches cliniques 24 LR, 16 janvier 1930

[784]  R. Duchesne, La science et le pouvoir au Québec, p. 21

[785]  P. Brodeur, "Mode d'emploi de solutions électrolytiques pour la correction des déshydratations en pédiatrie", AMCHSJ VI, 4, 1953, pp. 18-28; L. Chicoine "L'équilibre aqueux et électrolytique en pédiatrie", AMCHSJ 8, 1, 1954, pp. 16-40;

[786]  P. Letondal, "Le professeur Georges Mouriquand", UMC 58, 11, novembre 1929, p. 655; "Les gastro-entérites de l'enfance", UMC 59, 4, avril 1930, pp. 189-207

[787]  C. Rollet-Echalier, op. cit., p. 199

[788]  T. Cone, op. cit., p. 114

[789]  James Gamble, "Early history of fluid replacement therapy", Pediatrics, May 1953, pp. 554-567

[790]  A. Goldbloom, Small Patients, p. 262

[791]  P. Letondal, "L'anhydrémie des enfants du premier âge", AMCHSJ 1, 2, mai 1931, pp. 31-54. Voir J.B. Scriver, The Montreal Children's Hospital, p. 75: Graham Ross en 1919 fréquentait le Johns Hopkins Hospital durant deux ans avec les docteurs James Gamble et Frederick Tisdale dont les travaux cherchaient à solutionner les problèmes de la balance électrolytique chez les jeunes enfants pour établir des solutions d'électrolytes à des fins thérapeutiques. En 1919, Schloss mentionnait le traitement intraveineux pour la réhydratation.

[792]  A. Léveillé, "L'action des sérums dans la déshydratation", AMCHSJ 2, 4, mai 1937. p. 38.

[793]  H. Baril, "Résultats obtenus avec la poudre de pommes dans les diarrhées", UMC 66, août 1937, p. 841. Baril avait fait part de ses observations à la Société de gastro-entérologie en mai 1937; L. N. Lamothe, "Le traitement des diarrhées par les pommes crues", AMCHSJ 2, 4, mai 1937; H. Baril, "Le traitement par les pommes du syndrome diarrhéique", AMCHSJ 3, 2, mai 1939.

[794]  Robert Saint-Martin, "Traitement de la gastro-entérite", AMCHSJ 6, 1, 1950, pp. 83-88; A. Royer "Acidose et alcalose en pédiatrie", AMCHSJ VI, 4, 1953, pp. 94-105; L. Chicoine "L'équilibre aqueux et électrolitique en pédiatrie", AMCHSJ 8, 1, 1954, pp. 16-40; P. Brodeur "Mode d'emploi de solutions électrolytiques pour la correction des déshydratations en pédiatrie", AMCHSJ 6, 4, 1953, pp. 18-28

[795]  L. Paré, "Les microbes des entérites infantiles", UMC 64, 9, septembre 1935, pp. 1137-1141

[796]  A. Goldbloom, op. cit., p. 124

[797]  Rapport annuel, Hôpital Sainte-Justine, 1932, p. 48

[798]  E. Desjardins, UMC 106, janvier 1977, p. 106

[799]  Maurice Bonnier (1908-1953) obtenait son doctorat en médecine en 1934, suivi d'une année d'internat à l'Hôpital du Sacré-Coeur. D'octobre 1935 à mars 1938, il était interne résident en charge de la clinique bronchoscopique Chevalier Jackson à l'Hôpital Temple de Philadelphie. Il accompagnait son patron à Paris où en août 1937, il était nommé organisateur des cliniques bronchoscopiques comme assistant du professeur Chevalier L. Jackson à l'Hôpital Necker Enfants Malades et à l'Hôpital Américain de Neuilly, démonstrateur et chargé de cours à Paris. A son retour, il était attaché à l'Hôpital Sainte-Justine et à l'Hôpital Sacré-Coeur. Il était membre correspondant de la Société française d'ORL (1937) et membre titulaire de la Société de Broncho-Oesophagologie de langue française (1937); membre associé de l'American Broncho-Oesophagological Association (1938), Fellow of The American College of Chest Physicians (1941), member of the Committee on Broncho Oesophagology of the American College of Chest Physician (1951) et membre fondateur de la Société internationale de Broncho-oesophagologie en 1951.

[800]  J.A. Mignault, "Les otites moyennes aiguës", AMCHSJ 1, 3, mai 1932; "Mastoïdite aiguë", AMCHSJ 1, 4, mai 1933; "Quelques considérations sur l'otite des nourrissons" AMCHSJ 2, 1, mai 1934.

Jean Aubin Mignault, (1891-1954) diplômé en 1918, complétait sa formation médicale par une année d'internat à l'Hôtel-Dieu, avant de poursuivre ses études à titre d'assistant étranger à l'Hôpital Beaujon de Paris. A son retour en février 1922, il entrait dans le service d'ORL du docteur Saint-Onge. Il était chargé du service d'ophtalmologie en 1933 et nommé chef-adjoint en ORL en 1945. AMCHSJ VIII, 1, 1954

[801]  G. Lapierre, "Les méfaits de l'otite du nourrisson", UMC 63, 6, juin 1934, pp. 575-577

[802]  G. Lapierre, "L'otite meurtrière chez le nourrisson", UMC 69, mars 1940, pp. 297-298

[803]  Jean Lapointe, "L'oto-mastoïdite du nourrisson", AMCHSJ 3, 3, mai 1940, pp. 71-95; "Traitement de l'otite moyenne aiguë", UMC 71, 8, août 1942, pp. 952-960

[804]  A. Léveillé, "Quelques réflexions sur la diarrhée du nourrisson", AMCHSJ 4, 3, mai 1944, pp. 50-54

[805]  J. Lapointe, "Application locale de poudre de sulfathiazole et suture totale après mastoïdectomie", AMCHSJ 4, 4, mai 1945, pp. 90-94

[806]  F. Croisetière, "L'oto-mastoïdite latente du nourrisson", AMCHSJ 6, 1, 1950, pp. 13-19. Fernand Croisetière (1915-1981). Diplômé en médecine en 1942, il poursuivait un internat à l'Hôtel-Dieu de Montréal de 1942 à 1945 avant d'être admis comme assistant bénévole dans le service d'ophtalmo-ORL à l'Hôpital Sainte-Justine en mai 1946. En 1947 il fréquentait les hôpitaux parisiens Quinze-Vingt et Lariboisière et l'année suivante les hôpitaux américains de Philadelphie et Boston. Il obtenait son certificat de spécialiste en ophtalmologie de Collège des médecins du Québec en 1952 et devenait chef du service d'ophtalmologie de l'Hôpital Sainte-Justine de 1958 à 1974. Voir: UMC 111, août 1982, p. 695

[807]  G.A. Blanchard, "Statistiques sur l'oto-mastoïdite", AMCHSJ 6, 1, 1950, pp. 7-12; Complications de l'oto-mastoïdite latente du nourrisson", AMCHSJ 6, 2, 1951, pp. 12-16

[808]  G. Canguilhem, "Qu'est-ce qu'une idéologie scientifique? Idéologie et rationnalité dans l'histoire des sciences de la vie", pp. 33-45

[809]  E. Freidson, op. cit., p. 337, 211

[810]  ibid., p. 264

[811]  M. Tétreault, "Les maladies de la misère: Aspects de la santé publique à Montréal 1880-1914", Santé et Société au Québec XIXe-XXe siècle, p. 142

[812]  G. Charest, "Épidémiologie des entérites estivales de la région de Montréal", UMC 76, 3, mars 1947, pp. 332-335. A. Groulx, "Le bilan santé de Montréal en 1946", UMC 76, mars 1947, pp. 336-338

[813]  P. Dagenais-Pérusse et al., "Les diarrhées du nourrisson", UMC 88, janvier 1959, p. 17

[814]  H. Baril, "Broncho-pneumonie chez les enfants", AMCHSJ 1, 3, 1932, p. 50

[815]  N. Vézina "Oxygénothérapie et transfusion dans le traitement des affections respiratoires du nourrisson", UMC 73, 2, février 1944, pp. 110-121

[816]  W. Major, Assemblée scientifique du Bureau médical de l'HSJ, 15 décembre 1945, UMC 75, juin 1946, p. 740

[817]  R. Poirier, "Pneumonie à staphylocoque de l'enfance", AMCHSJ VIII, 3, 1959, p. 59

[818]  E. Dubé, E. Vigeant, "Les pleurésies purulentes chez les enfants", AMCHSJ 1, 2, mai 1932, pp. 55-70;

[819]  E. Dubé, "L'évolution de la chirurgie infantile à Sainte-Justine", AMCHSJ 5, 3, 1948, pp. 17-20

[820]  R. Larichellière, "Contribution à l'étude de la pleurésie purulente chez l'enfant de moins de deux ans", AMCHSJ 3, 2, 1939, pp. 176-178

[821]  H. Baril, "La vaccinothérapie dans la méningite cérébro-spinale", AMCHSJ 1, 2, mai 1931, pp. 21-24. Le sérum antiméningococcique était en usage vers 1906: P. Huard, R. Laplane, Histoire illustrée de la pédiatrie, vol II, p. 107

[822]  W. Major, "La sulfanilamide dans le traitement des méningites à pneumocoques et à méningocoques chez l'enfant", AMCHSJ 3, 2, mai 1939, pp. 192-203. Notons que les sulfas étaient découverts en 1932 et que la pénicilline bien que découverte par Fleming en 1926, était utilisable en 1939 et produite au Canada en 1943. Elle était introduite dans les services de l'Hôpital Sainte-Justine en 1944.

[823]  J. Saucier, "Le traitement actuel des méningites purulentes", AMCHSJ 4, 2, mars 1943, p. 148

[824]  H. Trudel, "Un cas de méningite aiguë à pneumocoques traité à la pénicilline" AMCHSJ, 4, 4, mai 1945, pp. 41-44

[825]  W. Major, P. Larivière, "De l'emploi de la streptomycine dans la méningite à bacille de Pfeiffer", AMCHSJ 5, 2, 1947, pp. 41-50.

[826]  A. Royer, C. Perras, "Épreuve de Levinson", UMC 77, mars 1948, pp. 273-280

[827]  E. Laberge, "Pronostic des méningites tuberculeuses", AMCHSJ VI, 3, 1952, pp. 64-71

[828]  R. Poirier, et al. "Méningite tuberculeuse chez l'enfant", UMC 95, janvier 1966, pp. 15-21

[829]  Georges Canguilhem, Études d'histoire et de philosophie des sciences, Paris, Vrin 1968, p. 149; Alain Prochiantz, Claude Bernard. La révolution physiologique. Paris, PUF 1990 p. 47

[830]  R. H. Shryock, op. cit., p. 203; A. Carré, "Scorbut marin Historique et biologie moderne", Histoire des sciences, médecine, mathématiques. IV, Bordeaux 1979, pp. 219-230.

[831]  Christiane Sinding, Le clinicien et le chercheur. Paris P.U.F. 1991 p. 19, 49. Le rachitisme avait été décrit dès 1634, selon Abt, Garrison, p. 74

[832]  Samuel J. Fomon, "Infant Feeding", History of Pediatrics 1850-1950, p. 82. L'usage de l'huile de foie de morue était emprunté à l'ethno-médecine nordique; elle était introduite en Angleterre par Percival en 1767 et en Hollande par Schytte en 1824: P. Huard, R. Laplane, Histoire illustrée de la pédiatrie, vol II, p. 36

[833]  Louis Bourgoin "L'importance de l'alimentation", Revue trimestrielle canadienne, 17, mai 1919 pp. 55-73

[834]  E. E. D. Aucoin, op. cit.

[835]  Les Rayons X avril 1910, p. 32.

[836]  E. Vigeant, "Déformations rachitiques", AMCHSJ 1, 3, 1932, pp. 96-109

[837]  W. Major, "La question des vitamines", AMCHSJ 2, 2, mai 1935, pp. 69-87

[838]  W. Major, "Le rachitisme et son traitement", AMCHSJ 4, 3, 1944, pp. 21-31

[839]  A. Dutilly, "Métabolisme basal chez les enfants", AMCHSJ 1, 3, mai 1932, pp. 79-81

[840]  N.R. Bouziane, "Le métabolisme basal et son application clinique", AMCHSJ 3, 2, 1939, pp. 65-83.

[841]  J.A. Martel, "Goitres", AMCHSJ 6, 2, 1951, pp. 63-67. L'action préventive de l'iode dans les problème de goitre était introduite dans les années 1920-1930 sur une large échelle; elle était responsable de l'usage du sel iodé: Andrea Prader, "Pediatric Endocrynology" History of Pediatrics 1850-1950 pp. 97-101

[842]  A. Dutilly, "Considérations générales sur le diabète infantile et difficultés du traitement par l'insuline", AMCHSJ 1, 2, mai 1931, pp. 71-75. Arthème Dutilly (1890-1933) obtenait son diplôme en médecine en 1919 et devenait médecin interne de l'Hôpital de la Miséricorde. Chef interne à l'Hôpital Sainte-Justine en 1920, il était nommé assistant bénévole au dispensaire de médecine en 1922 Il obtenait un diplôme de l'École de Puériculture de Paris en 1930. Michael Bliss, "J.B. Collip: A Forgotten Member of the Insulin Team" Essays in the History of Canadian Medicine, pp. 110-125

[843]  H. Baril, A. Royer, "Un cas de coma diabétique", AMCHSJ 4, 4, ,mai 1945, pp. 9-13

[844]  A. Royer, "Le diabète infantile", UMC 92, novembre 1963, pp. 1264-1275

[845]  A. Prader, op. cit.,

[846]  AHSJ, P.V., Bureau médical, 12 mai 1923; dossier 16A, 21 février 1924

[847]  AHSJ, dossier 16-1, 3 décembre 1930

[848]  H. Trudel, "L'admission et le traitement des malades dans le service de contagion", AMCHSJ 1, 4, mai 1933, pp. 103-108

[849]  H. Charbonneau, "Quoi de neuf en maladies infectieuses", UMC 85, juillet 1956, pp. 796-798

[850]  J.C. Bourgoin, "Épidémie de paralysie infantile", UMC 38, décembre 1909, pp. 683-688

[851]  Auguste Pettit, "Sérothérapie antipoliomyélitique d'origine animale (S.A.P.) Seize années d'expérimentation", Biologie médicale XXV, octobre 1935, pp. 541-627

[852]  AHSJ, Dossier 126-1, Lettre à E. Vincent, président de la Rockefeller Foundation, 12 septembre 1929 ; refus le 17 septembre 1929

[853]  AHSJ, dossier 16-1 Conseil médical, 21 octobre 1929

[854]  D. Longpré, présentation faite à la Société médicale de Montréal, 17 novembre 1931; G. Lapierre, "La paralysie spinale infantile", UMC 60, 10, octobre 1931, pp. 719-723

[855]  A. Pettit, op. cit., p. 554

[856]  L. Paré, "Étude sur le sérum antipoliomyélite", AMCHSJ 1, 3, mai 1932, pp. 25-28

[857]  Archives nationales Québec, Fonds MAS/E8 HSJ 12, 2, 26 février 1932

[858]  B. Gaumer, op. cit., p. 192. A. Gordbloom, Small Patients, p. 218

[859]  H. Charbonneau, "Traitement précoce de la poliomyélite", UMC 67, juillet 1938, pp. 718-723. Henri Charbonneau (1901-1975) Diplômé de l'Université de Montréal en 1927, il poursuivait des études à Londres, Paris, Strasbourg et Boston. Surintendant de l'Hôpital Pasteur de 1934 jusqu'à son décès, il était nommé directeur du département de pédiatrie à l'Université de Montréal en 1952 après avoir obtenu son certificat de spécialiste en pédiatrie en 1950. Il joignait alors la Canadian Paediatric Society et en assumait la présidence en 1958-59.

[860]  B. Gaumer, op. cit., p. 257

[861]  J.A. Lussier, "Considérations sur la poliomyélite", AMCHSJ 1, 3, mai 1932, pp. 29-52. J. B. Scriver, The Montreal Children's Hospital, p. 86: les ateliers de l'hôpital construisaient le premier respirateur en 1931.

[862]  C. Bisson, "Que faire en face d'un cas de poliomyélite déclaré", AMCHSJ 3, 1, 1938, pp. 11-15

[863]  R. Amyot, "La Fondation nationale de la paralysie infantile et la méthode Kenny", UMC 73, mai 1944, p. 519

[864]  UMC 70, décembre 1941, p. 1348

[865]  A. Comtois, "La physiothérapie de la paralysie infantile", AMCHSJ 4, 1, mai 1942, pp. 71-76. H. Charbonneau, op. cit.,

[866]  A. Groulx, "Dix ans de progrès", UMC 77, juin 1948, pp. 684-687

[867]  H. Charbonneau, "Diagnostic et traitement de la poliomyélite antérieure aiguë", UMC 80, janvier 1951, pp. 54-59. Henri Charbonneau (1901-1975) Diplômé de l'UdeM en 1927, il poursuivait des études à Londres, Paris, Strasbourg et Boston. Surintendant de l'Hôpital Pasteur de 1934 jusqu'à son décès, il était nommé directeur du département de pédiatrie à l'UdeM en 1952 après avoir obtenu son certificat de spécialiste en pédiatrie en 1950. Il joignait alors la Canadian Paediatric Society et en assumait la présidence en 1958-59.

[868]  J. B. Owen Thomas, "Paediatric Anaesthesia" Bulletin of the Hospital for Sick Children Toronto 16, 1-2, 1967, pp. 13-18

[869]  A. Groulx, "La poliomyélite et le vaccin Salk", UMC 84, novembre 1955, pp. 1279-1285

[870]  V. Pavilanis, "Problèmes de la vaccination antipoliomyélitique", UMC 93, novembre 1964, pp. 1303-1306

[871]  Joseph Armand Deslauriers (1890-1953). Diplômé de l'Université Laval à Montréal en 1918, il complétait sa formation par une année d'internat à l'Hôpital Sainte-Justine, Il occupait le poste d'anesthésiste en 1919 et devenait chef de service en 1932. A l'Hôpital Notre-Dame voir: D. Goulet et al, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, p. 336 et suivantes.

[872]  Albert Comtois (1893-1949). Diplômé de l'Université Laval à Montréal en 1919, il poursuivait une année d'études au New York Post Graduate Hospital et une autre année dans les hôpitaux parisiens. Il mettait au point une technique de traitement des angiomes. Il était chargé du cours de radiologie au département de pédiatrie. Comtois, assisté de Gagnier, était chargé de la direction du département d'électroradiologie à l'Hôpital Sainte-Jeanne-d'Arc en 1932. Il prenait une part active au sein de la Société canadienne-française d'électrologie et de radiologie médicales fondée en 1928, à titre de secrétaire de 1932 à 1940 et de président de 1940 à 1944. Comtois était assisté de L.A. Gagnier et Marc Del Vecchio; ce dernier prenait charge du service de radiologie en 1951.

[873]  L.A. Gagnier, "L'urographie chez l'enfant", AMCHSJ 4, 2, mars 1943, pp. 117-123. L.A. Gagnier, assistant en électroradiologie, avait fait des études spécialisées à Chicago et à l'Hôpital de la Pitié de Paris. Il quittait l'Hôpital Sainte-Justine en 1945.

[874]  Pierre Masson, (1880-1959) diplômé de la faculté de médecine de Paris, devenait professeur d'anatomie pathologique à l'Université de Strasbourg (1918) avant son arrivée au Canada en 1927. Entre 1927 et 1954, date de sa retraite, il formait à peu près tous les anatomo-pathologistes canadiens-français du Québec. Il poursuivait d'importants travaux sur les cellules nerveuses et sur l'histologie des tumeurs nerveuses pour finalement publier Le traité des tumeurs humaines. En 1953, il recevait de l'Académie des Sciences de Paris le prix Roy-Vaucouloux pour sa recherche sur les tumeurs. Il était membre de la Société Royale du Canada et de l'Académie de médecine de Paris (1935). Chevalier de la légion d'honneur. Voir: L.C. Simard, UMC 88, août 1959, pp. 1017-1023 et D. Goulet et al, Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal, p. 312 et suivantes

[875]  Alphonse Ferron (1884-1942) Médecin de l'Hôpital Notre-Dame, Ferron était entré à la faculté de médecine comme démonstrateur d'anatomie. Auparavant, il s'était spécialisé en France de 1911 à 1913, fréquentant les services d'Albarran, A. Broca, Legueu, Calot et Ménard: AUM, P22/N569, Desjardins, "L'enseignement de la chirurgie infantile et de l'orthopédie"

[876]  Diplômé de l'Université Laval à Montréal en 1908, Romulus Falardeau (1884-1918) complétait une année d'internat à l'Hôtel-Dieu, avant de se rendre à Paris, dans le service de Legueu à l'Hôpital Laennec. Il était moniteur diplômé à la clinique des voies urinaires de l'Hôpital Necker de Paris (Journal de médecine et de chirurgie VIII, 1913, p. 249.) et avait assisté le docteur Callot à Berck sur Mer. Cette expertise lui valait le titre d'associé de l'American College of Surgeons en 1914. A son retour à Montréal, il était démonstrateur d'anatomie et assistant à la clinique chirurgicale avant d'être nommé professeur titulaire en mars 1918. Il était assistant chirurgien à l'Hôtel-Dieu et à l'Hôpital Sainte-Justine.

[877]  Alexandre Zéphirin Crépault, (1888-1958) FRCS. Diplômé de l'Université Laval de Québec en 1913, il effectuait un internat à l'Hôpital Seton de New York avant d'être nommé interne à l'Hôpital Sainte-Justine en 1914. On lui confiait la responsabilité de l'hôpital temporaire mis sur pied en 1918 à l'occasion de l'épidémie de grippe. En 1919, il poursuivait en France des études en chirurgie générale et infantile durant deux ans et fréquentait les cliniques de l'Hôpital des Enfants Malades et celles de Berck sur Mer. A son retour d'Europe en août 1920, il était nommé chirurgien de l'Hôpital Sainte-Justine. Assistant à la clinique de chirurgie infantile et d'orthopédie en 1922, il devenait chef de service en 1923. En 1925, il se spécialisait en France en gynécologie où il était attaché au service du docteur J. Louis Faure. A son retour en 1926, il gardait son service à l'Hôpital Sainte-Justine et devenait gynécologue à l'Hôpital de la Miséricorde et ce jusqu'en 1952. Il abandonnait la pratique chirurgicale en 1954. Il était membre fondateur de la Société de chirurgie de Montréal: E. Cabana, UMC 87, octobre 1958, p. 1227

[878]  Edmond Dubé, (1894-1960) FRCS, FACS, FASA. Dubé avait été moniteur diplômé de l'Hôpital Necker et assistant étranger à l'Hôpital des Enfants Malades de Paris. De retour au Québec en 1922, il devenait assistant en chirurgie à l'Hôpital Sainte-Justine et débutait deux ans plus tard, son enseignement à titre d'assistant à la clinique chirurgicale infantile et orthopédique. A cette époque, il pratiquait également la chirurgie à l'Hôpital du Sacré-Coeur. En 1929, il soutenait sa thèse d'agrégation à la faculté de médecine de l'Université de Montréal. Il devenait directeur médical de l'Hôpital Sainte-Justine en 1931. Professeur titulaire de pathologie chirurgicale à l'Université de Montréal de 1937 à 1942, il devenait professeur titulaire de chirurgie infantile et orthopédique et professeur émérite en 1959. Il publiait Manuel d'orthopédie, en 1932. Il prenait une part active dans de nombreuses sociétés locales, canadiennes, américaines et françaises; ainsi, il était président de la Société médicale de Montréal en 1936 et président de la Société de chirurgie de Montréal en 1940. Il était membre de la Canadian Association of Clinical Surgeons (1937), membre associé étranger de l'Académie de chirurgie de Paris, Fellow du College Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada, fellow de l'American Surgical Association, fellow de l'American College of Surgeons. Ses responsabilités hospitalières le désignaient au Conseil des Hôpitaux où il détenait le poste de trésorier. En octobre 1938, Dubé était appelé à siéger au conseil exécutif de la faculté de médecine. A la suite d'un conflit majeur, il en devenait le doyen de 1944 à 1950, moment de sa démission. Il était le premier doyen de l'histoire de la faculté de médecine de l'Université de Montréal a être choisi en dehors des rangs de l'Hôpital Notre-Dame. Sous son mandat était fondé l'Institut de Médecine et de Chirurgie expérimentale. Il participait à la Commission d'Hygiène de la ville de Montréal (1949).

[879]  E. Dubé, E. Vigeant, "Le traitement des ostéomyélites chroniques chez les enfants par application de larves de mouches, AMCHSJ 2, 1,mai 1934

[880]  J.C. Favreau, à la Société de chirurgie de Montréal le 4 septembre 1946, UMC 76, janvier 1947, p. 98

[881]  J.E. Dubé, "L'évolution de la chirurgie infantile à Sainte-Justine", AMCHSJ V, 3, 1948, pp. 17-20

[882]  Rapports annuels d l'Hôpital Sainte-Justine. Les chiffres des interventions comprennent ceux de l'orthopédie jusqu'en 1936.

[883]  Ernest Cabana, "Considérations sur quelques cas traités avec la pénicilline", AMCHSJ 4, 4, mai 1945, pp. 45-57

[884]  E. Dubé, "Considérations sur les interventions sanglantes dans le traitement des lésions osseuses chez les enfants", AMCHSJ 2, 4, 1937, pp. 8-12

[885]  E. Vigeant, "Déformations rachitiques", AMCHSJ 1, 3, 1932, pp. 96-109

[886]  J.C. Favreau, G. Tremblay, "Simples considérations sur le traitement des scolioses de croissance", AMCHSJ 4, 4, mai 1945, pp. 64-74

[887]  J.C. Favreau, "L'orthopédie et la traumatologie", UMC 86, novembre 1957, pp. 1260-1266

[888]  J. Bernier, op. cit., p. 136. Notons qu'une clinique d'ORL était ouverte dans un quartier populeux de Montréal en janvier 1894; H.M. Duhamel en était le directeur et F.X. Lemoyne de Martigny, le chef de clinique. On y recevait les enfants. La Clinique 1, 7-8, janvier-février 1895. p. 50

[889]  Pour le développement de ces services à l'Hôpital Notre-Dame, voir: D. Goulet et al., Histoire de l'Hôpital Notre-Dame, p. 107

[890]  B. Gaumer, op. cit., p. 209

[891]  J.A. Mignault, "De l'importance d'une correction visuelle précoce chez les enfants", AMCHSJ, 2, 2, 1935, pp. 95-127. E. Desjardins, "L'évolution de l'ophtalmologie au Québec", UMC 105, mai 1976, p. 803

[892]  B. Gaumer, op. cit., p. 210

[893]  J. Audet Lapointe, "Cataracte congénitale opération guérison", AMCHSJ 3, 1, 1938, pp. 43-56; "Transplantation cornéenne Observation personnelle" UMC 74, décembre 1945, p. 1703; UMC 77, juin 1948, p. 746 Jean Audet-Lapointe (1901-1972) Diplômé de l'Université de Montréal en 1925, il obtenait en 1952 son certificat de spécialiste en ophtalmo-ORL.

[894]  Ivan Illich, Némésis médicale L'expropriation de la santé, p. 158

[895]  Rapport annuel Hôpital Sainte-Justine 1947, p. 49

[896]  D. Goulet, Histoire de la Faculté de médecine, p. 195

[897]  AHSJ, dossier 15-3 Clinique des étudiants 1910-1942

[898]  D. Goulet, op. cit., p. 282

[899]  UMC 74, juin 1945, p. 824. AUM, D35/799 (12,58.16), Hôpital de la Miséricorde 1892-1944. Contrat renouvelé le 7 janvier 1944.

[900]  D. Goulet op. cit., p. 337, note 76

[901]  D. Goulet, op. cit., p. 286

[902]  Georges Desrosiers et al., Introduction à la médecine sociale et préventive. Faculté de médecine Université de Montréal, 1977-1978, p. 13

[903]  D. Goulet, op. cit., p. 196

[904]  René Benoit était assistant bénévole en 1939 à l'Hôpital Sainte-Justine en neuropsychiatrie et en pédiatrie; il devenait assistant en 1941.

[905]  Daniel Longpré dirigeait le service de pédiatrie de l'Hôpital Saint-Luc, Gérard Joncas, celui de l'Hôpital Sainte-Jeanne- D'Arc et Jean-Pierre Bombardier, celui de l'Hôpital Général de Verdun. Jean-Pierre Bombardier (1911-1997) était diplômé de l'Université de Montréal en 1937. Il pratiquait la médecine générale jusqu'en 1943 avant d'effectuer des stages de formation en pédiatrie à New York, Paris et Stockholm. De retour au Canada, il fondait le département de pédiatrie à l'Hôpital général de Verdun.

[906]  D. Goulet, op. cit., p. 290 et suivantes

[907]  "Conférence sur l'enseignement de la pédiatrie", UMC 81, mars 1952, p 356

[908]  J.C. Favreau, "L'orthopédie et la traumatologie", UMC 86, novembre 1957, pp. 1260-1266

[909]  Albert Royer (1918- ) s'inscrivait au "plan de quatre ans" le 1er décembre 1943. Ses études pédiatriques complétées à Boston, il débutait sa carrière d'enseignant comme démonstrateur en 1947 et assistant libre en 1948 avant d'obtenir le statut d'assistant régulier en 1950 et celui d'agrégé en 1954, année où il succédait comme chef de service à Henri Baril à l'Hôpital Sainte-Justine. Il devenait directeur du département de recherche clinique en 1954 et prenait la direction de la section d'hématologie l'année suivante. Il était "fellow" du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et reconnu comme hématologue en 1960. Membre actif de la Société canadienne de pédiatrie depuis 1950, il en devenait le président en 1968-69. Il a publié plus de 200 articles scientifiques: voir Paediatrics in Canada, p. 40. Il était récipiendaire du "Mérite d'or" de l'Université de Montréal et de la médaille Reine Elizabeth II.

[910]  C. Laberge Nadeau, "Essor de la pédiatrie canadienne-française à Montréal depuis 1950", UMC 96, novembre 1967, pp. 1333-1336.

[911]  D. Goulet, op. cit., p. 306 et suivantes

[912]  G.H. Agnew, Canadian Hospitals 1920-1970, p. 99

[913]  Cahiers médicaux lyonnais 45, 23, 10 octobre 1969: ce numéro était consacré à la médecine au Canada français

[914]  AUM, E38, 1820, 57/3/5/2, Département de pédiatrie 1977, octobre 1977, décembre 1977. Le 30 juin 1971, Luc Chicoine était désigné pour remplacer Ducharme pendant une année sabbatique.

[915]  AUM, E38, 2962, 27/9/6/3, 3 novembre 1972. Le département de pédiatrie de l'Hôpital Notre-Dame existait depuis 1930

[916]  AUM, E38, 1820, 57/3/5/2 Département de pédiatrie 1977

[917]  Luc Chicoine, "L'enseignement de la pédiatrie et les soins aux enfants", UMC 111, septembre 1982, p. 819. L. Chicoine dirigeait l'enseignement pré-doctoral et l'enseignement continu.

[918]  A. Royer, Opération sciences de la santé, Dossier no 5, Document de travail Sous secteur de la médecine, décembre 1974, p. 16.

[919]  ibid., tableau 2, p. 5

[920]  Wolfgang Braum, "German pediatrics" B. Nicols et al, History of Pediatrics 1850-1950, pp. 23-30.

[921]  Richard A. Meckel, Save the Babies, p. 46. Sur le fonctionnement de l'AMC: E. Freidson, op. cit., p. 37. The American Journal of Diseases of Children débutait en 1911.

[922]  G. Rosen, The Specialization of Medicine, New York 1972, p. 40; Abt-Garrison, op. cit., p. 106. E. Acherknecht, La médecine hospitalière à Paris 1794-1848, p. 209 et J. Poirier, "La Faculté de médecine face à la montée du spécialisme", Communications 54, 1992, pp. 209-227. En 1862, des cours dits "complémentaires" étaient institués dont celui des maladies des enfants à Paris.

[923]  A. Blackader (1847-1931) pédiatre, créait en 1880 au University Dispensary, une première clinique pour enfants, localisée rue Saint-Urbain: Goulet, Paradis, Trois siècles d'histoire médicale, p. 70, 353

[924]  La British Pediatric Association était fondée en 1928

[925]  Montréal Médical IX, 7 septembre 1909, p. 356. Le deuxième congrès international de pédiatrie se tenait à Stockholm en 1930. En 1959, la Société canadienne de pédiatrie devenait l'hôte à Montréal du IX Congrès international de pédiatrie qui attirait 3000 congressistes.

[926]  "Certificats de spécialistes au Canada", UMC 73, septembre 1944, pp. 1056-1059

[927]  de la Broquerie Fortier "The Canadian Paediatric Society/ La Société canadienne de Pédiatrie", La Vie médicale au Canada français 2, juin 1972, pp. 573-587; juillet 1973, pp. 670-682; novembre 1973, pp. 1072-1091; T. P. ed., "The Canadian Paediatric Society 1922-1990", Medical Speciality Societies, p. 99; J.B. Mc Kendry, J.D. Bailey. Paediatrics in Canada. Ottawa, Canadian Paediatric Society 1990.

[928]  Alton Goldbloom, dans Small Patients, ne déborde pas d'éloges envers l'enseignement de la pédiatrie à McGill à cette époque!

[929]  Le 9e congrès international de pédiatrie se tenait à Montréal en 1959 sous la présidence de Allan Ross du Montreal Children's Hospital et du vice-président Albert Guilbeault de l'Hôpital Notre-Dame.

[930]  H.E. Macdermot, One Hundred Years of Medicine in Canada, Chapitre VI,

[931]  Le Collège des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec, 25 avril 1944. Brochure. Le comité provincial conjoint était composé de 4 représentants de chacun des organismes suivants: le Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, la Fédération des Sociétés médicales de la Province de Québec, l'Association médicale canadienne (division Québec), l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord. Il admettait le principe de l'assurance-santé.

[932]  "Le Collège des Médecins et Chirurgiens et les certificats de spécialité", UMC 78, avril 1949, p. 523

[933]  Loi et règlements concernant l'octroi aux spécialistes de certificats de compétence. Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec, Montréal 1949.

[934]  Les médecins de l'Hôpital Sainte-Justine qui obtenaient un certificat de spécialiste du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec en 1950 étaient, en pédiatrie: G. Lapierre, P. Letondal, P. Larivière, A. Martel, A. Léveillé; en chirurgie générale: E. Dubé, E. Cabana; en allergie, J. Denis; en neuropsychiatrie, L. Desroches; en obstétrique: P. Joly, A. McNeil; en urologie, P. Bourgeois; en oto-rhino-laryngologie: R. Des Troismaisons et R. Voisard.

[935]  UMC, 67, avril 1938, p. 424. L'Action médicale XIV, 4, avril 1938, p. 237 ; D. Goulet, op. cit., p. 231

[936]  N. Forget et al., Justine Lacoste-Beaubien et l'Hôpital Sainte-Justine, p. 88

[937]  D. Goulet, op.cit., p. 380

[938]  "Hôpitaux du Québec reconnus pour l'internat et l'entraînement postscolaire" Le Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec, Montréal, septembre 1955

[939]  Rapport annuel, L'Hôpital Sainte-Justine pour les enfants, 1965, p. 43.

[940]  P. Letondal, "La médecine française d'aujourd'hui", Archives françaises de pédiatrie 7, 1950, pp. 550-552

[941]  Jean Couture, "La formation du médecin spécialiste durant la dernière décennie", La Vie médicale au Canada français 7, septembre 1978, pp. 764-766.

[942]  J. Édouard Samson (1894-1963) avait fait des études spécialisées à New York dans le service de Hibbs au New York Orthopaedic Hospital. Il était le premier canadien-français à mettre en pratique au Québec les principes et les techniques d'une spécialité chirurgicale bien établie aux États-Unis. Il organisait en 1932 le service d'orthopédie à l'Hôpital du Sacré-Coeur, qui devenait rapidement un centre reconnu de formation pour les résidents. Il était le fondateur de la Société d'orthopédie de Montréal en 1934, société à l'origine de l'Association canadienne d'orthopédie, fondée en 1948. Chef d'une école, ses premiers disciples se sont répartis dans les hôpitaux montréalais. Ce groupe suivait de près les innovations pédagogiques entreprises dans les années soixante par l'Académie américaine des chirurgiens orthopédistes. Les disciples de Samson créaient un cours de formation et le groupe prenait le nom de "Club Édouard Samson" en 1975. Le Conseil exécutif formait en 1973, dans le cadre de la formation médicale continue à l'Université de Montréal, un groupe de recherches. Voir: Jacques E. Des Marchais, "Stratégie d'implantation d'un curriculum en orthopédie", La Vie médicale au Canada français 7, septembre 1978, pp. 768-772; J.C. Favreau, UMC 92, septembre 1963, p. 1046

[943]  AUM, D35/C4 103; E38, 1816 57/3/3/2. Le Québec comptait 245 pédiatres certifiés en 1967 et plus d'une quinzaine de surspécialités pédiatriques.

[944]  Hugh Scott, Opération sciences de la santé, Sous secteur médecine, État des faits Dossier No 5, Document de travail juillet 1974, p. 3

[945]  AUM, E38, 1744, 55/7/7/2 Hôpital Sainte-Justine 1979-80

[946]  AUM, E38 1815, 57/3/2/2 pédiatrie 1974-1977

[947]  "The Canadian Association of Paediatric Surgeons", Medical Speciality Societies of Canada, pp. 127-136

[948]  UMC 55, 5, mai 1926, p. 322

[949]  L'Action médicale V, 10, octobre 1929, p. 209; V, 11, novembre 1929, p. 225

[950]  "Les matinées obstétricales", L'Action Médicale 3, 5 (mai 1927) p. 9

[951]  L'Action médicale XIV, 6, juin 1938, p. 326; XV, 4 (avril 1939), UMC 67, juin 1938, p. 662

[952]  UMC 93, mars 1964, p. 325

[953]  "Un hôpital pédiatrique tunisien est organisé par le docteur Albert Royer de Montréal", UMC 95, octobre 1966, p. 22. Pour la participation de la faculté de médecine au projet tunisien. Voir: D. Goulet, Histoire de la faculté de médecine, p. 411

[954]  J. Henripin, "Les facteurs sociaux de la mortalité infantile à Montréal", UMC 89, février 1960, pp. 200-208; UMC 91, janvier 1962, pp. 65-71; "L'inégalité sociale devant la mort La mortinatalité et la mortalité infantile à Montréal" Recherches sociographiques II, 1, janvier-mars 1961, pp. 3-34. La mortalité endogène refère à une cause inhérente à la constitution de l'enfant au moment de sa naissance (prématurité, malformation congénitale); les décès exogènes sont dus à des causes extérieures à l'enfant (pneumonie, gastro-entérite).

[955]  Le docteur Léon Gérin-Lajoie (1895-1959) de l'Hôpital Notre-Dame, était délégué de l'Association médicale canadienne à l'assemblée de fondation de l'Association médicale mondiale. Il était adjoint au président du Conseil de cette association de 1948 à 1957. L'Association publiait le Journal Medical Mondial. Pour une notice biographique, voir: E. Desjardins, "Léon Gérin-Lajoie", UMC 88, avril 1959, pp. 497-500

[956]  J.N. Biraben, Jacques Légaré, "Nouvelles données sur la natalité et la fécondité au Canada", Population 22, 1967, pp. 255-286. Le tableau de la page 256 montre l'évolution de la mortalité et de la natalité durant la période 1905-1965 pour le Québec, l'Ontario et le Canada.

[957]  "Dossier", BIFRSQ 3, 1, octobre 1990. Fondé en 1976, le centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, affilié à l'Université de Montréal, consacrait une attention particulière à la reproduction humaine. En 1986, on y inaugurait un centre de fécondation in vitro ainsi qu'à l'Hôpital Saint-Luc. Cette même année, la première clinique privée au Canada, l'Institut de fertilité de Montréal ouvrait sous la direction du docteur Vito Cardone mais devait déménager à Boston par la suite. En septembre 1990, on inaugurait l'Institut de médecine de reproduction de Montréal à la clinique Renée Laennec de Ville Mont-Royal.

[958]  Société canadienne de fertilité: son journal, Fertilité et stérilité. Le docteur Serge Mongeau, président de l'Association pour la planification familiale de Montréal qui voyait le jour en 1966, dirigeait le Centre de planning familial du Québec.

[959]  B. Gaumer, op. cit., p. 300

[960]  Therapeutic Abortions/ Avortements thérapeutiques 1976 Statistiques Canada, Division de la santé , Section de la morbidité hospitalière, Ottawa, janvier 1979, p. 118. tiré du tableau C-04

[961]  Claude Laberge, "La révolution biologique", Traité d'anthropologie médicale. L'institution de la santé et de la maladie. Sillery, Presses de l'Université Laval 1985, pp. 201-239

[962]  Paul Martin, "Une ère nouvelle pour l'hygiène au Canada", UMC 77, juin 1948, pp. 678-684

[963]  L'enquête J. Ernest Sylvestre du ministère de la santé du Québec (1952) recevait une subvention fédérale. Elle contenait des recommandations relatives au développement des services de santé québécois.

[964]  Eugene Vayda, Raisa B. Deber, "The Canadian Health Care System: A Developmental Overview", in C.D. Naylor, Canadian Health Care and the State, pp. 125-140

[965]  Marc Renaud, "Les réformes québécoises de la santé ou les aventures d'un État "Narcissique" dans P. Keating et O. Keel, Santé et Société au Québec XIXe-XXe siècle, pp. 189-217

[966]  B. Ehrenreich, D. English, Des experts et des femmes, p. 315 et suivantes.

[967]  ibid., p. 268

[968]  Ivan Illich, Némésis médicale L'expropriation de la santé. Paris, Seuil 1975

[969]  Gilbert Blain, "Ivan Illich et le rapport Castonguay: deux visions de la santé et de la médecine", UMC 104, novembre 1975. Voir aussi: Alfred Dumais, Pierre Saint-Arnaud, "Le développement de la sociologie de la santé au Québec", Recherches sociographiques, XVI, janvier-avril 1975, pp. 9-20

[970]  G. Dussault, La profession médicale au Québec 1941-1971.

[971]  André Desgagné, "Les aspects de la crise de la médecine qui préoccupent l'Office des professions", La Vie médicale au Canada français 7, septembre 1978. Voir: Renaud, op. cit., p. 202

[972]  D. Goulet, Histoire de la faculté de médecine, p. 396

[973]  Le problème de la pédiatrie donnait lieu en France au Regroupement des Pédiatres de la Région parisienne en 1961 qui, sous la devise "servir l'enfance par la pédiatrie", fondaient le Pédiatre Parisien l'année suivante.

[974]  Jacques Genest, "La qualité de la pratique médicale", UMC 108, janvier 1979, p. 11

[975]  Gloria Jéliu, "Le pédiatre et le développement de l'enfant: acquisitions nouvelles", UMC 111, septembre 1982, pp. 805-809

[976]  Rapport annuel de l'Hôpital Sainte-Justine, 1969

[977]  Chantal De Brie, "L'hospitalisation de l'enfant: aliénation ou crise de croissance", La Vie médicale au Canada français 9 septembre 1980, p. 629

[978]  Ivan Illich. Némésis médicale, p. 163

[979]  A. Paquin et al, "La santé de l'enfant dans le Montréal métropolitain français et son acheminement vers la maturité", UMC 95, avril 1966, pp. 445-452

[980]  C. Sinding, Le clinicien et le chercheur, Paris, PUF 1991

[981]  F. Loux, Le jeune enfant et son corps dans la médecine traditionnelle. Paris Flammarion 1978, p. 83; Pierre Darmon. Le mythe de la procréation à l'âge baroque. Paris, Seuil 1981, p. 174.

[982]  James Watson, Francis H.C. Crick, "Molecular Structure of Nucleic Acids D.N.A.", Nature 171 , April 25 1953, pp. 737-738; "Genetical Implications of the Structure of Deoxyribonucleic Acid", Nature 171, May 30, 1953, pp. 964-967.

[983]  De la Broquerie Fortier, "Les actualités pédiatriques", UMC 89, mars 1960, pp. 317-324

[984]  "The Canadian College of Medical Geneticists", T.P. Morley (ed.), Medical Speciality Societies of Canada, pp. 356-366. Première chaire de génétique en France en 1946.

[985]  David Roy, prêtre de la Congrégation des Pères du Saint-Sacrement, détient des baccalauréats en mathématiques de l'Université John Carroll de Cleveland et en théologie de l'Université catholique de Washington D.C.. Il obtenait en 1972, un doctorat de la Westfalische Wilhelms Universitat, Münster. Il est membre de l'Académie internationale de philosophie des sciences et rédacteur en chef du Journal of Palliative Care.

[986]  En juillet 1994, la France promulguait des lois de bioéthique.

[987]  UMC 67, avril 1938, p. 426. Voir aussi: Marcel Fournier, L'entrée dans la modernité Science, culture et société au Québec, p. 75. L'auteur y pose les conditions de l'institutionnalisation de l'activité scientifique qui sont d'ordre idéologique, intellectuel, économique et personnel.

[988]  En 1975, le National Health Research Development Program relevait du Department of National Health and Welfare

[989]  Historique du financement de la recherche médicale au Canada: UMC 91, avril 1962, p. 388. Voir aussi: G.H. Agnew, Canadian Hospitals 1920-1970, p. 24. Les principales fondations établies au début des années soixante et administrées par la Société canadienne de Pédiatrie, Mead Johnson, Reine Elisabeth II et Heinz, distribuent annuellement des bourses d'étude ou une aide à la rémunération du personnel scientifique.

[990]  Pour le développement d'une politique scientifique, voir: R. Duchesne, La science et le pouvoir au Québec 1920-1965, p. 72. En 1970, l'État provincial formait "les premières structures de politique scientifique" pour sceller l'alliance du savoir et du pouvoir dans le rapprochement de l'autorité politique et de l'autorité scientifique.

[991]  "La recherche", Enquête sur les services de santé du Québec, 1948, chapitre XI, p. 129

[992]  T. Clark, "Les étapes de l'institutionnalisation scientifique", Revue internationale des sciences sociales XXIV, 4, 1972, p. 699-713

[993]  AHSJ, dossier 23-14 Lettre à Mme Jos. Beaudry, 4 juillet 1940

[994]  Pour l'année 1957, le déménagement de l'hôpital obligeait à suspendre temporairement les admissions.

[995]  En 1955, The Montreal Children's Hospital, centre d'enseignement pédiatrique de l'Université McGill, naissait de la fusion du Children's Memorial Hospital, du Montreal Children's Hospital et du Montreal Foundling and Baby Hospital. Le 9 décembre 1956, il occupait de nouveaux locaux à l'angle des rues Dorchester et Atwater où le nombre de lits passait de 174 à près de 400. L'hôpital Julius Richardson pour enfants convalescents de 3 à 12 ans, fermait ses portes en 1957.

[996]  Rapport annuel de l'Hôpital Sainte-Justine 1960, p. 36. Les informations sont tirées des rapports annuels à moins d'une indication contraire.

[997]  C. Laberge-Nadeau, Les caractéristiques de la population hospitalière à l'Hôpital Sainte-Justine. M.A.H., Université de Montréal, 1963. Claire Laberge-Nadeau était assistante directrice médicale de 1962 à 1971 et directrice médicale de 1971 à 1973. Elle assumait alors la direction des services professionnels jusqu'à sa démission en février 1974.

[998]  ibid., p. 32, 62

[999]  Y. Knibiehler, C. Fouquet, La femme et les médecins, p. 262

[1000]  Raymond Labrecque (1912-1971) Chef interne en 1939, il était le premier candidat à s'inscrire au plan de quatre ans destiné à la formation des médecins spécialistes en pédiatrie à l'Hôpital Sainte-Justine. Il complétait ses études au Post Graduate Medical School de New York et au Children's Hospital de Boston. Successivement, il occupait le poste d'assistant bénévole en médecine en 1943, d'assistant directeur médical en 1946 et celui de chef du service de médecine en 1960. A l'Université de Montréal il devenait assistant professeur de clinique pédiatrique en 1947, agrégé en 1950, et chef-adjoint en médecine, section de l'enseignement en 1955.

[1001]  Claude Ryan, Le Devoir octobre 1963

[1002]  Gaspard Massue entrait à l'Hôpital Sainte-Justine à titre de statisticien bénévole de 1944 à 1949, puis il prenait le titre de directeur administratif en 1949 et celui de directeur général en 1963. Il démissionnait le 30 avril 1973 et les changements administratifs apportés par l'entrée en vigueur de la loi sur les services de santé et les services sociaux, ouvraient le poste à Soeur Jeanne Laporte s.g.m. (1919-1998).

[1003]  AUM, D35/C4, 323, Lettre de la Société de pédiatrie au recteur R. Gaudry, 30 septembre 1965

[1004]  AUM, D35/C4, 323, Lettre de J. Genest au recteur Gaudry, 1er octobre 1965

[1005]  AUM, D35/C4, 323, Lettre de J.L. Beaubien au recteur Gaudry, 30 décembre 1965

[1006]  Gilles Dussault La profession médicale au Québec 1941-1974, Québec, Institut supérieur des sciences humaines, Université Laval, 1974, p. 15. "Les médecins du Québec 1940-1970" Recherches sociographiques XVI, 1, 1975 , pp. 69-84. En 1967, les radiologistes étaient en grève; ils perturbaient le fonctionnement de l'hôpital et l'enseignement universitaire.

[1007]  L'année académique 1960-1961 voyait naître la Fédération des médecins résidents du Québec qui formait un syndicat professionnel en 1967

[1008]  G. Jéliu, "Statut de résident", UMC 99, mars 1970, p. 500. Gloria Jéliu arrivait au Québec en 1952 après des études à la faculté de médecine de Paris, elle poursuivait ses études de pédiatrie à l'Hôpital Sainte-Justine et à Boston. Elle enseignait la pédiatrie au niveau pré-gradué avant de devenir directrice de l'enseignement post-doctoral. Elle a fondé et dirigé la clinique de protection de l'enfance de 1972 à 1980 et fondé et dirigé la clinique de développement du Centre de développement de l'Hôpital Sainte-Justine de 1982 à 1987 alors qu'elle assumait la direction médicale de ce centre inscrit dans la structure du département de pédiatrie. "Le Docteur Gloria Jéliu et les défis de la pédiatrie", UMC 122, février 1993

[1009]  AUM, E 38, 1815, 57/3/2/2 pédiatrie 1974-1977

[1010]  Jean Charles Ducharme, "Les avantages de la chirurgie pédiatrique sans hospitalisation ou à court séjour", UMC 106, janvier 1977, pp. 63-65

[1011]  G. Jéliu, "Physiologie du nouveau-né", AMCHSJ VII, 1, 1954, pp. 54-69

[1012]  A. Paquin, G. Jéliu, C. Laberge Nadeau, M. Dufresne, "La santé de l'enfant dans le Montréal métropolitain français et son cheminement vers la maturité", UMC 95, avril 1966, pp. 445-452

[1013]  J.M. Bernard, Analyse de la mortalité infantile et périnatale au Québec 1965-1974, MAS, Québec 1978, Chapitre 2

[1014]  J. René Tittley, "La pathologie néo-natale", AMCHSJ VII, 2, 1955, p. 98; Marc Gagnon, Gaétan Nolin, Jacques Guimond, "Les traumatismes obstétricaux du nouveau-né", UMC 91, novembre 1962, pp. 1285-1291

[1015]  AHSJ, 24, O, 2, Obstétrique-gynécologie 1955-1973 Résolutions du Conseil médical approuvées le 16 novembre 1960

[1016]  Marcèle Dorion "Problème de la prématurité dans la Province de Québec", UMC 87, septembre 1958, p. 1065; P. Letondal, "Le problème des prématurés", UMC 84, août 1955, p. 947-949. Les soins intensifs aux prématurés débutaient au Montreal Children's Hospital en 1957, voir: J.B. Scriver, op. cit., p. 148

[1017]  B. Primeau, "La prématurité: problème d'hygiène publique", UMC 79, novembre 1950, pp. 1338-1340

[1018]  G. Lapierre, "L'enfant prématuré", L'hôpital, 1, 12, novembre 1937, pp. 608-610; Édouard Laberge, "Considérations sur les prématurés", AMCHSJ 5, 3, 1948, pp. 32-36; A. Royer, "Les handicaps physiologiques des prématurés", AMCHSJ 6, 2, 1951, pp. 68-72

[1019]  R. Saint-Martin, É. Laberge, "L'alimentation du prématuré", UMC 91, octobre 1962, pp. 1099-1103

[1020]  B. H. Doray, "Les enfants de mères diabétiques", UMC 92, novembre 1963, pp. 1220. Bernard H. Doray était boursier de la fondation Mead Johnson; il faisait du service à la Crèche de la Miséricorde. Associé du Collège royal des médecins du Canada en 1965, il devenait professeur agrégé en 1969.

[1021]  Bernard H. Doray, "Médicaments donnés durant la gestation et après la naissance. Effets néfastes pour le foetus et le nouveau-né", UMC 93, mai 1964, pp. 555-559

[1022]  J.R. Ducharme, "Métabolisme de l'hydrocortisone chez le nouveau-né et le prématuré", UMC 90, janvier 1961, p. 82

[1023]  Bernard H. Doray, R. Ayotte, "Le syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né", UMC 95, mai 1966, pp. 573-581

[1024]  Paul Benoit "Prévention de l'érythroblastose foetale", UMC 98, mai 1969, p. 751; Marc Gagnon, "Considérations récentes sur le facteur RH en pratique obstétricale", UMC 95, décembre 1966, pp. 1408-1412

[1025]  M. Gagnon, B.H. Doray, A. Ayotte, "L'amniocentèse, la spectrophotographie et les transfusions intra-utérines dans l'érythroblastose foetale", UMC 97, janvier 1968, pp. 1014-1024.

[1026]  P. Benoit, A. Bonin, R. Bertrand, B. Doray, Marc Gagnon, "La détermination des anticorps anti-Rh (D) dans le liquide amniotique", P. Audet-Lapointe, Lise Fortier, Les moyens récents d'investigation en Obstétrique et Gynécologie, Montréal, Beauchemin 1975, pp. 289-290.

[1027]  A partir de 1970, les transfusions d'échange étaient réalisées dans l'unité même alors qu'auparavant elles étaient faites en salle d'opération.

[1028]  Harry Bard, "Études préliminaires de la synthèse des hémoglobines foetale et adulte chez le prématuré", UMC 100, juin 1971, pp. 1097-1099. Diplômé de Lausanne en 1962, Harry Bard arrivait à l'Hôpital Sainte-Justine en juillet 1970 à titre de professeur-adjoint PTG. Il bénéficiait d'un octroi du Conseil des Recherches médicales du Québec.

[1029]  AHSJ 24. O. 4, Obstétrique-gynécologie 1970-1972

[1030]  A. Ouellet (dir.). La périnatalité, une politique du ministère des Affaires sociales du Québec, 1973

[1031]  ibid., p. 9

[1032]  Donatien Marion (1897-1971), chef du département d'obstétrique à l'Hôpital Notre-Dame de 1934 à 1956, prenait une part active au sein de l'Association des médecins de langue française.

[1033]  Le deuxième congrès mondial de la Fédération internationale de gynécologie-obstétrique. Tendances actuelles en gynécologie et obstétrique. Montréal, Beauchemin 1959. 2 volumes

[1034]  AHSJ, 24, O, 2, Obstétrique-gynécologie 1955-1973. Lettre du sec. L. Chicoine, 6 mai 1965. Entré à l'Hôpital Sainte-Justine en 1928, Pacifique Joly permutait en obstétrique en 1932. Chef de service pendant 9 ans, il démissionnait en septembre 1965 pour reprendre un poste d'assistant régulier dans le service.

[1035]  AHSJ 24 O 2 Obstétrique-gynécologie 1955-1973

[1036]  AHSJ 24 O 4 Obstétrique-gynécologie 1970-1972 Intégration de la Miséricorde

[1037]  A. Lalonde, Pierre Rollin, "La réorganisation des services d'obstétrique du Montréal métropolitain", UMC 111, novembre 1984, p. 948. En 1973, les services du Catherine Booth, du Reddy Memorial, du Queen Elisabeth et de la Miséricorde étaient fermés. En 1976, ceux des hôpitaux Jean-Talon et Saint-Joseph de Lachine, l'étaient à leur tour.

[1038]  AHSJ, 24,O,4, Obstétrique-gynécologie 1970-1972, 3/5/1972

[1039]  AHSJ 24, 0, 5, Obstétrique-gynécologie 1973

[1040]  AHSJ, 24,O,3, Obstétrique-gynécologie 1973-1975

[1041]  Jacques Roux était alors directeur du centre de recherche clinique prénatale au Cleveland General Hospital et professeur agrégé à la Western Reserve University de Cleveland Ohio. Roux devenait chef du département de périnatologie à l'Université de Montréal.

[1042]  Harry Bard, J.Y. Siriez, "Le concept de retard de croissance intra-utérine", UMC 108,, mars 1979, pp. 259-265

[1043]  M.J. Bérard, L. Katz, E. Uner, "Électrocardiographie foetale", UMC 96, juillet 1967, pp. 857-861. Le service d'obstétrique du pavillon Notre-Dame du Centre hospitalier de l'Université de Montréal fermait ses portes le 14 juillet 1997; il fusionnait avec l'Hôpital Saint-Luc où il était transféré pour créer un Centre Mère-Enfant. L'Hôpital Saint-Luc devenait en charge de toutes les activités internes d'obstétrique-gynécologie.

[1044]  P. Guimond, "Le monitorage foeto-maternel", UMC 105, novembre 1976, pp. 1685-1694

[1045]  "Symposium sur la souffrance foetale", UMC 98, octobre 1969, p. 1692; ce numéro contient d'autres articles sur le sujet.

[1046]  Murry L. Barr, "Tests of Chromosomal Sex an their Applications to Clinical Problems", Tendances actuelles en gynécologie et obstétrique. Montréal, Beauchemin 1959, pp. 23-37

[1047]  IXe Congrès international de pédiatrie Montréal, CMAJ 81, September 1959, p. 421-423

[1048]  Jacques Gagnon Ph.D., était entré à l'Hôpital Sainte-Justine comme médecin bénévole en anatomie pathologique en 1952. Boursier de l'hôpital en 1954, il se spécialisait en anatomie pathologique de l'enfant au cours d'un séjour d'une année à Bonn en Allemagne. En 1962, il obtenait un doctorat de l'Université de Montréal avec un travail sur "L'étude morphologique de la neuro-sécrétion hypothalamo-hypophysaire chez l'enfant". Il devenait professeur agrégé de pathologie en 1964. J. Gagnon a étudié quelques mois avec Lejeune, voir: H.C. Soltan, Medical Genetics in Canada, p. 100

[1049]  AHSJ, 24 L C, Laboratoire de cytogénétique humaine, 5 octobre 1964. Lettre de J. Gagnon à R. Labrecque

[1050]  AUM, E 38, 4003, 9/7/4/2, Lettre à Léon Lortie, 7 juin 1966

[1051]  Louis Dallaire obtenait son diplôme de médecine à l'Université Laval qu'il faisait suivre d'une résidence en pédiatrie au Montreal Children's Hospital et de séjours avec Polani au Guy's Hospital de Londres et avec Court Brown à l'Edinburgh Western General Hospital. Il fréquentait également l'Hôpital des Enfants Malades de Paris. Il obtenait un Ph.D. de l'Université McGill en 1964 et devenait directeur du laboratoire de génétique médicale au Douglas Hospital de Montréal où il poursuivait des recherches sur la cytogénétique et les acides aminés. Consulter: H.C. Soltan, op. cit., p.100 et 214. Dallaire réalisait en 1968, la première amniocentèse faite en vue d'un diagnostic prénatal au Canada. Il joignait le département de pédiatrie de l'Hôpital Sainte-Justine d'abord à demi-temps et à plein temps à compter du 1er mars 1970 tout en demeurant consultant au Douglas Hospital. A cette époque, il était invité à participer à la Conférence Internationale sur la cytogénétique humaine à Colorado Springs, sous les auspices de la National Institute of Child Health and Human Development. En 1972, il était élu par la Society for Paediatric Research.

[1052]  Gabriel Saint-Rome obtenait son diplôme de médecine à Paris en 1957 et un M.Sc en pathologie à l'Université de Montréal en 1965. CSPQ pédiatrie 1965, CRCP pédiatrie 1965

[1053]  AUM, E 38 4007 19/8/2/2 Pédiatrie 1970-1974. Lettre de Ducharme au sous-ministre Brunet 19 août 1970

[1054]  AHSJ, 24LG Services hospitaliers, laboratoire de génétique médicale 1971

[1055]  L. Dallaire, "Intégration du diagnostic prénatal des maladies génétiques à la pratique médicale", CMAJ 115, 1976, p. 713; N.E. Simpson et al., "Prenatal diagnosis of genetic diseases in Canada: report of a collaborative study", CMAJ 115, 1976, pp. 739-748;

[1056]  En mai 1974, l'Hôpital Sainte-Justine confiait aux spécialistes Jacques Boisvert et Roland Guérin la responsabilité de cette technique d'investigation complémentaire à la radiologie, qui devenait primordiale en obstétrique.

[1057]  L. Dallaire et al., "Le diagnostic prénatal des maladies génétiques au second trimestre de la grossesse", UMC 111, 1982, pp. 189-202 et 299-310.

[1058]  L. Dallaire, M. Gagnon, "Étude semi-quantitative des acides aminés du liquide amniotique en relation avec l'âge de la grossesse et les valeurs d'acides aminés présents dans l'urine et le plasma maternels", UMC 100, juin 1971 p. 1116

[1059]  Le spina-bifida est une anomalie du tube neural. Les anomalies du tube neural comprennent le méningocèle, le myéloméningocèle, l'encéphalocèle et la forme la plus sévère, l'anencéphalie qui est une malformation mortelle. Récemment, pour prévenir ces anomalies, on propose aux femmes enceintes, un supplément d'acide folique: L'Actualité médicale 18, 22, 11 juin 1997

[1060]  Les caractères dominants ou récessifs dépendant d'un gène situé sur le chromosome X sont dits "liés-au-sexe" alors que les autres dépendant d'un gène situé sur un chromosome non sexuel, sont dits "autosomiques". Par exemple, l'hémophilie est une maladie liée au chromosome X qui ne touche que les enfants de sexe masculin.

[1061]  Centre de bioéthique de l'Institut de recherches cliniques de Montréal, Le diagnostic prénatal, Québec, Les presses de l'Université Laval 1980. Nous nous référons à ce volume riche d'informations, qui soulevait de nombreuses interrogations. Il contient les "Recommandations concernant les problèmes moraux, sociaux et juridiques relatifs au diagnostic prénatal" du rapport de Hastings, pp. 85-99.

[1062]  David Roy, "Questions éthiques soulevées par les recommandations de Hasting", Le diagnostic prénatal, pp. 109-122

[1063]  L. Dallaire, "La génétique médicale et ses objectifs", UMC 101, décembre 1972, pp. 2663-2668. L. Dallaire, "Le diagnostic prénatal d'aberrations chromosomiques chez le foetus dans les grossesses à risque élevé" Rapports du XXVe congrès de la Fédération des sociétés de gynécologie et d'obstétrique de langue française" 1974, pp. 188-199; "La prévention en obstétrique Rôle de la génétique médicale", UMC 104, 1975, pp. 1506-1513; L. Dallaire, S. Melançon, P. Delve, "Génétique médicale préventive" Prévention en santé mentale auprès d'enfants et d'adolescents. Québec 1978.

[1064]  L. Dallaire, "A l'Hôpital Sainte-Justine de Montréal", Le diagnostic prénatal, pp. 34-40

[1065]  L. Dallaire "Antenatal diagnoses of neural tube defects in Canada: extension of a collaborative study", CMAJ 120, March 17 1979, p. 653-657

[1066]  Le diagnostic prénatal, p. 112

[1067]  L. Dallaire, Étude et évaluation des services médicaux disponibles aux jeunes enfants (0 à 5 ans) souffrant de déficience et rapport sur l'utilisation et l'accessibilité de ces services, p.4

[1068]  L. Dallaire, ibid., p. 9

[1069]  Le diagnostic prénatal, p. 17. En 1953, F. Clark Fraser établissait le premier service canadien de génétique axé sur le patient à McGill et au Montreal Children's Hospital

[1070]  J. Henripin, "Les facteurs sociaux...", UMC 91, janvier 1962, p. 66

[1071]  C. Laberge, "La consanguinité des Canadiens-français" Population 22, 1967, pp. 861-896. Claude Laberge deviendra président du réseau de médecine génétique du Québec, professeur titulaire de médecine et de pédiatrie à l'Université Laval et au Centre hospitalier universitaire de l'Université Laval et co-directeur de SOREP

[1072]  P. Philippe, M. Désilets B., "Épidémiologie génétique de la mortalité intra-utérine, résultat d'une analyse dans une population rurale du Québec", UMC 104, mai 1975, pp. 763-767

[1073]  Charles Scriver diplômé de McGill, poursuivait des études à Harvard et à Londres avant de devenir professeur de pédiatrie, de biologie et de génétique humaine à l'Université McGill et à l'Hôpital de Montréal pour enfants. Il était co-directeur de SOREP. Il recevait le prix Michel Sarrazin en 1988. En 1947 un programme conjoint sur l'hérédité humaine était réalisé par le Children's Memorial Hospital et le département de génétique de l'Université McGill qui utilisait le matériel clinique de l'hôpital. Un département de génétique y était établi en 1949. Voir: Jessie Boyd Scriver, The Montreal Chilren's. Montréal, McGill University Press 1979, p. 138 et H.C. Soltan, op. cit.. Roger Poirier, "Rachitisme vitamino-résistant Considérations sur le traitement actuel", UMC 94, décembre 1965, p. 1611

[1074]  B. Gaumer, op. cit., p. 222, note 193

[1075]  C. Scriver, "Fondements biologiques de la sensibilité du rachitisme à la vitamine D ", UMC 100, mars 1971, pp. 462-474; UMC 99, juin 1970, p. 1177.

[1076]  C. Laberge et al., "Le réseau de médecine génétique du Québec: un programme intégré de diagnostic, conseil et traitement des maladies métaboliques héréditaires", UMC 104, mars 1975, pp. 429-431

[1077]  Serge B. Melançon. Généticien pédiatre, diplômé en 1965, il complétait sa formation en pédiatrie par deux années comme associé de recherche respectivement au département de pharmacologie avec Tom Perry à l'Université British Columbia et en génétique au Children's Memorial Hospital de Chicago avec Henry Nadler, où il poursuivait des études sur les maladies métaboliques produisant de l'arriération mentale ou des désordres neurologiques et mentaux chez l'enfant. A partir de juillet 1972, il était professeur adjoint de Recherche au département de pédiatrie de l'Université de Montréal, détenteur d'une bourse du Conseil des recherches médicales du Canada. En 1992, l'équipe du docteur Melançon réalisait le diagnostic prénatal de l'ataxie de Friedreich par l'analyse moléculaire directe des cellules amniotiques.

[1078]  S.B. Melançon et al., "Étude comparative par chromatographie gazeuse des acides organiques urinaires et sériques chez le nouveau-né", UMC 103, avril 1974, pp. 678-685

[1079]  G. Bouchard, M. De Braekeleer, Histoire d'un génôme, p. 374, 359

[1080]  A. Grenier, C. Laberge "Dépistage des maladies métaboliques héréditaires au Québec", UMC 103, mars 1974, p. 453

[1081]  G. Bouchard, op. cit., p. 382.

[1082]  Jean Larochelle et al., "Thyrosimémie héréditaire avec tyrosilurie Étude de 44 cas chez le nourrisson", UMC 97, juin 1968, p. 762: cette étude révélait que les patients descendaient d'un ancêtre commun arrivé sur la Côte de Beaupré en 1638 et concluait à la nécessité du dépistage systématique

[1083]  L. Dallaire, "Genetic aspects of the tyrosinemia" CMAJ 97, October 28 1967, p. 1098; C. Laberge, L. Dallaire, "Genetic aspects of tyrosinemia in the Chicoutimi Region", CMAJ 97, October 28 1967, p. 1099

[1084]  Grenier et Laberge, op. cit.; Gaétan Nolin, "Un cas de galactosémie", AMCHSJ VIII, 1, 1957

[1085]  Le 12 février 1970 pour la première fois au Canada était réalisée une transplantation hépatique chez un nourrisson à l'Hôpital Notre-Dame. Une première transplantation hépatique était réalisée à l'Hôpital Sainte-Justine en 1985.

[1086]  Pierre Philippe, "Les mesures de la consultation eugénique", UMC 103, juin 1974, pp. 1100-1107

[1087]  G. Bouchard, op. cit., p. 345

[1088]  Parke Davis compagnie américaine fondée en 1866, ouvrait un Centre de recherches en 1961 à Ann Harbour Michigan.

[1089]  A. Royer, "Le chloramphénicol en pédiatrie", Revue Médicale, Université de Montréal 4, 4, décembre 1952. (tiré à part). AHSJ, 24LR Services hospitaliers Laboratoires Recherches cliniques

[1090]  A. Royer, "Les handicaps physiologiques des prématurés" AMCHSJ 6, 2, 1951, pp. 62-72

[1091]  A. Royer "Les leucémies aiguës chez les enfants" Revue Médicale, Université de Montréal, 3, 4, décembre 1951, pp. 261-271. AHSJ, 24L Services hospitaliers, Laboratoires 1947-1960

[1092]  En 1954, Robert Alain Ayotte Ph. D. était nommé chef du laboratoire de biochimie, Albert Royer, chef du laboratoire d'hématologie et le docteur Bernard Martineau, chef du laboratoire de bactériologie. Ce dernier assumait la direction du département des laboratoires cliniques en février 1962 et devenait directeur du département de microbiologie en février 1972. Les départements de biochimie et de microbiologie de la faculté de médecine étaient autorisés à décerner un Ph.D. en 1952: D. Goulet, op. cit., p. 382. L'Association des médecins bactériologistes de la Province de Québec tenait sa première réunion en septembre 1965 dans le but de faire de la bactériologie médicale une spécialité de la médecine et l'Association des anatomistes canadiens était fondée par les anatomistes des facultés de médecine en novembre 1956. Le 7e congrès de la Société internationale de biologie clinique se tenait à l'Hôtel Reine Elizabeth de Montréal en juillet 1969. Il était organisé conjointement par l'Association canadienne des pathologistes, l'Association canadienne des clinico-chimistes et l'Association canadienne des microbiologistes médicaux.

[1093]  Jean-Guy Mongeau était chargé de l'enseignement de la pédiatrie à l'Hôpital Sainte-Justine le premier novembre 1966 au moment où il devenait Associé du Collège royal des Médecins et Chirurgiens du Canada. Il obtenait le poste de professeur agrégé PTG en 1972.

[1094]  AHSJ, 24 LR, Laboratoires de recherches cliniques 1963-1975.

[1095]  AHSJ, 24LR, Services hospitaliers Laboratoires Recherches cliniques 1965-67.

[1096]  En 1966, l'Association des médecins de langue française du Canada accordait alternativement à la recherche clinique et à la recherche fondamentale, un montant annuel de 500$ pour un manuscrit soumis. Elle soulignait ainsi l'importance accordée à la recherche.

[1097]  L. Chicoine, G. Jeliu, "Recherche et pédiatrie", UMC 95, mai 1966, p. 517-518

[1098]  AHSJ, 24E, Services hospitaliers Endocrinologie 1938-1979.

[1099]  A. Yanacopoulo, Hans Selye ou la cathédrale du stress, Montréal, Le Jour 1992

[1100]  Jacques Raymond Ducharme boursier de la Canada Life Insurance Foundation, effectuait une résidence au Children's Hospital de Philadelphie avant d'être Research Fellow au Babies Hospital of Columbia Presbyterian Medical Center de New York. Entré à Hôpital Sainte-Justine en 1960 au service d'endocrinologie du département de pédiatrie, il devenait chef du laboratoire d'endocrinologie et chef de la section d'endocrinologie du département de biochimie. Il était chef du service d'endocrinologie jusqu'au 31 décembre 1990. Il participait au Comité sur les hormones pituitaires du Conseil des Recherches Médicales du Canada en 1965. Professeur au département de pédiatrie de l'Université de Montréal, il en a été le directeur de 1968 à 1975 bien qu'en 1973, il poursuivait ses recherches à l'Unité de Recherches endocriniennes et métaboliques chez l'enfant à l'Hôpital lyonnais Debrousse dirigée par le professeur Jean Bertrand, sur la régulation endocrinienne et en particulier corticosurrénale de la maturation pubertaire. Les docteurs Robert Collu et William Gibb de l'Hôpital Sainte-Justine étaient associés à ce programme de recherche qui faisait partie des échanges franco-québécois en sciences de la santé sur le thème INSERM, CRSQ durant 8 années. Il obtenait un doctorat Honoris Causa de l'Université Claude Bernard de Lyon. Il est l'auteur de plus de 225 publications et communications scientifiques. Fiduciaire de la Fondation Reine Elizabeth II pour la recherche sur les maladies de l'enfance, il assumait en 1975, la présidence du Conseil de fiducie de la Fondation. En 1991, il occupait la fonction de directeur scientifique du Fonds de la recherche en Santé du Québec: Bulletin du FRSQ 3, 1, 1990; AMLFC XXIV, 6, juin 1991, p. 5

[1101]  Gilles Leboeuf récipiendaire de la bourse Ciba, était membre de la Society for Paediatric Research et secrétaire du Club de recherches cliniques du Québec en 1965. Nommé professeur agrégé PTG de pédiatrie en 1969, il était chargé de la section d'endocrinologie en 1970, suite à la démission d'A. Martel. Il était secrétaire du Conseil de recherche en santé, remplaçant André Viallet en 1976. En avril 1977, il demandait à être remplacé comme chef du laboratoire d'endocrinologie.

[1102]  C. Laberge Joncas, "Essor de la pédiatrie canadienne-française à Montréal depuis 1950", UMC 96, novembre 1967, pp. 1333-1336

[1103]  Jacques Letarte, boursier de la Fondation Reine Elizabeth II de 1964-68 et du Conseil des recherches médicales du Canada en 1968 et 1969, avait poursuivi des études à Zurich, à l'Institut de biochimie clinique de l'Université de Genève et à Londres, en métabolisme des hydrates de carbone et des lipides chez l'enfant. Il était nommé en 1970 professeur adjoint PTG de pédiatrie à l'Université de Montréal et en 1972, professeur agrégé. Il occupera le poste de directeur des services professionnels.

[1104]  Robert Collu, Jacques R. Ducharme, Gilles Leboeuf, "La sécrétion de l'hormone de croissance ETH", UMC 98, septembre 1969, p. 1488.

[1105]  Robert Collu était diplômé de la faculté de médecine de Paris en 1963, CSPQ, CRCP, (pédiatrie) en 1968 et M. Sc. du Department of Experimental Medicine de l'Université McGill, en 1969. Voir A. Yanacopoulo, op. cit., p. 197: l'équipe du Salk Institute de San Diego, Californie, identifiait la molécule de "Corticotrophine Releasing Factor" qui était le premier transmetteur libéré au cours du stress. R. Collu publiait en collaboration: Pediatric Endocrinology, New York, Raven Press 1981 et 1989; Central Nervous System Effects of Hypothalamic Hormones and other Peptides, New York, Raven Press 1979; Brain Neurotransmitters and Hormones. New York, Raven Press 1982. Il quittait l'Hôpital Sainte-Justine en 1995 et recevait le titre de professeur émérite en mai 1998.

[1106]  AUM, E38, 4007 19/8/2/2/ Pédiatrie 1970-1974. Lettre de Ducharme au doyen P. Bois, 17 septembre 1971

[1107]  AUM E38 1744 55/7/7/2 Hôpital Sainte-Justine 1979-80

[1108]  "Research and the quality of medical care at the Hospital for Sick Children", CMAJ 113, (September 20 1975) p. 488

[1109]  Jacques Raymond Ducharme, "L'Hôpital Sainte-Justine: centre de recherche", UMC 102, décembre 1973, p. 2457; F. Lachance, "Le premier anniversaire du centre de recherche en pédiatrie de l'Hôpital Sainte-Justine", UMC 104, février 1975, pp. 178-182.

[1110]  AUM, E38, 2962, 27/9/6/3, Hôpital Sainte-Justine, Centre de recherche pédiatrique.

[1111]  Nous tirons les renseignements de ces rapports annuels, à moins d'indications contraires.

[1112]  AUM, E38, 4007, 19/8/2/2 Pédiatrie 1970-1974

[1113]  Andrea Prader, "Pediatric Endocrinology", History of Pediatric 1850-1950, p.97

[1114]  Ettire Rossi, "Pediatric Gastroenterology" History of Pediatrics 1850-1950, pp. 105-112

[1115]  C. Morin et al, "La cystinurie", UMC 95, décembre 1966, p. 1401. Claude Morin était boursier du Conseil des recherches médicales du Canada au Research Institute The Hospital for Sick Children de Toronto en 1967.

[1116]  Claude C. Roy succédait à J.R. Ducharme comme titulaire du département de pédiatrie à l'Université de Montréal. En 1975, Roy travaillait au laboratoire du professeur Pierrier à l'Hôpital cantonal de Genève au cours d'une année sabbatique. Il publiait en collaboration Paediatric Clinical Gastroenterology en 1971 réédité en 1975.

[1117]  A. Weber, C.C. Roy, C. Morin, "Malabsorption des acides biliaires chez l'enfant, en l'absence de résection intestinale", UMC 103, décembre 1975, p. 2089. Andrée Weber devenait professeur adjoint de clinique au département de pédiatrie en 1970. Elle détenait des fonds de recherche de la Fondation canadienne de la fibrose kystique et de la compagnie Johnson & Johnson et travaillait dans la section de gastro-entérologie. Professeur PTG en juin 1980, elle était responsable en 1985 du programme de transplantation hépatique.

[1118]  N. Vézina, "La maladie fibrokystique du pancréas", UMC 77, février 1948, pp. 142-146

[1119]  D. Longpré, "Sur un cas de pancréatite fibro-kystique congénitale", UMC 81, octobre 1952, pp. 1181-1185

[1120]  R. Lasalle, "La maladie fibro-kystique" Diagnostic, UMC 96, décembre 1967, pp. 1535-1540. En 1953, Paul di Sant'Agnese observait une forte concentration de sodium dans la sueur.

[1121]  AHSJ, 24F Services hospitaliers Fibrose kystique 1963-1973. Une clinique existait déjà au Montreal Children's Hospital.

[1122]  Roger Lasalle, professeur agrégé au département de pédiatrie était nommé en 1974 à la direction de la Fondation canadienne de fibrose kystique; Claude C. Roy était également nommé à la direction de la Fondation canadienne de la fibrose kystique en 1974.

[1123]  Guy Rivard, "Évaluation fonctionnelle des problèmes respiratoires chez l'enfant", UMC 96, novembre 1967, pp. 1420-1423

[1124]  Y. L. Homsy, "Études urodynamiques chez l'enfant", UMC 106, novembre 1977, pp. 1511-1512

[1125]  Jacques Boivert, "Échographie rénale pédiatrique", UMC 107, novembre 1976, pp. 1087-1090

[1126]  Guy Lemieux, "Évolution de la néphrologie et son essor au Canada français", UMC 97, novembre 1968.

[1127]  AHSJ, Services hospitaliers, Laboratoire de génétique médicale 24LG, 1971. L'appareil d'hémodialyse était conçu par Willem Johan Kolff dans les années 1940.

[1128]  AUM, E38 1744 55/7/7/2 Hôpital Sainte-Justine 1979-1980

[1129]  Dossier 6, Bulletin d'information du FRSQ, 4, 2, janvier 1992. Au Canada, la première greffe d'organe était réalisée à l'Hôpital Royal Victoria en 1958; il s'agissait d'un rein prélevé chez un frère jumeau. Voir aussi: René Küss, Willy Grégoire, Histoire illustrée de l'urologie de l'Antiquité à nos jours. Paris, Dacoste 1988, p. 425. Jean Dausset découvrait en 1952 la compatibilité des tissus (système HLA) et ses conséquences sur les greffes d'organes.

[1130]  D. Goulet et al., Histoire de l'Hôpital Notre-Dame de Montréal, p. 417.

[1131]  P. Robitaille, J.G. Mongeau, S. Yazbeck, A. Bensoussan, S. O'Regan, "La greffe rénale en pédiatrie: expérience accumulée à l'Hôpital Sainte-Justine depuis 1974", UMC, 111, septembre 1982, pp. 810-817. En 1975, le néphrologue Jean Robillard joignait l'équipe et poursuivait des travaux de recherche sur la maturation de la fonction rénale chez le foetus et le nouveau-né mais il quittait pour assumer la direction du service de néphrologie à l'Université de l'Iowa. J. Mongeau poursuivait des travaux sur l'hypertension qu'il présentait dans Report of the Fourth Canadian Ross Conference on Paediatric Research en 1981 sous le titre: "Childhood antecedents of adult disease", pp. 137-141

[1132]  Normand Lapointe diplômé de l'Université de Montréal en 1963, faisait des études cliniques et immunologiques à l'Hôpital Sainte-Justine, à l'Université du Minnesota et à l'Hôpital Parrot de Paris de 1963 à 1971 Il obtenait un MSc en microbiologie immunologie en 1968 et était nommé chef de la section d'immunologie clinique et du laboratoire d'immunologie. On lui confiait éventuellement la responsabilité administrative de l'unité clinique de recherche sur le sida.

[1133]  AHSJ 24N Services hospitaliers Neurologie Neurochirurgie 1933-1977. Lettre de Jean Saucier, 13 octobre 1938.

[1134]  La pyrétothérapie est une méthode thérapeutique qui consiste à faire augmenter la température du malade dans le dessein de combattre un état pathologique. Rappelons ici que S. Lachapelle dans Femme et nurse (1901, p. 151) recommandait le traitement à l'arsenic de la chorée.

[1135]  AHSJ 24N Services hospitaliers Neurologie Neurochirurgie 1933-1977, 9 décembre 1943.

[1136]  AHSJ 24N Services hospitaliers Neurologie Neurochirurgie 1933-1977, 23 mai 1940

[1137]  ibid., mars 1940. Le phénobarbital découvert en 1912 inaugurait une nouvelle ère thérapeutique

[1138]  AHSJ, Services hospitaliers 24E électroencéphalographie 1952-1971. Après l'obtention de son diplôme en médecine en 1951, Annie Courtois effectuait un stage d'un an à l'Institut neurologique avant d'être chargée du laboratoire d'EEG au Children's Memorial Hospital. Elle quittait l'Hôpital Sainte-Justine le 30 juin 1967. Le Collège des médecins reconnaissait les électroencéphalographistes en 1964.

[1139]  W. Schiffmann, "L'évaluation neurologique du jeune enfant en rapport avec son développement neuromusculaire", AMCHSJ VIII, 1, 1957, p. 62. Wanda Schiffmann (1925-1979). Née à Shanghaï de parents russes, elle faisait des études à l'Université de l'Aurore avant d'immigrer au Canada à la veille de la Révolution Chinoise en 1949. Elle se spécialisait à l'Hôpital Sainte-Justine ( plan de 4 ans) et complétait sa formation à l'Hôtel-Dieu et à l'Institut neurologique de Montréal. Neurologue à l'Hôpital Sainte-Justine, elle devenait professeur de clinique à la faculté de médecine où elle assumait l'enseignement de la neuro-pédiatrie. Lire: A. Larbrisseau, UMC 108, 1979, p. 314

[1140]  Centre de recherche en sciences neurologiques, Faculté de médecine Université de Montréal. Rapport d'activités 1983-1985. André Barbeau fondait en 1961, le laboratoire de neurobiologie à l'Université de Montréal qui était transféré à l'Institut de recherche clinique de Montréal en 1967

[1141]  Les travaux étaient présentés dans la Revue canadienne de Biologie 20, 2, juin 1961 p. 79

[1142]  J. Leduc, "La vie et l'oeuvre de Jean-Pierre Cordeau 1922-1971", UMC 101, décembre 1972, pp. 2641-2645.

[1143]  H. H. Jasper, "Philosophie ou physique esprit ou molécules", UMC 108, août 1979, pp. 882-903. Récit autobiographique traduit de l'américain par Jacques Tremblay; UMC 94, janvier 1965, p. 103; UMC 102, janvier 1973, p. 34. Herbert H. Jasper était professeur de neurologie expérimentale à l'Université McGill et directeur des études supérieures et des recherches ainsi que des laboratoires de neurophysiologie à l'Institut neurologique de Montréal qu'il avait joint en 1938. En 1971, il devenait secrétaire général de l'Organisation internationale pour la recherche sur le cerveau.

[1144]  J.C. Favreau, "L'aphyxie et l'anoxie foetale: Causes de paralysie cérébrale", AMCHSJ 6, 3, 1952, pp. 22-25

[1145]  A Royer, "Symposium sur la paralysie cérébrale", AMCHSJ 3, VIII 1959, pp. 68-96. Le Children's Memorial Hospital à l'aide des subventions du gouvernement fédéral entreprenait un programme intensif de réadaptation des enfants; la clinique de paralysie cérébrale était ouverte 5 jours au lieu de 3.

[1146]  AHSJ, 24N, Services hospitaliers Neurologie Neurochirurgie 1933-1977

[1147]  AHSJ, 24 D, Services hospitaliers Dystrophie musculaire 1967-1968

[1148]  Raymond Lafontaine devenait chef du service de neurologie de l'Hôpital Sainte-Justine en 1970. Il prenait une part active au sein de la Société canadienne de neurologie. Il était l'un des organisateurs du 5e Congrès international sur l'arriération mentale qui se tenait à Montréal en 1972.

[1149]  Maladie de Duchenne "Les généticiens de Sainte-Justine modifient la stratégie diagnostic" L'Actualité médicale, 7 octobre 1987, p. 4

[1150]  "La génétique au service de la neurologie clinique", BIFRSQ 2, 1, septembre 1989, pp. 4-6

[1151]  Roger Demers, "L'évolution de la rhumatologie au Québec", UMC 108, juillet 1979, pp. 771-784

[1152]  A. Royer, "Troubles hématologiques de l'enfance", UMC 83, février 1954, pp. 167-174

[1153]  P. Benoit, R. Raymond, Y. Drolet, "La méningite leucémique chez l'enfant", UMC 100, juin 1971, pp. 1101-1104

[1154]  Jocelyn Demers, alors étudiant en médecine, travaillait pour la première fois à l'Hôpital Sainte-Justine en 1962 comme technicien de laboratoire. Au lendemain de ses études médicales à l'Université de Montréal, il se rendait à l'Hôpital d'enfants de Tunis, pour une durée de trois ans. En 1971, il complétait une spécialité en hématologie pédiatrique à l'Hôpital pour enfants de Montréal et à l'Hôpital Sainte-Justine avant de devenir consultant médical en hémato-oncologie pour l'Abitibi. Il obtenait un Fellowship en hémato-oncologie au Children's Hospital of Los Angeles. Professeur adjoint de clinique à McGill en 1975, il joignait l'équipe d'hémato-oncologie de l'Hôpital Sainte-Justine en 1977 où il devenait chef de service. En 1986 il était nommé professeur agrégé de clinique.

[1155]  AHSJ, 24H Services hospitaliers, Hémophilie 1979

[1156]  AUM, E38 4007 19/8/2/2 Pédiatrie 1970-1974

[1157]  Les services à l'enfance inadaptée, vol.1, p. 30

[1158]  Claude Michaud "Pathologie oculaire du nourrisson", UMC 93, septembre 1964, pp. 1101-1106

[1159]  Institut national canadien pour les aveugles Division Québec. Les troubles de la vision chez l'enfant, Montréal 1980. La banque d'yeux de Montréal était sous les auspices de cet institut depuis 1957.

[1160]  R. Moufarrège, Y. Ménard, M. Dion, "Le traitement de la fissure labiopalatine: un travail d'équipe", UMC 107, décembre 1978, p. 1130

[1161]  A.M. Dulac, G. Toupin, "Nécessité d'un examen d'audition et d'intégration auditive chez les enfants atteints de troubles du langage", UMC 93, décembre 1964, pp. 1530-1533; A. M. Dulac, N. Gagnon, L. Legault "Surdité en milieu canadien-français Éducation des sourds", UMC 94, 1965, p. 25; N. Gagnon, F. Montreuil "Surdi-mutité en milieu canadien-français: étiologie de la surdité", UMC 93, 1964, p.1071; Louise Crawford, "Auditory Training" Bulletin of the Hospital for Sick Children Toronto 15, 1966, pp. 1-6

[1162]  François Hudon, L'hôpital microcosme de la société: enjeux institutionnels et besoins sociaux à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal 1880-1960, Chapitre 5, 5, 2, 2, 4, 3

[1163]  R. Des Troismaisons, C. Pelletier "Étiologie de la surdité chez l'enfant", AMCHSJ 3, VIII 1959, pp. 30-46; Un symposium sur la surdité chez l'enfant se tenait à l'Hôpital Sainte-Justine le 31 janvier 1959. De son côté, l'Université McGill doté d'une subvention de 20 000$ de la fondation Donner, poursuivait en 1970 un projet de recherche commencé quatre ans plus tôt, sur la surdité des enfants, qui permettait à ses étudiants en audiologie, de traiter les enfants de langue française.

[1164]  AHSJ, 24A, Services hospitaliers, Audiologie 1954-1978.

[1165]  AHSJ, 24C, Services hospitaliers, Centre de l'ouïe. Roger Desjardins accédait à la direction du service d'O.R.L. en 1974, succédant à R. Voisard.

[1166]  G. Arnulf, L'histoire tragique et merveilleuse de l'anesthésie, p. 164. René Lebeau "125 ans d'anesthésie au protoxyde d'azote", UMC 98, août 1969, pp. 1338-1344 et "Aspects physiologiques de la narcose", UMC 100, septembre 1971, p. 1822

[1167]  Gérard Mignault, "L'anesthésie", UMC 86 novembre 1957, pp. 1166-1173; En 1946, l'Université Laval confiait à Hudon la chaire d'anesthésie. D. Goulet, op. cit., p. 279, 289; Germain Lacasse, "Les débuts de l'anesthésie au Québec" Actualité médicale, 20 mai 1992

[1168]  W. Bonin, "Université de Montréal", CMAJ 76, April 1, 1957, pp. 364-365

[1169]  François Cliche, "Physiologie infantile en rapport avec l'anesthésie", UMC 85, janvier 1956, pp. 60-64

[1170]  Jacques Doray, P.P. Collin, "La chirurgie du thorax en pédiatrie", AMCHSJ 8, 4, 1960-61, pp. 42-52. Le chirurgien Pierre Paul Collin, boursier de l'Hôpital Sainte-Justine en 1951, poursuivait ses études au Barnes Hospital de St Louis Missouri. En août 1953, il reprenait du service en chirurgie-orthopédie comme assistant bénévole. Il succédait à J.C. Favreau à la direction du département de chirurgie en 1966 et il devenait professeur PTG en 1967 et son mandat était renouvelé en 1972: AUM, E/38, 2963, 27/9/6/3. Professeur titulaire depuis 1976, il contribuait à l'enseignement de la pathologie chirurgicale pédiatrique auprès des étudiants du premier cycle et aux résidents. Il était membre associé de l'American College of Surgeons (1966) et de l'American Academy of Pediatrics. Il était membre fondateur de l'Association canadienne de chirurgie infantile.

[1171]  Pierre Audet-Lapointe, "L'atrésie de l'oesophage", UMC 93, mars 1964, pp. 296-301; J. Ducharme. P.P. Collin, H. Malouf, "L'atrésie de l'oesophage", UMC 93, avril 1964, p. 409

[1172]  E. Martimbeau, H. Turner, "L'anesthésie dans les cas d'atrésie de l'oesophage", AMCHSJ VIII, 1, 1954

[1173]  A. Lamarre, "La surveillance cardio-vasculaire dans l'unité des soins intensifs pédiatriques", UMC 113, février 1984, pp. 112-117

[1174]  P.P. Collin, H. Blanchard, "Remplacement de l'oesophage chez l'enfant", UMC 92, août 1963, pp. 865-872

[1175]  P.P. Collin et al, "L'atrésie de l'oesophage Résultats du traitement dans un centre de chirurgie infantile", UMC 102, août 1972, pp. 1720-1725. François Telmosse devenait consultant en chirurgie thoracique en février 1959

[1176]  D. Goulet, op. cit., p. 364

[1177]  G. Gilbert, "Cardiologie infantile", UMC 85, septembre 1956, pp. 993-1012. Le cathétérisme cardiaque était mis au point et appliqué par A. Courmand en 1941.

[1178]  G. Gilbert et al, "La communication inter-ventriculaire", UMC 92, octobre 1963, pp. 1087-1097

[1179]  G. Gilbert et al., "Résultats des anastomoses dans la tétralogie de Fallot", UMC 95, décembre 1966, pp. 1377-1384; "Évaluation des malades qui ont subi une réparation complète pour tétralogie de Fallot", UMC 100 septembre 1971, p. 1722; "Évaluation des cardiopathies congénitales opérées", UMC 101, octobre 1972. En 1972, le docteur Gilbert participait au Congrès de cardiologie pédiatrique à Stockholm après avoir présenté 3 travaux au congrès de cardiologie infantile à Baltimore.

[1180]  AHSJ, Services hospitaliers Cardiologie 1939-1961, 24C

[1181]  H.N. Segall, "L'introduction au Canada de l'électrocardiographie", UMC 104, novembre 1975, pp. 1685-1689.

[1182]  L'électrocardiogramme est une invention attribuée à Willem Einthoven, physiologiste de Leiden en 1905.

[1183]  Pierre Dumoulin était inscrit au "plan de 4 ans" en mars 1947.

[1184]  AHSJ. Services hospitaliers Cardiologie 1939-1961, 24C Pierre Marion était alors assistant professeur à l'Université de Montréal, cardiologue de l'Hôtel-Dieu et de l'Hôpital Sainte-Justine et consultant aux Hôtels-Dieu de Sorel et de Saint-Jérôme.

[1185]  É. Labelle, "L'étude fonctionnelle comparative des poumons" UMC 82, juin 1953, pp.625-634

[1186]  É. Labelle, "Sommes-nous en retard en cardiologie infantile " UMC, 84, décembre 1955, pp.1410-1411; "L'hémodynamique des lésions valvulaires d'origine rhumatismale" UMC 86, septembre 1957, pp.963-972

[1187]  Émilien Labelle, "Angiocardiopathies congénitales et physiologie cardio-pulmonaire" AMCHSJ, VIII, 1, 1957, pp. 19-30

[1188]  A. Davignon et al., "Synchronisation des radiographies cardio-vasculaires avec différentes phases des cycles cardiaque et respiratoire", UMC 95, mai 1966, p. 567. André Davignon s'était spécialisé en pédiatrie à l'Hôpital Sainte-Justine et à Boston puis en cardiologie infantile au Johns Hopkins et à la Clinique Mayo. Il était nommé agrégé PTG en 1969 et recevait le titre de professeur émérite en mai 1998. Il était conseiller médical auprès de l'Association québécoise pour les enfants malades du coeur. Cette association publiait En Coeur.

[1189]  A. Davignon, "Données hémodynamiques normales chez l'enfant", UMC 101, octobre 1972, p. 2112.

[1190]  S. Spitaels, et al., "Les mécanogrammes: une méthode atraumatique d'investigation cardio-vasculaire en pédiatrie", UMC 100, juin 1971, pp. 1160-1170

[1191]  Le service de cardiologie recevait en 1965, un legs de 20000$ de Berthe Boyer Hamel

[1192]  C. Chartrand, Paul Stanley, "La circulation extra-corporelle et la chirurgie cardiaque", UMC 90, novembre 1961, p. 1245; "Embolie gazeuse: étude expérimentale", UMC 95, mai 1966, pp. 582-585; "Le remplacement segmentaire de l'aorte thoracique par greffon péricardique", UMC 100, juillet 1970, p. 1307

[1193]  Le premier appareil coeur-poumon était construit en 1948 par Jacob Jongbloed d'Utrecht.

[1194]  P. Stanley, A. Davignon, "La chirurgie cardiaque congénitale", UMC 94, novembre 1965, pp. 1413-1421; P. Stanley et al., "Chirurgie cardiaque chez le nouveau-né et le nourrisson", UMC 95, juillet 1966, pp. 801-801. Paul Stanley (1926-1997) Diplômé de l'Université de Montréal, il se spécialisait en chirurgie cardio-vasculaire aux États-Unis. Il assumait la direction du service de chirurgie cardio-vasculaire en 1969.

[1195]  AUM, D35/C4 415

[1196]  Jean-Claude Fouron, pédiatre cardiologue, menait des recherches expérimentales. Professeur agrégé PTG en 1972, il devenait titulaire au département de pédiatrie et dirigeait l'unité de cardiologie foetale à l'Hôpital Sainte-Justine. Il était Fellow de la Fondation canadienne des maladies du coeur à l'Institut de recherches cardio-vasculaires à San Francisco, Californie. Les pédiatres cardiologues, grâce aux appareils à ultrasons, pouvaient alors déceler les cas de malformations cardiaques chez le foetus entre la 16e et la 18e semaine de grossesse, ce qui leur permettait d'intervenir médicalement avant la naissance afin de prévenir les dommages cardiaques. Les premières applications de la cardiologie foetale pédiatrique voyait le jour en 1990 et l'unité de cardiologie foetale était intégrée au service d'obstétrique en 1994.

[1197]  La première transplantation cardiaque au Canada avait lieu à l'Institut de cardiologie de Montréal le 30 mai 1968 avec Pierre Grondin Le patient a survécu 41 hrs après l'intervention. Même si les greffes cardiaques étaient rares chez les enfants, les premières greffes cardiaques réalisées à l'Hôpital Sainte-Justine avaient lieu en 1983 et 1986.

[1198]  En 1978, la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine consacrait 30 000$ à l'achat d'un coeur-poumon artificiel.

[1199]  G. Gilbert et al, "Diagnostic de la fièvre rhumatismale", UMC 96, août 1967, pp. 1001; "Traitement aux stéroïdes de 204 cas aigus de fièvre rhumatismale" UMC 96, septembre 1967; "Évolution et prophylaxie de 440 cas de fièvre rhumatismale", UMC 96, octobre 1967, p. 1187. Martial Bourassa, Claude Goulet "L'évolution de la recherche à l'Institut de Cardiologie de Montréal", UMC 108, octobre 1979, pp. 1128-1138

[1200]  A. Davignon, "Le rhumatisme articulaire aigu aspect préventif et thérapeutique", UMC 95, décembre 1966, p. 1443

[1201]  E. Dubé, "Le spina-bifida", AMCHSJ VI, 2, 1951 pp. 47-50

[1202]  Bernard Meloche, "Spina-bifida", AMCHSJ VIII, 4, 1960-61

[1203]  AHSJ, 24 Services hospitaliers Neurologie neurochirurgie 1933-1977

[1204]  La Société canadienne de neurochirurgie était fondée en 1966

[1205]  M. Décarie, C. Bertrand, "Nouvelles applications thérapeutiques de la neuro-chirurgie", UMC 94, novembre 1965, p. 1481

[1206]  AHSJ, 24N Services hospitaliers 1933-1977 Neurologie Neurochirurgie

[1207]  En 1978, la Fondation Mac Donald Stewart faisait don d'une camera à scintillation d'une valeur de 155000$ pour le service de médecine nucléaire.

[1208]  A. Coulloudon et al., "Le neuroblastome: évolution du traitement et de ses résultats à l'Hôpital Sainte-Justine", UMC 106, décembre 1977, p. 1634

[1209]  D. Goulet, op. cit., p. 290

[1210]  Pour le mouvement de réformes des institutions psychiatriques en France après la guerre, voir: G. Lucas, I. Talan, Les hôpitaux de Jour en psychiatrie de l'enfant, Paris ESF 1973

[1211]  AUM, D35/ 656. Brochure publiée à l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux du service de psychiatrie infantile (26 juin 1963). Le Children's Memorial Hospital ouvrait un département de psychiatrie infantile en 1950.

[1212]  Denyse Rose, Les parents interviewés dans une clinique de psychiatrie infantile. Thèse M.A. (Service social) Université de Montréal, 1955, p. 14

[1213]  RAHSJ 1952

[1214]  J. L. Desrochers, "Considérations sur l'effet du sulfate de benzedrine dans quelques affections neuro-psychiatriques", AMCHSJ 5, 4, 1949, pp. 20-27

[1215]  J. L. Desrochers, Wanda Schiffmann, "Étude à court terme sur l'usage de la trifluopérazine contre les troubles de comportement de l'enfant", UMC 90, avril 1961, pp. 369-373; L. Gratton, L. Houde, R. Lafontaine, G. Fournier, "Les syndromes hypermoteurs de l'enfant et ses réactions à la trifluopérazine", UMC 91, janvier 1962, pp. 23-31;

[1216]  Lazure, Denis (1925-) Au cours de ses études à l'Université de Montréal, il fut président de l'Association générale des étudiants et président de la Fédération nationale des étudiants du Canada. Il poursuivait des études en médecine psychomatique au Temple University Medical School en 1953-1954 et des études en pédopsychiatrie au Child Study Center of the Penna. Hospital (University of Penna.) en 1955-1957. En 1957, il obtenait un diplôme de l'American Association of Psychiatric Clinics for Children, et la reconnaissance de spécialiste en psychiatrie du Collège Royal des Médecins du Canada et du Collège des Médecins du Québec. Il suivait les cours à l'Institut canadien de psychanalyse. De 1959 à 1963, il était chargé du cours de psychiatrie infantile à l'École de Réhabilitation et devenait professeur agrégé de psychiatrie en 1964. Chef du service de psychiatrie infantile à l'Hôpital Sainte-Justine en 1957 et consultant à l'Hôpital de Verdun en 1959, il assumait de janvier à septembre 1961 la direction du centre de psychiatrie de Port au Prince en Haïti et devenait consultant auprès du Ministère de la Santé d'Haïti dans la planification des services psychiatriques. De 1963 à 1966, il était directeur-adjoint des Services psychiatriques au ministère de la Santé, alors qu'il devenait consultant. AUM, P22/ N890. Il était ministre des Affaires sociales de 1976 à 1981.

[1217]  Cahiers pédopsychiatriques, 18, automne 1982. L'éducation spécialisée voyait le jour en France vers 1945 à l'instigation d'Henri Joubrel. Au Québec, naissait en 1953 le premier centre de formation pour éducateurs spécialisés à partir des expériences de Boscoville et du Centre d'orientation. En 1959, un programme officiel du Département de l'Instruction publique, était conçu.

[1218]  L. Houde, "Les troubles d'apprentissage scolaire", UMC 95, avril 1966, pp. 443-44

[1219]  Laurent Houde (1926-) Diplômé de l'Université de Montréal en 1953, il faisait sa résidence au Seton Institute de Baltimore (1954-1956). Il était fellow en psychiatrie infantile au James Jackson Putman Hospital (1956-1958). Il présidait le Conseil de l'enfance exceptionnelle en 1969 et en 1971, il devenait président du Comité de la santé mentale créé par le ministère des Affaires sociales pour mettre à jour la politique du Québec dans le domaine de la santé mentale et adapter continuellement le réseau de distribution de services. Chargé de cours en psychiatrie en 1960, agrégé en psychiatrie infantile en 1964, Houde était nommé professeur titulaire de clinique psychiatrique en 1973. Il quittait l'Hôpital Sainte-Justine en août 1979 pour devenir coordonateur de l'enseignement offert aux médecins résidents et aux étudiants en médecine de l'Université de Montréal en stage d'externat à l'Hôpital Rivière-des-Prairies. Albert Plante (1940-) diplômé de l'Université de Montréal en 1965, complétait sa spécialité en psychiatrie en 1970 et passait une année à l'Hôpital Sainte-Justine avant de coordonner l'équipe volante de psychiatrie infantile du Nord-Ouest québécois en 1971. En août 1973, était nommé représentant régional du MAS pour la pédopsychiatrie. Il devenait professeur agrégé de clinique en 1978.

[1220]  Rapport du comité d'étude sur les besoins en psychiatrie infantile dans la Province de Québec. 1965

[1221]  ibid., p. 30

[1222]  Les services de l'enfance inadaptée, chapitre 3.6

[1223]  J.J. Breton, "Pédopsychiatrie communautaire: réflexions sur une expérience de quatre ans en milieu défavorisé" Cahiers pédopsychiatriques 2, automne 1974, pp. 69-86

[1224]  L. Houde, Y. Gauthier, "Organisation de l'information dans un centre de formation pédopsychiatrique", UMC 100, juillet 1971, pp. 381-386

[1225]  L. Houde, Y. Gauthier, Journée d'étude des pédopsychiatres du Québec, Le Centre d'information sur l'enfance et l'adolescence inadaptées, Hôpital Sainte-Justine, 14 mai 1971. 78p.

[1226]  Michel Lemay effectuait sa formation médicale à Paris, et possédait une licence en lettres et un doctorat en psychologie. Ancien interne des hôpitaux français, il assumait, de 1960 à 1973 des responsabilités en psychiatrie infantile en Bretagne. Il revenait au Québec en 1973 pour se joindre à l'École de psycho-éducation à titre de professeur agrégé jusqu'en 1979, puis professeur titulaire. Il s'associait au département de psychiatrie de l'Hôpital Sainte-Justine où il était responsable de l'enseignement de 1976 à 1989, coordonnateur des soins de jour et directeur d'une clinique sur l'autisme en 1987. Il était nommé professeur titulaire au département de psychiatrie de l'Université de Montréal en 1991 il occupait le poste d'adjoint au directeur pour la pédopsychiatrie. Ses publication: Les psychoses infantiles (1987); L'éclosion psychique de l'être humain La naissance du sentiment d'identité chez l'enfant (1983); J'ai mal à ma mère: Approche thérapeutique du carencé relationnel (1980 et 1993); Le diagnostic en psychiatrie infantile: Pièges, paradoxes et réalités (1976).

[1227]  L. Houde, Y. Gauthier, Journée d'étude, op. cit., p. 33

[1228]  Cette même année, le service municipale d'hygiène mentale était aboli. L'évolution du Mont-Providence est abordée par M.P. Malouin dans L'univers des enfants en difficulté, p. 316 et suivantes.

[1229]  Jacques Mackay, "La modernisation d'un hôpital psychiatrique traditionnel" Revue de Neuro-psychiatrie infantile 25, 1977, pp. 319-327

[1230]  Jean Jacques Breton (1941-) Diplômé de l'Université Laval en 1965, il obtenait son diplôme de spécialiste en psychiatrie à l'Université McGill en 1970. Il devenait successivement professeur de pédopsychiatrie (enseignement et recherche) à l'Hôpital Sainte-Justine de 1971 à 1975, chef de secteur de 1975 à 1978, et professeur agrégé de clinique à l'Université de Montréal en 1978.

[1231]  Jean Wilkins, "Le cheminement personnel du médecin pédiatre vers la médecine des adolescents" Médecine et adolescence. Les Presses de l'Université Laval, Québec 1980, pp. 147-156; J. Wilkins et al., Médecine de l'adolescence: une médecine spécifique, Hôpital Sainte-Justine, 1985; Centre de bioéthique de l'Institut de recherches cliniques de Montréal, Médecine et adolescence, Québec, Les Presses de l'Université Laval 1980

[1232]  "75 ans au service des enfants: l'Hôpital de Montréal pour enfants", CMAJ 120, April 21 1979, pp. 1012-1015

[1233]  De la Broquerie Fortier, "The Canadian Paediatric Society La Société canadienne de pédiatrie (1922-19720" La Vie médicale au Canada français 2, novembre 1973, p. 1082

[1234]  Jean Wilkins, "Les soins de santé aux adolescents: un modèle clinique", UMC 109, septembre 1977, pp. 1242-1245

[1235]  Freidson, op. cit., p. 340

[1236]  Les renseignements sont tirés des rapports annuels de l'Hôpital Sainte-Justine

[1237]  Morris Duhaime, "Dépistage de la scoliose en milieu scolaire", UMC 105, juin 1976, pp. 886-887. Duhaime était chef du service d'orthopédie.

[1238]  C. Salomon-Bayet, Pasteur et la révolution pastorienne, p.11

[1239]  Denise Avard, Louise Hanvey, La santé des enfants du Canada, Profil réalisé par l'Institut canadien de la santé infantile. Canada 1989. Cet organisme a été créé en 1977

[1240]  Philippe Ariès. Essais sur l'histoire de la mort en Occident du Moyen Age à nos jours. Paris, Seuil 1975, p. 236