Note(s)

[1]      La variable des antécédents familiaux de l'étude de DeVita et al. (1990) est définie par le manque de supervision, la punition physique, l'abus verbal, le rejet parental, la criminalité parentale, l'alcoolisme parental, les troubles mentaux des parents, la mésentente et la rupture familiale.

[2]       Les enfants du groupe clinique témoin ont un nombre moyen de troubles des conduites et des cotes aux facteurs I/PC et I/AS de l'échelle de psychopathie pour enfant, situés en bas de la moyenne, alors que les enfants des autres groupes ont au moins une cote à ces facteurs située en haut de la moyenne. Les enfants à conduites psychopathiques ont les cotes aux deux facteurs situées au dessus de la moyenne.

[3]      Les antécédents familiaux défavorables sont composés des variables suivantes: abus physiques, abus sexuels, mésententes conjugales, antisocialité parentale, alcoolisme parental, discipline irrégulière, supervision parentale inadéquate, négligence, séparation parentale précoce et maltraitance psychologique.

[4]       Le nombre de symptômes et de traits sont préférés par rapport aux diagnostics compte tenu de la petite taille des échantillons de parents recrutés et de la faible prévalence des troubles.

[5]       Toutes les informations utiles à cette étude n'ont pu être recueillies en une seule entrevue.

[6]       Dans les cas ou entre 20% et 25% des cases contiennent moins de 5 sujets, le test d'exactitude de Fisher est utilisé. Au delà de 25% des cases avec moins de 5 cas, les khi-carré sont remplacés par un simple examen visuel.

[7]       La mère choisie par le jeune était celle avec qui il avait des contacts réguliers et qu'il jugeait significative pour lui qu'elle ait été la mère biologique, une mère adoptive, la conjointe du père ou une tutrice.

[8]       Le père choisi par le jeune était celui avec qui il était en contact régulier et qu'il jugeait significatif pour lui que le père ait été biologique, adoptif, le conjoint de la mère ou un tuteur.

[9]       Les instruments de mesure de ces variables sont présentés dans la sections "Instruments".

[10]       Les sous-échelles utilisées se composent d'un nombre d'énoncés pouvant être modifiés par rapport à la version originale. Ces modifications surviennent suite au calcul des coefficients de cohérence interne à partir des données de l'étude actuelle qui révèlent un alpha supérieur suivant l'élimination de certains énoncés.

[11]       Des corrélations n'ont pas été calculées entre les symptômes à vie des mères et les variables de la relation mère-adolescent puisque les informations fournies par les contrevenants sur la relation ont trait à un vécu récent.