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dc.contributor.authorCarrier-Lafleur, Thomas
dc.contributor.authorBélanger, David
dc.date.accessioned2017-07-27T15:10:49Z
dc.date.available2017-07-27T15:10:49Z
dc.date.issued2015-07-27
dc.identifier.urihttp://www.implications-philosophiques.org/actualite/une/le-cafe-ou-le-neant/
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1866/18997
dc.subjectAbsurdefr
dc.subjectCafé littérairefr
dc.subjectQueneau, Raymondfr
dc.subjectRobbe-Grillet, Alainfr
dc.titleLe café ou le néant. Enquête sur l’absurde dans le café romanesque français des années 1930-1950fr
dc.typeArticlefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Chaire de recherche du Canada sur les écritures numériquesfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département d'histoire de l'art et d'études cinématographiquesfr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Faculté des arts et des sciences. Département des littératures de langue françaisefr
dc.contributor.affiliationUniversité de Montréal. Canada Research Chair on Digital Textualitiesen
dcterms.abstractÀ travers la thématique de la représentation littéraire du concept philosophique de l’absurde, ou, pour le dire autrement, le thème de la minceur de l’existence, le présent article souhaite faire la lumière sur un sujet majeur du roman moderne de la première moitié du vingtième siècle : celui des cafés. Comme nous l’apprend Roquentin dans « La Nausée » ou Sartre dans « L’Être et le néant », le café est un lieu où l’existence se remarque, se pèse et s’étudie. C’est ainsi que nous nous intéresserons à l’opposition entre le café, lieu en apparence fixe et routinier, et la rue, pleine d’agitation et de renversements. C’est grâce à ce jeu entre le repos et la vitesse propre à la dialectique du café et de la rue que le roman est en mesure de réfléchir l’existence moderne et, par conséquent, la sienne. Cette enquête sera menée à travers la lecture de deux romans qui ont été choisis pour leur complémentarité temporelle et thématique : d’une part, « Le Chiendent » (1933) de Raymond Queneau et, d’autre part, « Les Gommes » (1953) d’Alain Robbe-Grillet.fr
dcterms.abstractThrough the theme of the literary representation of the philosophical concept that is “l’absurde”, or, to put it another way, the theme of the thinness of existence, this article aims to shed a light on a major motif of the modern novel from the first half of the twentieth century: the cafe. We learn with Roquentin in “La Nausée” or with Sartre in “L’Être et le néant” that the cafe is a place where the existence is noticed, weighed and studied. We will focus on the opposition between the cafe as a fixed and humdrum location, and the street, full of turmoil and overturns. It is through this play between rest and speed, specific to the dialectic of the cafe and the street, that the novel is able to reflect the modern way of existence and, therefore, his own. This article will travel through two novels that have been chosen for their temporal and thematic complementarity: on one hand, Raymond Queneau’s “Le Chiendent” (1933), and on the other hand, Alain Robbe-Grillet’s “Les Gommes” (1953).fr
dcterms.isPartOfurn:ISSN:2105-0864
dcterms.languagefrafr
UdeM.VersionRioxxVersion acceptée / Accepted Manuscript
oaire.citationTitleImplications philosophiques


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